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Wednesday, February 04, 2009

Maroc: Arrestation par les FAR de quatre membres du Polisario en flagrant délit de trafic de drogue

Les Forces armées royales ont fait capoter dernièrement une opération de trafic de drogue menée par huit éléments du Polisario au niveau des frontières avec l’Algérie. L’intervention des FAR s’est soldée par l’arrestation de quatre éléments du front.Une intervention décisive des Forces armées royales a fait avorter récemment une tentative d’incursion de huit éléments armés du front Polisario au niveau d’Oued Ennamouss, relevant de la commune rurale de «Lagfaf», à Tata. Un communiqué, diffusé lundi par le ministère de l’Intérieur, a annoncé l’arrestation de quatre éléments, tandis que les quatre autres, qui ont été identifiés, se seraient repliés vers l’Algérie. Parmi les huit individus, figure un Mauritanien, a précisé le communiqué de l’Intérieur. «Les investigations entreprises suite à cette affaire ont conclu à l’implication de huit individus dont un Mauritanien. Quatre d’entre eux ont été arrêtés, alors que les quatre autres sont activement recherchés», a indiqué le communiqué, ajoutant que «les personnes arrêtées seront présentées devant le Tribunal militaire permanent des Forces armées royales dès clôture de la procédure». Une enquête, ouverte par les autorités marocaines, suite à cette opération, a permis d’établir, sur la base de témoignages concordants, que les trafiquants qui se sont infiltrés à Oued Ennamouss sont membres du front Polisario. Avec Mahbess et Zag, entre autres localités marocaines frontalières avec l’Algérie, Oued Ennamouss constitue l’une des plaques tournantes du trafic de tous genres empruntées par les éléments du Polisario. «C’est le point frontalier le plus proche depuis Tindouf vers le Maroc», a affirmé un fin connaisseur de la région. «Originaires de Rguibat-Chargue, les trafiquants sont installés à Tindouf où ils opèrent dans le cadre d’un réseau de trafic de drogue et de contrebande de cigarettes qui s’active entre Tindouf et le Maroc», relève le communiqué de l’Intérieur. L’intervention armée des forces marocaines est survenue dans la nuit du 17 janvier 2009, lorsque les trafiquants ont tenté de franchir clandestinement la ligne de défense à hauteur de «Oued Ennamouss», situé à 50 km au sud de la localité de Foum Zguid, dans la province de Tata, à bord de trois jeeps et une moto. «Les trafiquants ont été détectés par les radars du 10ème Bataillon de surveillance des frontières (BSF) des Forces armées royales, dont le commandement a actionné une équipe d’intervention pour contrecarrer la tentative d’infiltration», explique le communiqué. «Alertés par des complices, les intrus ont tendu une embuscade à la patrouille dépêchée sur les lieux, en tirant avec des armes de guerre (Kalachnikov) plusieurs dizaines de cartouches, sans faire cependant de victimes», ajoute le communiqué. La riposte des éléments du BSF (Bataillon de surveillance des frontières) ne s’est pas fait attendre. Pris sous les feux nourris tirés par le bataillon marocain, les assaillants n’ont eu d’autre choix que de tenter de se replier vers l’Algérie. Quatre d’entre eux seulement ont pu s’échapper, laissant derrière eux quatre autres qui ont été arrêtés. Ces derniers font actuellement l’objet d’interrogatoires de la part des autorités marocaines, qui n’excluent pas la possibilité d’appartenance des suspects à un réseau terroriste. Pour rappel, le Maroc ainsi que des ONG internationales et des instituts spécialisés n'ont eu de cesse d’alerter l’opinion internationale sur l’implication des éléments du Polisario dans les activités de trafic et de contrebande de toutes sortes, ainsi que sur les risques de dérapage des mercenaires vers l’action terroriste dans la région sahélo-saharienne. Contacté hier par ALM, un membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes n’a pas exclu l’hypothèse d’appartenance des suspects à un réseau terroriste, se basant sur les actions terroristes menées ces dernières années contre l’armée mauritanienne. «Il y a une forte probabilité de compromission de ces suspects avec les groupes terroristes actifs dans la région», a certifié Mohamed Talib, précisant que «l’argent de la drogue est souvent utilisé dans l’approvisionnement en armes par les éléments du Polisario». L’enquête en cours permettra sans doute de lever le voile sur la connexion entre les trafics de toutes sortes et la nébuleuse terroriste qui rôde autour de la poudrière nommée région sahélo-saharienne. Le 4-2-2009Par : M’Hamed Hamrouch ALM 04/02/2009

2 comments:

maria said...

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Anonymous said...

Clearly, thanks for an explanation.