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Thursday, January 10, 2008

La Ligue espagnole des droits de l'Homme dénonce l'esclavage dans les camps de Tindouf

La Ligue espagnole des droits de l'Homme a dénoncé, jeudi, la pratique de l'esclavage dans les camps de Tindouf, au sud-ouest de l'Algérie, qui a été confirmée par un document délivré par un soit-disant tribunal du +Polisario+ et publiée par un journal canarien.
Dans un communiqué parvenu à la MAP, l'ONG espagnole qualifie "d'extrêmement grave" l'existence de telles pratiques, comme l'attestait le document établi par un prétendu tribunal du +polisario+, selon lequel un habitant de Tindouf, né en 1951, a été affranchi en 2007 contre une somme d'argent.
La Ligue exprime énergiquement son rejet de ces pratiques, commises par les responsables du polisario, et appelle à leur dénonciation devant la communauté internationale, ajoute le communiqué du président régional de l'ong espagnole aux Iles Canaries, M. Miguel Ortiz Asin.
La réaction de la Ligue espagnole intervient après la publication mercredi par le quotidien "Canarias 7" d'un document, rédigé en langue arabe, attestant de l'existence de l'esclavagisme dans les camps de Tindouf, où les populations sont séquestrées par l'entité séparatiste.
Le prétendu "acte judiciaire", daté du 13 juin 2007, mentionne clairement la "libération d'un esclave", avait précisé le journal canarien.
Ledit document est venu confirmer les témoignages de deux journalistes australiens, Violeta Ayala et Daniel Fallshaw, en été dernier, qui avaient filmé des scènes d'esclavagisme dans les camps de Tindouf. Ces deux journalistes avaient été interpellés, durant plusieurs heures, par les séparatistes après avoir été +témoins de scènes et de pratiques d'esclavage+ dans les camps de la honte.
Il vient aussi confirmer le drame vécu par la jeune fille, Soltana Bent Bilal, qui, après avoir été hébergée par une famille espagnole pour des vacances d été, avait refusé de retourner dans ces camps, de peur de revivre le même calvaire.
La jeune Soltana, rappelle le journal, se trouve, depuis 2002, sous la garde à Carthagène du couple espagnol Gregorio Martinez et Rosa Sanchez, soulignant que l'esclavage "n'est pas nouveau" dans ces camps.
Les pratiques esclavagistes subies par Soltana avaient été confirmées par un rapport réalisé par l'ONG mauritanienne "SOS Esclavage" qui a souligné que la jeune fille se trouvait dans "une situation d'esclavage".
La famille espagnole adoptive de Soltana a intenté, devant l'Audience provinciale de Murcie, un procès contre Brahim Ghali, le soi-disant représentant des séparatistes en Espagne, pour esclavage héréditaire, après en avoir constaté elle-même l'existence, lors d'une visite aux camps de Tindouf.
La famille espagnole avait reçu Soltana Bent Bilal, dans le cadre des séjours organisés, et à l'expiration dudit séjour, la jeune fille avait refusé de rentrer dans les camps et s'est rendue dans un centre d'accueil de la ville de Murcie, rappelle-t-on
Las Palmas, 10/01/08 MAP

2 comments:

Anonymous said...

Bonjour,
Il y a tellement d'articles et d'organismes qui déclarent l'ésclavage et d'autres atteintes aux droits de l'homme dans les camps de Tindouf.
Il y a bien une justice dans le Pays hote, l'Algérie, et si celle ci ne réagit pas, il y a une justice internationale...
Pouvez vous nous faire parvenir des informations et des preuves à ce sujet.
Merci.

Anonymous said...

desole nous n'avons pas de preuve tangible en ce moment mais nous attendant que nos maitre (les francais,et les Americains) disent quelque chose d'intelligent que nous recopieront sur ce site pour donner plus de veracite a ce que nous disons.en attendant nous vous demmandons de nous croire sur parole...comme ils repondraient.