Thursday, July 21, 2011

La ligue des partisans de l'autonomie au Sahara dénonce la persistance d'Alger à entraver les pourparlers sur le Sahara


Rabat, 21/07/11- La ligue des partisans de l'autonomie au Sahara marocain a vigoureusement dénoncé la persistance de l'Algérie à dresser des obstacles devant les pourparlers sur le Sahara, faisant ainsi perdurer les souffrances des Sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf, en Algérie.

"Le régime militaire algérien se trouve impliqué dans les tentatives visant à semer la brouille et à faire obstacle en permanence aux négociations, afin de servir son propre agenda qui a conduit à la dispersion des sahraouis depuis plus de 36 ans", indique un communiqué de la ligue.

L'ONG déplore le "silence de la communauté internationale" face à cette situation, et la tient pour "responsable de la poursuite des violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf".

La ligue s'est déclarée, en outre, totalement attachée au processus de négociations en cours sous l'égide des Nations Unies entre les parties au conflit, sur la base du projet d'autonomie.

Elle a également appelé le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et les organisations internationales et arabes de droits de l'Homme à "amener le régime algérien à lever la main du dossier du Sahara à et mettre fin aux pratiques inhumaines et aux graves violations des droits de l'Homme dans les camps" de Tindouf.

La ligue des partisans de l'autonomie au Sahara a, de même, réitéré "sa pleine adhésion à la transition démocratique au Maroc et au contenu de la nouvelle Constitution en termes de consécration des droits de l'Homme et de promotion du dialecte hassani et de la culture sahraouie".

Elle a appelé le régime algérien et le Polisario à mettre à profit le climat de démocratie avancée qui prévaut au Maroc et à coopérer avec le royaume pour mettre fin à ce différend artificiel.MAP


Tuesday, July 19, 2011

"Le pouvoir algérien essaie de bloquer le processus démocratique en cours dans la région du Maghreb" (Premier secrétaire du FFS)

"Le pouvoir algérien essaie de bloquer le processus démocratique en cours dans la région du Maghreb", a déclaré le premier secrétaire du parti algérien le Front des forces socialistes (FFS-opposition), Karim Tabbou, cité lundi par le journal algérien +Le Soir d'Algérie.

M. Tabbou qui s'exprimait lors d'un meeting tenu ce week-end à la salle omnisports de la ville de Tizi-Gheniff, wilaya de Tizi Ouzou (103 km à l'est d'Alger), a ajouté que pour parvenir à ses fins le régime algérien "a financé la guerre en Libye, maintient les frontières terrestres avec le Maroc toujours fermées et fait du chantage à la Tunisie".

Toujours selon le journal, le premier secrétaire du FFS a souligné que depuis la chute de l'ex-président tunisien Zine El abidine Ben Ali, la question de la possibilité de rouvrir les frontières terrestres avec le Maroc a été évoquée par plusieurs responsables algériens juste pour "menacer la Tunisie d'isolement sur le plan régional, en guise de représailles contre le peuple tunisien qui veut accéder à la démocratie".

Evoquant la situation politique en Algérie, M. Tabbou a relevé que face à "un régime qui mène une guerre contre les réformes", les Algériens, qui "ont plus de colère, mais moins de force", ne feront leur
"révolution" qu'après le rétablissement de la confiance entre les politiques et le peuple.

"Si l'on n'arrive pas à rétablir la confiance entre le citoyen et le politique, la crise persistera encore dans notre pays", affirme M. Tabbou.
MAP

Sahara: Des experts US appellent l'Algérie et le Polisario à "se soumettre au verdict de l'histoire et de la réalité sur le terrain"

Des experts américains en relations internationales ont appelé, lundi à Washington, l'Algérie et le Polisario à se soumettre "au verdict de l'histoire et de la réalité sur le terrain" dans le but de trouver une solution au conflit du Sahara, qui, mettent-ils en garde, donne des ouvertures à une intensification "déstabilisatrice pour toute la région" des activités d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique (AQMI).

Par Fouad ARIF

"Au moment où le Maroc fait preuve d'ouverture et de transparence pour ce qui est de la situation des droits de l'Homme et de l'évolution de son processus démocratique, on remarque à ce sujet un manque de volonté manifeste de la part de l'Algérie et du Polisario", a déclaré à la MAP Joe Grieboski, Président fondateur de l'Institut américain pour la religion et les politiques publiques (IRPP), en déplorant "les abus dont souffrent les populations parquées dans des conditions inhumaines dans les camps de Tindouf".

Le Président de l'IRPP a, dans ce contexte, appelé les Nations Unies et le Conseil de sécurité "à mettre Alger et le Polisario face à leurs responsabilités", seul moyen, soutient-il, de "donner du sens" aux pourparlers informels sur le Sahara, dont le 8ème round se tient du 19 au 21 juillet à Manhasset, en banlieue newyorkaise, sous l'égide de l'ONU.

Dans l'absence d'une telle démarche, "et Alger et les séparatistes persisteront dans leur déni de la vérité aussi bien historique que factuelle", a-t-il dit.

Evoquant les informations faisant état d'infiltration d'éléments du Polisario en Libye pour aider les forces pro-Kadhafi à faire plier la rébellion, dont la direction politique vient d'été reconnue par le groupe de contact, Joe Brieboski fait observer que "toute intention malveillante du Polisario dans la crise libyenne le met en confrontation directe avec les Etats-Unis et les pays de l'OTAN".

+Le Plan marocain d'autonomie seule issue réaliste au conflit du Sahara

Il a, d'autre part, averti que "le manque de volonté de la part de l'Algérie et du Polisario à s'inscrire dans une solution politique de compromis en vue de la résolution du conflit du Sahara donne une ouverture à AQMI pour tisser sa toile dans la région du Maghreb et du Sahel, ce qui se traduit par "l'émergence d'une situation sécuritaire très critique pour la communauté internationale".

"L'impasse dans lequel se trouve la question du Sahara et la crise libyenne offre en effet à AQMI l'opportunité d'intervenir militairement et politiquement dans les pays de la région", a-t-il souligné, notant que la précarité de la situation humanitaire et des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf "constitue l'outil de recrutement parfait pour la franchise d'Al-Qaeda dans cette partie de l'Afrique du nord par lequel elle veut porter atteinte au modèle démocratique marocain".

Il a, par ailleurs, relevé que le peuple marocain en général et les populations des provinces du sud ont voté massivement en faveur du OUI lors du référendum sur la nouvelle constitution, "au moment même où les séquestrés dans les camps de Tindouf se soulèvent pour réclamer le changement et leurs droits les plus élémentaires".

"C'est pour toutes ces raisons, que la seule solution au conflit du Sahara est bel et bien le plan marocain d'autonomie grâce à son caractère réaliste et pratique", a estimé le Président fondateur de l'Institut américain pour la religion et les politiques publiques.

Dans une déclaration similaire, Peter Pham, Directeur du Centre Michael Ansari pour l'Afrique relevant du Think Tank américain Atlantic Council, convient que "les pourparlers informels resteront infructueux si l'Algérie et le Polisario persistent dans leur blocage systématique et dans leur déni de la réalité sur le terrain".

"La réalité, a-t-il expliqué, est que l'écrasante majorité des Sahraouis a fait montre de sa pleine adhésion au processus démocratique du Maroc en participant, dans des proportions inégalées dans l'ensemble du Royaume, dans les différents scrutins et notamment lors du référendum sur la nouvelle constitution du 1 er juillet".

Sur la base de ce constat, la communauté internationale "se doit désormais de faire en sorte pour améliorer la situation des populations qui dépérissent dans les camps de Tindouf au mépris des dispositions des conventions internationales pertinentes".

Peter Pham a rappelé, d'autre part, que "mis à part la période de l'occupation espagnole, le Sahara a toujours été historiquement et dans les fais partie intégrante du Royaume du Maroc", notant qu'"au-delà de cette vérité, le Maroc est aujourd'hui un modèle de réforme pour toute la région arabe, comme en témoigne la dernière consultation référendaire".


+Un "arc d'instabilité" qui s'étend de la mer rouge à l'Atlantique

La communauté internationale, a insisté cet auteur d'essais géostratégiques sur l'Afrique du nord et la région du Sahel, "se doit de tenir compte du fait que la perduration du conflit du Sahara et de la crise en Libye, où des éléments du Polisario ont été recrutés par les forces pro-Kadhafi, est une menace pour toute la région du Maghreb qui porte le danger d'AQMI à des niveaux jamais atteints auparavant".

Un récent rapport du centre international pour les études sur le terrorisme, qui relève du Potomac Institute, un think tank US basé à Washington, souligne que la non-résolution de la question du Sahara crée un environnement propice à la prolifération des activités terroristes d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique.

"Le conflit du Sahara, qui dure depuis plus de trois décennies crée une ouverture à la prolifération des activités d'AQMI qui se trouve ainsi en mesure de recruter des éléments radicaux dans les camps de Tindouf, en Algérie, compliquant davantage la viabilité d'une solution diplomatique à cette question", soutiennent les auteurs de ce rapport intitulé: "les conséquences du terrorisme: mise à jour des menaces d'Al-Qaeda au Sahel et dans le Maghreb".

Tout en mettant en garde contre l'"arc d'instabilité" que nourrissent AQMI et la franchise d'Al-Qaeda dans la péninsule arabique dans une zone géographique qui s'étend de la mer rouge jusqu'à l'Atlantique, le document révèle que les activités terroristes d'AQMI dans le Maghreb et au Sahel ont connu une augmentation exponentielle de 558 pc depuis les attentats ayant pris pour cible les deux tours jumelles du World Trade Center, le 11 septembre 2001.

L'année 2009 a connu un pic avec pas moins de 204 attaques terroristes, note le rapport, faisant observer qu'aujourd'hui la menace d'AQMI "se maintient à des hauteurs dangereusement élevées".

Le centre international pour les études sur le terrorisme précise en outre que sur la période allant de 2001 à 2010, la franchise d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique a été en mesure de mener 1.100 attentats à la bombe, meurtres, rapts et embuscades contre des cibles aussi bien locales qu'internationales, tuant 2.000 personnes et blessant 6.000 autres.

Tuesday, July 05, 2011

Référendum : Les Sahraouis ont mis à nu l'impopularité des thèses des séparatistes (ONG)

Bruxelles, 05/07/11- La population sahraouie s'est massivement prononcée en faveur de la réforme constitutionnelle, initiée par SM le Roi Mohammed VI, montrant sans équivoque au monde entier la marocanité du Sahara et l'impopularité des thèses caduques des séparatistes, a affirmé la Coordination des jeunes du Sahara marocain en Europe.

"C'est un moment historique où les Sahraouis ont affirmé leur adhésion massive à la réforme de la Constitution. Sans équivoque, il est révélé au monde que la région est partie intégrante du Maroc et que les thèses des séparatistes sont impopulaires", a souligné mardi un communiqué du bureau exécutif de la coordination.

L'ONG, qui se dit fière du plébiscite de la nouvelle constitution dans la région du Sahara avec un taux de participation de plus de 90 pc, qualifie ce texte de "feuille de route appropriée pour l'édification du Maroc démocratique et moderniste où l'ensemble des composantes de la société joignent leurs efforts pour consolider les acquis et défendre l'unité nationale".

"Les Sahraouis ont dit leur mot pour une Constitution conçue par les Marocains eux-mêmes. L'exception marocaine est étalée au grand jour grâce à la mobilisation des citoyens autour du projet de société porté par SM le Roi", s'est-elle réjouie.

Les réformes apportées par le nouveau texte sont aussi adaptées que novatrices, relève la coordination, qui cite entre autres les nouveautés liées à l'identité nationale, à la consécration du pluralisme politique, à l'élargissement du champ des libertés et des droits humains et à la régionalisation avancée.

"Ce sont là autant de réformes qui positionnent le royaume parmi les pays pionniers en la matière et qui permettent d'édifier un Maroc nouveau, à même de répondre aux aspirations de l'ensemble de ses citoyens", conclut le communiqué.MAP 07-07-2011


Monday, June 13, 2011

Une ONG américaine demande au CDH d'assurer le respect des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf

Intervenant en plénière du Conseil, lors du débat du point relatif au "Suivi et application de la Déclaration du Programme de Vienne (VDPA)", la présidente de l'ONG américaine, Mme. Nancy Huff, a affirmé que les populations prises en otage par les milices séparatistes du Polisario dans les camps de Tindouf constituent un cas où les dispositions de la Déclaration et programme d'action de Vienne sont systématiquement violées.

L'ONG américaine Teach the Children International a exhorté le Conseil des droits de l'Homme (CDH), réuni dans le cadre de sa 17ème session, à pendre les mesures nécessaires pour assurer le respect des Droits de l'Homme dans les camps de Tindouf.
Cette population, a-t-elle ajouté, est privée de tous les droits garantis par cette Déclaration.
Mme. Huff a rappelé, à cet égard, que la Déclaration de Vienne stipule que "les droits de l'Homme et les libertés fondamentales sont inhérents à tous les êtres humains", que "leur protection et leur promotion est la responsabilité première des gouvernements". Elle reconnaît également que "la promotion et la protection des tous les droits de l'Homme est une préoccupation légitime de la communauté internationale ".
Malheureusement, a déploré l'intervenante, la milice du polisario viole l'essence même des dispositions de la VDPA, ce qui constitue une source de préoccupation majeure pour les défenseurs des droits de l'Homme dans le monde.
L'universalité est un aspect essentiel de tous les droits de l'Homme, qui ne constituent pas un menu à la carte où chaque gouvernement, groupe ou individu peut choisir et décider ce qui lui convient, a conclu Mme. Nancy Huff.
Dernière modification 13/

Wednesday, June 08, 2011

Mustapha Salma : "Je ne mettrai fin à mon sit-in que si je reçois une réponse claire sur l'endroit où se trouve la pseudo rasd"

Le militant sahraoui Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud a indiqué qu'il ne mettra fin à son sit-in ouvert, entamé la semaine dernière devant le siège du Haut commissariat aux réfugiés à Nouakchott, "que s'il recevrait une réponse claire et convaincante sur l'endroit où se trouve la pseudo rasd dont il porte les papiers d'identité, tout en étant frappé d'une interdiction de s'y rendre".
Dans une interview au journal électronique mauritanien (Al Ikhbari), Ould Sidi Mouloud a ajouté qu'il ne dispose d'aucun document lui permettant de voyager, notant qu'il est un simple réfugié en Mauritanie et qu'il ne pourrait y retourner une fois ayant quitté ce territoire".
Et de souligner que dès lors qu'il détient des papiers d'identité de la pseudo rasd, il aimerait bien être renseigné par le HCR sur l'endroit où se trouve cette république".
M. Ould Salma s'est étonné du fait que l'Algérie, qui a créé cette entité fantoche, lui a donné une portion de son territoire et lui a ouvert une ambassade, est celle-là même qui empêche ses citoyens de s'y rendre.
"Je n'ai jamais vu de pays qui empêche les ressortissants d'un autre pays d'entrer dans leur propre territoire", s'est-il élevé, ajoutant que sa carte d'identité ne lui est d'aucun secours pour se rendre dans cette supposée république du fait du diktat de l'Algérie qui le lui interdit.
Malgré les souffrances qu'il endure dans son sit-in, Ould Salma se déclare confiant et déterminé à poursuivre son combat jusqu'à ce qu'il parvienne à rejoindre sa famille et ses proches.

Saturday, June 04, 2011

Communiqué constitutif de la Coordination Générale des Opposants au Front Polisario

Après plusieurs rencontres et concertations avec toutes les franges sahraouies, un groupe de cadres sahraouis résidants à l’étranger a tenu sa première réunion le 27 mai 2011 sur le sol espagnol, puisant sa légitimité de la base constituée de jeunes, d’anciens et d’actuels cadres du Front Polisario ainsi qu’une frange considérable de la population des camps des réfugiés de Tindouf, et ce dans des conjonctures locales, régionales et internationales caractérisées par ce qui suit :
a) Le blocage enregistré dans le règlement du conflit du Sahara.
b) L’incapacité du commandement du Polisario à faire avancer le dossier, et sa préoccupation par ses propres intérêts personnels ainsi que l’exploitation des conditions de souffrance de nos familles dans les camps des réfugiés de Tindouf, notamment par le détournement des aides et la consolidation de la politique de clientélisme et d’héritage dans les institutions publiques, se limitant à l’entourage étroit privilégiant les intérêts de la famille, la tribu et l’individu.
c) Les conditions détériorées, inhumaines et lamentables de nos familles dans les camps des réfugiés, résultat de la mauvaise gestion des affaires publiques.
d) La vague de changements et de revendication pour la démocratie, conduite par les jeunes, que connaît la scène arabe, et spécialement les pays voisins, et qui consiste en l’éviction de l’ancienne garde, des gouvernements et des régimes qui n’ont pas présenté de solutions tangibles pour ériger une voie démocratique et constitutionnelle respectant les revendications de la base populaire.
Après étude approfondie de toutes ces données, ce groupe de cadres sahraouis est parvenu aux conclusions suivantes :
1) Déclare sa nomination « Coordination Générale des Opposants au Front Polisario ».
2) Déclare son entrée en dissidence contre l’organisation du Front Polisario et son engagement dans une opposition pacifique structurée, comprenant toutes les franges de la société sahraouie.
3) Assure que le rôle joué par les jeunes et les autres personnalités nationales ainsi que les moyens et hauts cadres constitue la base et le fondement de l’organisation crédible que nous sommes, dans le but d’atteindre notre objectif qui est le changement, et prouver que le Front Polisario, sous le commandement actuel, n’est pas le seul représentant des sahraouis. De ce fait, la présence de ces franges au sein de l’opposition constituera le reflet effectif et sincère de l’impulsion de la rue sahraouie.
4) Déclare l’attachement de l’opposition aux options sahraouies majeures, et sa volonté de dynamiser le conflit en léthargie vers des solutions plausibles conformes à la réalité et à la situation présente.
5) Assure de l’attachement sérieux de l’opposition au processus contestataire au Front Polisario, et la révélation de ses pratiques visant à pérenniser la situation et à poursuivre l’exploitation des principes généraux et des sentiments des sahraouis.
6) Au nom de l’opposition, la coordination endosse au Front Polisario la responsabilité de la situation lamentable et la tragédie de nos familles dans les camps des réfugiés de Tindouf.
7) La coordination déclare l’attachement de l’opposition à son droit d’organiser un congrès parallèle à celui du Front Polisario, et à faire partie entière dans la gestion du conflit.
8) Confirme le droit de l’opposition à la liberté de mouvement et de circulation, dans toutes les régions peuplées par les sahraouis, dans l’objectif de les mobiliser et les encadrer.
9) Déclare le respect par l’opposition de toutes les options décidées par sa base populaire ainsi que par l’individu sahraoui, suivant le principe de divergence des opinions, et son attachement profond aux principes démocratiques, aux droits de l’Homme et à l’alternance politique du pouvoir d’une manière pacifique.
10) Déclare son attachement à l’opposition comme option, et que l’adhésion à la coordination demeure ouverte à toutes les forces d’opposition.
11) Déclare la désignation d’une équipe exécutive chargée de la gestion de la situation, dotée des pleins pouvoirs pour prendre toutes les dispositions nécessaires à l’établissement de relations étrangères dans le but de faire connaître la coordination et obtenir sa reconnaissance internationale.
12) Assure que les générations ayant conduit le conflit n’ont pas réussi à le résoudre, et qu’il est temps de donner une chance à la troisième génération qui arrivera surement à trouver une solution à ce différend.
13) En déclarant sa constitution sur le sol espagnol, elle respecte toutes les lois et législations du Royaume d’Espagne.
14) Demande à la communauté internationale, en particulier l’Organisation des Nations Unies en la personne de son Secrétaire Général et son envoyé personnel, d’œuvrer pour son association au processus de négociations, étant donné qu’elle constitue une partie à part entière puisant sa légitimité et sa représentativité de la base populaire. Cette coordination est détentrice d’une nouvelle vision qui contribuera sans aucun doute à trouver une solution au conflit et mettre fin à cette tragédie qui a tant duré.
15) Affirme que les représentants du Polisario à l’Etranger qui rejoindront ultérieurement l’opposition seront les représentants de cette opposition dans leur pays d’accréditation.
16) En conclusion, la coordination qui annonce la nouvelle de sa création, promet à tous les sahraouis d’aller de l’avant dans la voie d’une opposition responsable, constructive et concluante.
17) Félicite nos masses sahraouies, là où ils se trouvent, sur cet acquis historique et important.
La Coordination annonce qu’elle tiendra une conférence de presse, le Lundi 06 juin à l’Hôtel NHC, sis au N°1, Rue Ricardo Mico, Valence, afin d’expliquer ses objectifs et fournir davantage de détails.

Que Dieu nous aide.
Coordination Générale des Opposants au Front Polisario.

Valence 04-06-2011

Friday, June 03, 2011

Des éléments du polisario apportent leur soutien à AQMI (Expert espagnol)


Washington- Chema Gil, un écrivain-journaliste espagnol spécialiste des questions liées au terrorisme, a mis en évidence, jeudi à Washington, le soutien matériel et humain qu'apportent des éléments du polisario à l'organisation terroriste d'Al Qaida dans le Maghreb Islamique (AQMI).

"AQMI, qui finance ses activités criminelles tout au long du Sahel en recourant au trafic d'armes et de drogues et aux enlèvements, compte sur l'appui des éléments qui ont appartenu, ou appartiennent toujours aux milices du front polisario", a dénoncé Chema Gil, lors d'une conférence sur le terrorisme en Afrique du Nord, tenue au siège de l'institut de réflexion américain "Council on Foreign Relations".

"Il ne s'agit pas là de simples spéculations, mais bien de preuves accablantes", a souligné le conférencier, rappelant dans ce contexte l'arrestation, il y a six mois par les forces de sécurité maliennes de six membres d'un réseau de trafic de drogue qui appartiennent au polisario. Et de préciser que ces individus "formaient un des trois groupes les plus importants en charge du trafic de drogue entre la région du Sahel et l'Europe".

Une opération similaire menée en Mauritanie avait abouti à l'arrestation d'un autre groupe de trafic de stupéfiants. Les personnes appréhendées au Mali et en Mauritanie avaient en partage leur relation avec le polisario et AQMI, a-t-il fait observer.

Chema Gil a souligné en outre que "le polisario, qui est une création artificielle de l'Algérie, est dominée par une dictature dont le seul souci est la défense de ses propres intérêts au détriment des aspirations des populations des camps à une vie meilleure".

Le journaliste espagnol a aussi rappelé "l'appui historique" apporté au polisario par le dirigeant libyen Mouammar Khaddafi, qui en "ces temps de guerre civile" dans son pays, "réclame l'aide du polisario", ajoutant que celui-ci lui "envoie des mercenaires, à travers le territoire algérien" en guise de reconnaissance des faveurs passées.

A ce propos, Chema Gil note que "l'Algérie tente de dire au monde qu'elle ignore les activités du polisario, mais toute personne raisonnablement informée sait qu'aucune activité du polisario n'échappe à la vigilance du régime algérien".

L'option hautement périlleuse d'indépendance dans le Sahara, a-t-il d'autre part mis en garde, "accoucherait d'un état en faillite dont le sort serait entre les mains des terroristes, à l'image de ce qui s'est passé en Afghanistan avec toutes les conséquences que nous connaissons aujourd'hui".

Rappelant l'objectif assigné à AQMI par le fondateur d'Al Qaida, Oussama Ben Laden, le spécialiste espagnol a indiqué que "le diagnostic est très clair à ce propos : Les jihadistes d'AQMI feront tout pour déséquilibrer l'ensemble du Maghreb".

Et de mettre en garde que "cet objectif est géographiquement à leur portée: Attaquer le Maroc, l'Espagne et ensuite l'Union Européenne, en plus des intérêts américains et de leurs alliés en Méditerranée". "Il est clair, a estimé enfin Chema Gil, que le différend sur le Sahara ne peut et ne doit pas aboutir à la création d'un Etat de non droit, à plus forte raison quand on connait les liens avérés entre le polisario et AQMI et l'émergence d'un front du jihad qui appelle à reprendre les armes".

Monday, May 23, 2011

Gaddafi's Mercenaries in Libya

Libya's Colonel Muammar Gaddafi, aware that he cannot fully trust either his country's tribal leaders or his army -- which has, in recent, days suffered from massive defections – has been turning increasingly to hiring countless mercenaries from almost all of Africa to offset the lack of loyalty of his own countrymen to help him repress the popular revolt against his regime.

As long as Gaddafi remains in power, he will destabilize all of Africa, as he has in the past, by supporting crimes against humanity, wars and terrorism.

Further, if Gaddafi stays, even only in the West part of Libya, he will continue to stop any democratization in the region by terrorism and military means, and do anything in his power to undermine Libya's neighbors – especially Egypt and Tunisia—in their hopes for democracy. Even half a Gaddafi with half a Libya is dangerous. He enjoys the complicity of African dictatorships, as in Zimbabwe and in Chad, and of African rebel groups that, in the future, might well attack American interests.

The mercenaries reportedly come from different countries of North- and Sub-Saharan Africa: Chad, Mauritania, Sudan, Somalia, Zimbabwe, Liberia. And these mercenaries come in different categories: some are pure mercenaries, moved by money; others are soldiers sent directly by their central governments, and others are members of guerrilla movements supported by Gaddafi in the past. The United Nations Children's Fund (UNICEF) claims that Gaddafi is also using child soldiers to face the Libyan uprising.

The International Federation of Human Rights numbers the mercenaries to be 6,000 whereas Human Rights Solidarity gives an estimate of 30,000[1]. According to the Qatari satellite channel, Al-Jazeera, Gaddafi's regime has brought approximately 50,000 mercenaries to Tripoli, and about 150,000 mercenaries throughout Libya[2].

Central Africa

Chad

Libyan revolutionaries claim that the government of Chad is playing a vital role in providing "mercenaries" to Gaddafi through the overland route to the Libyan town of Sabha, just across the Chad border. Ali Zeidan, spokesman of the exiled Libyan Human Rights League (LHRL), claims that two Chadian generals are commanding the mercenaries, under the orders of the Chad's ambassador to Libya, Daoussa Deby, the brother of Chadian President Idriss Deby.

The Government of Chad denies providing mercenaries to Gaddafi. Chadian FM Minister Moussa Faki Mahamat said in a statement. "These are outrageous and malicious reports. […] Chad has never sent or authorized the recruitment of its nationals to fight in Libya. Chad cannot afford such a gesture, as we are concerned about the situation in our neighboring country."

Gaddafi has a long and complicated relation with its neighbor, Chad. Gaddafi brought Chadian President Deby to power in 1990 by supporting him financially and militarily. Deby was a rival to former Chadian President Hissene Habré, Gaddafi's enemy. In 1980, Libya invaded Chad in an attempt to remove Habré from power. Libya occupied and annexed the Aozou Strip, a region of 44.00 square miles in the North of Chad, bordering Libya's entire 500 mile frontier[3].

At the time, the United States and France helped Chad in order to contain Libya's regional ambitions. The state of warfare between Chad and Libya lasted from 1978 to 1988. Gaddafi was defeated and had to put aside his hegemonic dreams in Chad. In retaliation to US and France's support to Chad, however, Gaddafi's government sponsored the bombing of Pan Am Flight 103 in 1988 and French Airline UTA Flight 772 in 1989.

Habré's government, however, did not last long. He was opposed by the Zaghawa ethnic group. In November 1990, a rebel offensive against Habré was led by Idriss Deby, the Zaghawa former army commander, supported by Gaddafi.

Darfur Region

Darfur, a region in western Sudan, is where war erupted in 2003, when the Justice and Equality Movement (JEM) and the Sudan Liberation Army (SLA) emerged to fight the government in a battle over power, resources and land allocation. Gaddafi was deeply involved in the Darfur crisis. Libya openly supported the Darfur rebel group, JEM, led by Khalil Ibrahim. Ibrahim was born in Darfur and belongs to the African tribe of Zaghawa, spread between Darfur and Chad. Even though Khalil claimed he was leading a battle against the discrimination practiced by African tribes in Darfur, he declared in an interview with Saudi-owned Al-Sharq al-Awsat newspaper on May 3, 2005, that his goal was "one state that includes Egypt, Libya and Chad." Khalil has been supported by the president of Chad, Idriss Deby. Deby, himself is a Zaghawa[4].

Gaddafi's support to the JEM, which is fighting the central government in Khartoum, can be explained through his controversial relations with Sudan. In the 70s, the former Sudanese President Jaffar Nimeiry was getting closer to the US. Gaddafi, being a fighter against "Imperialism," severed diplomatic relations with Khartoum and allegedly plotted three failed coups. Relations between the two countries did not completely normalize until now.

Gaddafi is paying a pivotal role in keeping alive the conflict in Darfur. Recently, Khalil Ibrahim has been residing in Tripoli since May 2010, after being barred entry to Chad, while the Chadian government was trying to pursue a rapprochement with Sudan.

Sudan's foreign ministry says it has evidence that JEM members are among the mercenaries supporting Gaddafi. The JEM has denied these allegations.

Burundi

Qatari satellite channel, Al-Jazeera, mentions the presence of mercenaries from Burundi among Gaddafi's forces.[5] However, there is no further information on this topic.

Cameroon

There is no clear information on mercenaries from Cameroon.

Central Africa Republic (CRA)

News items report the presence of mercenaries from Central Africa Republic among Gaddafi's forces. UNICEF spokeswoman Marixie Mercado told the Associated Press that there is "a serious concern" that child soldiers are among the mercenaries that Gaddafi is hiring to attack rebel forces. The spokeswoman for the UN children's agency said the mercenaries come from the Central African Republic, Chad, Niger, and Sudan's Darfur region, which are all places "with known child soldiers."[6]

Gaddafi also intervened militarily in the CRA; he supported coups and violence there. Gaddafi was a supporter of former CRA President, Ange-Félix Patassé, accused of war crimes, and of Jean Pierre Bemba (former vice-president of the Democratic Republic of the Congo), who intervened with his militias in CRA following Patassé's request, and with Gaddafi's support. Bemba was arrested in Belgium in 2008 on the basis of an arrest warrant issued by the International Criminal Court for crimes against humanity and war crimes.

French news items suggest that Bemba's militia, the Movement for the Liberation of Congo, is among the mercenaries fighting with Gaddafi against the uprising[7].

Congo Brazzaville

The President of Congo Brazzaville, Sassou Nguesso, openly supports Gaddafi. The Libyan leader has supported him both financially and militarily during a civil war in Congo that brought Nguesso back to power in 1997. Nguesso, with other African leaders, wanted to visit Tripoli on March 20th supposedly in support of Gaddafi, but did not receive international permission.

There is no clear information on mercenaries from Congo Brazzaville.

DR Congo (Former Zaire)

According to news items, Congolese mercenaries in Libya are members of rebels' groups[8]. Allegedly among them, as mentioned above, there is also former Congo VP Jean Pierre Bemba Bemba's militia, the Movement for the Liberation of Congo.

Gabon

Gabon supported the council's resolution on Libya authorizing the no-fly zone over Libya and "all necessary measures" to protect civilians. The vote comes as a surprise as Gabon President, Ali Bongo, is considered a good friend of Gaddafi, and Libya has invested hugely in Gabon. Ali Bongo succeeded his father, Omar Bongo, as President of Gabon. Omar Bongo, who stayed in power for 42 years, converted to Islam under Gaddafi's influence. Gabon's vote should therefore be understood in light of its internal political crisis. Bongo is accused of supporting dictators and of being one himself. Massive protests have been waged against Bongo, but were soon repressed by the use of force.

Gabon, however, after voting in favour of the UN Security Council resolution on Libya, had an afterthought and called for the immediate ceasefire by the western coalition forces.

There is no clear information on mercenaries from Gabon.

Equatorial Guinea

African Union (AU) Chairperson and Equatorial Guinea dictator Teodoro Obiang Nguema twice has called Colonel Gaddafi to secure AU support[9]. But some African countries are opposing the AU Chairperson's call to help Gaddafi.

Afrol news agency reports that following a phone call between Gaddafi and President Obiang -- who rose to power in Equatorial Guinea in 1979 -- the AU expressed support for the Libyan regime, praising its "readiness" for "political reforms." In a strong statement, the AU said it was firm in "its rejection of any form of foreign military intervention," including a no-fly zone[10].

However, the UN Security Council with the support of African member countries, South Africa, Nigeria and Gabon, approved of military action against the Libya. President Obiang again spoke over the telephone with the Libyan leader to discuss means to demonstrate Libyan cooperation with the international community by preparing for an AU "panel of five heads of state" to "investigate" the peace and security situation in Libya and "help negotiate a peace agreement between the Libyan government and the rebels."[11]

In a statement, the government of Equatorial Guinea said that the phone calls between the two leaders were misinterpreted, and that President Obiang would not show unilateral support to any of the parties in Libya.[12] According to news items, however, President Obiang sent troops to help Gaddafi[13]. The estimated number is of 650 Guinean soldiers[14]. Another news item reported that the government of Equatorial Guinea had prepared a group of 120 policemen and gendarmes to send to fight in Libya. The Guinean government told them that in Libya they would have received a 60-day training course as "border police." However while the 120 men were waiting to fly to Libya, they were apparently told that there was no safe way or possibility of landing in any Libyan airport[15].

Rwanda

No reports of mercenaries heading to Libya.

Rwandan President Paul Kagame, in power since the year 2000, backed the international coalition action in Libya, saying lessons had been learned from the genocide in his country. The South African newspaper, Times Live, reports Kagame words: "No country knows better than my own the costs of the international community failing to intervene to prevent a state killing its own people. In the course of 100 days in 1994, a million Rwandans were killed by government-backed 'genocidaires' and the world did nothing to stop them".[16]

Sao Tome

No reports of mercenaries heading to Libya.

North Africa

Morocco

No reports of mercenaries heading to Libya.

The Polisario

The Moroccan Press Agency reports members of the Polisario, Western Sahara Separatist Group, left Mali's capital Bamako on board a Libyan aircraft heading to Algiers, intending to enter Libya by land to support Gaddafi's forces against rebels[17].

The Polisario is a politico-military organization fighting Morocco in order to take control of the former Western Sahara, currently under Morocco's sovereignty, and win independence for that region. The Polisario's headquarters are now based in Algeria, in the town of Tindouf. According to news items, Gaddafi spoke directly to Muhammad Abdelaziz, leader of the Polisario Front, to ask for help. Gaddafi has supported the Polisario against Morocco financially and logistically, since the mid-1970s by providing equipment for an entire army.

According to sources, over two hundred well trained Polisario's fighters trained in the techniques of guerrilla warfare have been selected and armed with Kalashnikovs, grenades and rocket launchers, and sent on their way on board 4X4 at the end of last week, and headed for Libya. The mercenaries took the path leading to the Libyan border town of Atchane Al, where they had to be escorted by the Libyan military to Tripoli, passing by the city of Sabha[18].

The Moroccan American Center for Policy, reported that Libya's former Minister of State for Immigration & Expatriates, Ali Errishi, condemned members of the Polisario for their "hypocrisy" in claiming to fight for freedom and progressive ideals, but joining the Gaddafi's mercenary army.[19] Errishi confirmed that well-armed members of the Polisario are among Gaddafi's mercenaries.

Algeria

The African Press Agency claimed that the Algerian government is supporting Gaddafi in recruiting mercenaries, especially from the Polisario, as Algeria is supporting this separatist group against Morocco. "The Algerian government spares no effort to facilitate the arrival of new reinforcements for Gaddafi to shield his regime from falling and avoid the repercussions on Algeria's stability that may arise from such a collapse".[20]

The Algerian government denied being involved in fighting the uprising against Gaddafi. The foreign ministry said in a statement, that these "false lies" which were reported by internet websites and TV satellite channels are "baseless," and Algeria was committed to non-interference in other countries' internal affairs, said the statement[21].

Tunisia

The Algerian paper Echorouk reports that after the Tunisian revolution, militias loyal to former Tunisian President Zine el Abedine Ben Ali escaped from Tunisia and found refuge in Libya[22]. According to news items, these militias are now fighting to protect Gaddafi's regime.

Mauritania

Mauritanians mercenaries are reported to be fighting for Gaddafi in Libya. A Libyan political opponent living in Washington DC, Mahmoud Chemam, stated that popular committees linked to Gaddafi in Mauritania are trying to recruit mercenaries to send to Libya[23]. Pro-Gaddafi's parties and movements in Mauritania are part of the fundamentalist Islamic Front Action. Mauritanian leader of the opposition, Messaoud Ould Boulkheir, called for investigation of Mauritanian mercenaries in Libya[24]. Since Gaddafi came to power, Libya has intervened in Mauritania's internal affairs. Gaddafi is even accused of having plotted several coups in Mauritania.

by Anna Mahjar-Barducci

Wednesday, May 18, 2011

Le polisario défie la coalition de l'OTAN en envoyant des mercenaires combattre pour le régime Kadhafi (Ancien ambassadeur US)

Le Polisario défie la coalition des pays de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) en envoyant ses mercenaires combattre pour le régime Kadhafi dans le but de faire plier l'insurrection libyenne, souligne l'ancien ambassadeur américain, Edward M. Gabriel.
"Le Polisario, qui prétend à tort adhérer aux principes des droits de l'Homme, (...) laisse ses membres prendre les armes contre la coalition de l'OTAN en Libye, dans un défi flagrant au mandat du conseil de sécurité de l'ONU", dénonce M. Gabriel dans un article publié lundi dans la gazette du Congrès américain, The Hill.

Le terrorisme en Libye, a-t-il tenu à préciser, "a un visage différent et dérangeant en ce sens que des mercenaires sont recrutés pour terroriser l'opposition", rappelant que l'Alliance atlantique avait reçu des informations indiquant que le régime libyen "dépense des millions de dollars pour s'offrir les services de militants du polisario".

Des sources crédibles, a-t-il poursuivi, "soutiennent en effet que des centaines de mercenaires du polisario sont payés à hauteur de 10.000 dollars chacun pour combattre les forces de l'OTAN et tuer les manifestants et les opposants au régime de Tripoli".

M. Gabriel souligne, en outre, que des "leaders de l'opposition libyenne accusent l'Algérie de +fermer l'oeil+ sur les mercenaires qui traversent le territoire algérien pour gagner la Libye", ajoutant qu'un leader du Conseil national de transition "a assuré que des avions algériens ont été utilisés pour transporter des mercenaires en Libye".

Dans le même sillage, a-t-il rappelé, l'African News Agency avait révélé dernièrement que "500 pick-ups de combat avaient été livrés à la Libye à partir du territoire algérien".

"Si les informations reçues par les responsables de l'OTAN sont justes, le polisario et les autorités algériennes se retrouvent complices des efforts de Kadhafi d'entretenir son armée de mercenaires", a dit M. Gabriel.

"Il n'est pas concevable que des centaines de mercenaires du polisario parcourent plus de 1000 Km depuis les camps isolés de Tindouf vers la Libye sans le soutien tacite, sinon explicite, du polisario et de l'Algérie", a-t-il souligné.

L'ancien diplomate US note, par ailleurs, que des médias et des experts en politique étrangère de renommée internationale avaient pointé du doigt les liens entre le Polisario et des membres du groupe terroriste d'Al-Qaida dans le Maghreb Islamique (AQMI), ainsi qu'avec les cartels de la drogue latino-américains et des groupes criminels opérant dans la région du Sahel.

Il a rappelé que des bandes terroristes s'adonnent dans ces étendues désertiques au rapt et à l'assassinat de ressortissants étrangers et au trafic de drogues, d'armes, des êtres humains et de l'aide humanitaire détournée.

Tout en qualifiant ces activités d'"inacceptables", Edward Gabriel appelle à diligenter "une enquête exhaustive sur les agissements criminels auxquels s'adonnent les mercenaires en Libye", en soutenant que le gouvernement des Etats-Unis "doit tenir le Polisario et l'Algérie comptables de leurs actions et complicités".

Tuesday, May 17, 2011

Le polisario défie la coalition de l'OTAN en envoyant des mercenaires combattre pour le régime Kadhafi (Ancien ambassadeur US)






Edward M. Gabriel
Edward M. Gabriel

Le Polisario défie la coalition des pays de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) en envoyant ses mercenaires combattre pour le régime Kadhafi dans le but de faire plier l'insurrection libyenne, souligne l'ancien ambassadeur américain, Edward M. Gabriel.

"Le Polisario, qui prétend à tort adhérer aux principes des droits de l'Homme, (...) laisse ses membres prendre les armes contre la coalition de l'OTAN en Libye, dans un défi flagrant au mandat du conseil de sécurité de l'ONU", dénonce M. Gabriel dans un article publié lundi dans la gazette du Congrès américain, The Hill.

Le terrorisme en Libye, a-t-il tenu à préciser, "a un visage différent et dérangeant en ce sens que des mercenaires sont recrutés pour terroriser l'opposition", rappelant que l'Alliance atlantique avait reçu des informations indiquant que le régime libyen "dépense des millions de dollars pour s'offrir les services de militants du polisario".

Des sources crédibles, a-t-il poursuivi, "soutiennent en effet que des centaines de mercenaires du polisario sont payés à hauteur de 10.000 dollars chacun pour combattre les forces de l'OTAN et tuer les manifestants et les opposants au régime de Tripoli".

M. Gabriel souligne, en outre, que des "leaders de l'opposition libyenne accusent l'Algérie de +fermer l'oeil+ sur les mercenaires qui traversent le territoire algérien pour gagner la Libye", ajoutant qu'un leader du Conseil national de transition "a assuré que des avions algériens ont été utilisés pour transporter des mercenaires en Libye".

Dans le même sillage, a-t-il rappelé, l'African News Agency avait révélé dernièrement que "500 pick-ups de combat avaient été livrés à la Libye à partir du territoire algérien".

"Si les informations reçues par les responsables de l'OTAN sont justes, le polisario et les autorités algériennes se retrouvent complices des efforts de Kadhafi d'entretenir son armée de mercenaires", a dit M. Gabriel.

"Il n'est pas concevable que des centaines de mercenaires du polisario parcourent plus de 1000 Km depuis les camps isolés de Tindouf vers la Libye sans le soutien tacite, sinon explicite, du polisario et de l'Algérie", a-t-il souligné.

L'ancien diplomate US note, par ailleurs, que des médias et des experts en politique étrangère de renommée internationale avaient pointé du doigt les liens entre le Polisario et des membres du groupe terroriste d'Al-Qaida dans le Maghreb Islamique (AQMI), ainsi qu'avec les cartels de la drogue latino-américains et des groupes criminels opérant dans la région du Sahel.

Il a rappelé que des bandes terroristes s'adonnent dans ces étendues désertiques au rapt et à l'assassinat de ressortissants étrangers et au trafic de drogues, d'armes, des êtres humains et de l'aide humanitaire détournée.

Tout en qualifiant ces activités d'"inacceptables", Edward Gabriel appelle à diligenter "une enquête exhaustive sur les agissements criminels auxquels s'adonnent les mercenaires en Libye", en soutenant que le gouvernement des Etats-Unis "doit tenir le Polisario et l'Algérie comptables de leurs actions et complicités".


Mardi 17 Mai 2011 Source : MAP


Wednesday, May 04, 2011

L'initiative marocaine d'autonomie a réussi à faire sortir le conflit du Sahara de la léthargie (écrivain algérien)

L'initiative marocaine d'autonomie "a réussi à faire sortir le conflit du Sahara de la léthargie" et à l'amener sur un terrain de négociation réaliste que soutient la communauté internationale, a affirmé le poète et écrivain algérien, Saïd Hadef.
"Nous avons constaté comment le conflit du Sahara a subi un changement à travers l'initiative marocaine d'autonomie et comment le Maroc a réussi à faire sortir ce conflit de la léthargie qui l'a caractérisé et l'amener sur un terrain de négociation réaliste que soutient la communauté internationale", a souligné M. Hadef dans un entretien publié, mercredi, par +Libération+, en marge de sa participation à la 2ème édition de la Rencontre de la poésie arabe organisée récemment à Laâyoune."Cette initiative a surpris et brouillé les parties qui ne souhaitent pas que ce problème soit résolu", a-t-il précisé, ajoutant que "la nouveauté est venue de la proposition marocaine qui a créé un ensemble de réactions que nous avons perçues dans la position de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud".L'écrivain algérien a, dans ce sens, rappelé que Ould Sidi Mouloud avait décidé de repartir à Tindouf et défendre l'idée d'autonomie proposée par le Maroc, ce qui lui a valu d'être arrêté, séquestré avant d'être expulsé, sans jamais avoir le droit de rencontrer les siens. M. Hadef a également indiqué que "ces évolutions ne pouvaient pas se produire sans effet sur les camps de Tindouf, leurs habitants et sur les jeunes sahraouis qui vivent la séquestration depuis plus de trente cinq ans", estimant qu'"il n'est pas exclu que ce mouvement ira en grandissant, cherchant des moyens de faire évoluer son discours et en préconisant une démarche pour contribuer à résoudre ce conflit et éviter à la région les conséquences de ce conflit né des velléités du régime algérien".RABAT MAP 04-05-2011

Monday, May 02, 2011

"Le Polisario" envoie des mercenaires en Libye pour faire plier l'insurrection (Président d'un institut US)

Washington, 2/05/11 "Le Polisario" enrô le des combattants dans les camps de Tindouf et les envoie combattre en Libye pour faire plier l'insurrection, a indiqué le Président fondateur de l'Institut américain pour la religion et les politiques publiques (IRPP), Joseph Grieboski.
"+Le Front Polisario+ fait pression sur les populations (des camps de Tindouf) pour servir en tant que mercenaires soutenant le régime de Mouammar Kadhafi en Libye", soutient J. Grieboski, dans une interview au journal américain "The Times Tribune".Grieboski appelle également à ce que les "atrocités" commises dans les camps et les violations des droits humains cessent, à la faveur notamment du règlement de la question du Sahara.Récemment, un ancien responsable libyen, cité par le quotidien "Washington Post", a révélé que des centaines de mercenaires du +front polisario+ ont été recrutés par le régime de Mouaamar Kadhafi pour faire plier la révolution libyenne."Les détails des négociations relatives au recrutement de quelque 450 mercenaires du +polisario+ ont été mis à la disposition de responsables de l'OTAN par un ancien proche de Kadhafi, qui était impliqué dans ces discussions", a souligné le journal américain. Selon cette source, "les mercenaires perçoivent la somme de 10.000 dollars chacun, en contrepartie de leurs engagements aux cô tés des forces pro-Kadhafi pour une durée de deux mois".Ces mercenaires "menacent désormais les forces américaines engagées dans ce conflit dans le cadre de la mission de l'OTAN", a déploré le "Washington Post".Un ministre libyen démissionnaire en charge de la diaspora, Ali Errishi, avait également affirmé à Washington que des mercenaires du +polisario+ figurent parmi les marchands de la mort qui se sont infiltrés en Libye pour y semer la terreur et faire plier la révolution libyenne.

MAP 03-05-2011

Thursday, April 28, 2011

OTAN- Rapport Confidentiel: La majorité des mercenaires en Libye sont du Polisario

Les responsables de l’OTAN sont persuadés que l’étonnante résistance de Kadhafi est due en grande partie aux colonnes de mercenaires qui combattent à ses côtés, notamment ceux du Polisario. Cette certitude a été confirmée par les révélations d’un ancien partisan du colonel Kadhafi qui vient de passer du côté de la rébellion, selon le quotidien britannique « The Telegraph » qui cite de hauts responsables de l’Alliance Atlantique.
révélé que le régime du colonel Kadhafi a dépensé plusieurs millions de dollars pour le paiement des mercenaires du Polisario qui combattent à ses côtés.
Les détails de l’accord de recrutement de centaines de mercenaires du Polisario sont arrivés entre les mains des responsables de l’OTAN par le biais de ce dissident, qui a lui-même négocié le contrat avant de faire défection et passer du côté de la rébellion. Selon lui, les mercenaires sont payés 10.000 dollars chacun pour deux mois passés à combattre aux côtés des troupes du colonel Kadhafi. Les révélations de ce dissident confirment aussi que l’entrée en Libye des mercenaires du Polisario bénéficie de la complicité d’un intermédiaire particulièrement efficace. Il s’agit de Mohamed Yeslem Beissat, ancien ambassadeur du Polisario en Algérie, qui a conservé de profondes amitiés avec les responsables du DRS, les redoutables services des renseignements militaires algériens.

Le contrat de recrutement des mercenaires du Polisario a été conclu au début de mars dernier, au moment où le régime de Mouammar Kadhafi vacillait dangereusement sous les coups de boutoirs de la rébellion. Les lieutenants de Kadhafi ont également recruté de nombreux autres mercenaires du Mali et du Niger, dont certaines tribus ont maintenu des liens très solides avec le régime libyen. Selon « The Telegraph », les informations obtenues par les responsables de l’OTAN au début de la crise montraient déjà que Kadhafi comptait énormément sur le soutien des mercenaires pour défendre son régime, mais les récentes révélations du dissident montrent que le dictateur libyen est toujours à la recherche de combattants supplémentaires.

Friday, April 22, 2011

Libya: Col Gaddafi 'has spent £2.1m on mercenaries'

Col Muammar Gaddafi's regime has spent $3.5 million (£2.1m) hiring hundreds of mercenaries from north Africa to help defeat anti-government rebels, according to senior Nato officials.

Libya: Col Gaddafi 'has spent £2.1m on mercenaries'
Suspected mercenaries sit inside a prison in Benghazi Photo: REUTERS

According to the defector, who has not been named, the mercenaries are being paid $10,000 each to fight for Col Gaddafi for two months. The deal with the mercenaries was arranged last month after serious anti-government protests threatened to overthrow the regime.

The majority of the fighters are reported to be members of the Sahrawi tribe who are based in the Western Sahara, and have been fighting a war of independence against Morocco as members of the Polisario Front.

Col Gaddafi's officials have also recruited scores of fighters from rebel movements in Niger and Mali that have close links with the Gaddafi regime.

In the past Nato officers have received reports that Col Gaddafi has relied heavily on foreign mercenaries to defend his regime, but the documents produced by recent defectors show he is still actively looking to recruit more fighters.

"Gaddafi is using all his contacts in the region to bring more mercenaries into Libya to defend his regime," said a senior Nato officer.

Col Gaddafi is also believed to have recruited mercenaries from Chad, the Democratic Republic of Congo, Sudan and possibly even Asia and eastern Europe.

Libyan opposition groups have accused the mercenaries of being responsible for some of the worst excesses committed by the regime, including the murder of women and children.

* Dr. Sidi M. Omar, Ambassador of the Sahrawi Republic (SADR)to Ethiopia and the African Union, responds as follows:

The article claims that members of the Frente POLISARIO were involved in the ongoing conflict in Libya. We categorically deny these baseless allegations and challenge all those parties that propagate these kinds of preposterous accusations to bring forth any evidence in their possession to prove their claims. Needless to say, these unfounded allegations emanate from those quarters that have vested interest in discrediting our liberation movement.

The Frente POLISARIO is an internationally recognised liberation movement whose sole aim is to liberate Western Sahara from Morocco’s illegal occupation and to enable the Sahrawi people to exercise their internationally recognised right to self-determination and independence. Moreover, the Sahrawi Arab Democratic Republic (SADR) is a full and founding member of the African Union. Its position as to the on-going conflict in Libya stems from the same policy of the African Union, and thus it has publically reaffirmed its strong commitment to the respect for the unity and territorial integrity of Libya as well as its full support for the efforts deployed by the AU High-Level ad-hoc Committee on Libya.

LIEN: http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/libya/8464254/Libya-Col-Gaddafi-has-spent-2.1m-on-mercenaries.html

Saturday, April 09, 2011

Plus de 8.000 cas de disparition forcée en Algérie (Collectif des familles de disparus en Algérie)

La fondatrice du Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA), Nassera Dutour a indiqué, vendredi soir à Rabat, que le Collectif a constitué plus de 8.000 dossiers de disparition forcée en Algérie. Mme Dutour, qui intervenait lors d'une conférence organisée au siège du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) dans le cadre des 2-emes rencontres méditerranéennes sur le cinéma et les droits de l'Homme, a précisé que la majorité des disparus ont été enlevés de nuit de leur domicile par les forces de sécurité, qui tenaient, à chaque fois, à dissimuler leur crime. Pour faire entendre leur voix, des mères de disparus installées en l'Algérie et en France ont organisé en 1998 une tournée en Europe où elles ont été chaleureusement accueillies, alors qu'elles sont confrontées à l'indifférence dans leur propre pays, a-t-elle ajouté. Malgré le fait que les autorités algériennes aient reconnu, à maintes reprises, l'existence de plus de 4.800 cas de disparition forcée et de plusieurs fosses communes, ces mêmes autorités sont revenues sur leur position après la mise en oeuvre d'une série de mécanismes tels que la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui interdit aux familles des disparus de recourir à la justice à l'encontre des fonctionnaires du gouvernement impliqués dans les disparitions forcées, sous prétexte que ces fonctionnaires défendaient l'Etat. Il a rappelé, à ce propos, que les familles des disparus en Algérie rejettent cette Charte. Evoquant l'action de la société civile au Maroc, Mme. Dutour a mis en exergue le rô le de cette dernière dans l'élucidation du sort des victimes des disparus et la lutte des familles des disparus ainsi que les acquis qu'elles ont pu réaliser. Elle a également rendu hommage à la mémoire de feu Driss Benzekri, l'un des pionniers des droits de l'Homme au Maroc et mis en relief l'expérience de l'Instance Equité et réconciliation (IER). MAP 09-04-2011

Friday, April 08, 2011

Wikileaks : Algérie, Le clan Bouteflika, les "rapaces" de l'Algérie.

Wikileaks, à travers le journal El Pais, a diffusé des documents sur l'Algérie et les "rapaces" du clan Bouteflika. Selon ce câble qui rapporte les dires de l'Ambassadeur de France à Alger,"l'Algérie vivra dans plus d'instabilité durant les prochaines années, mais il n y a pas une réelle alternative à Bouteflika qui a modifié la constitution pour pouvoir régner plus longtemps". Il rajoute qu'il y a eu "très peu d'évolution positive en Algérie et que la corruption a atteint un niveau très élevé atteignant les frères Bouteflika et compromettant le développement économique". Le document parle d'un Bouteflika affaibli par la maladie (Cancer gastrique terminal), et il ne lui reste que quelques années à vivre. Il rapporte aussi le partage de la rente des entreprises pétrolières algériennes sous la houlette de la Sonatrach, entre les barons militaires et l'entourage Bouteflika. C'est avec l'aide et après l’approbation des leaders des services de sécurité Algériens que Bouteflika a pu se représenter pour une troisième fois en 2009. Pour lire le document traduit en Français, cliquer sur le lien de l'article du quotidien d'Algérie. Un autre câble qui a été publié aussi durant la même journée, rapporte l'analyse du régime algérien faite par l'ambassadeur Robert Ford. Il décrit un régime algérien très affaibli, sans vision de l'avenir, et plombé par des niveaux très étendus de corruption. Il rapporte aussi l'échec de l’amnistie qu'avait offert Bouteflika aux anciens terroristes Algériens. L'ambassadeur décrit l'image d'un Bouteflika isolé et un processus de réforme stagnant. Un islamiste, Abdallah Djaballah, cité dans le document, parle du phénomène des harraga (ndlr:les immigrés clandestions à bord d'embarcations de fortune à destination de l'Europe) touche non plus seulement les pauvres, mais aussi des jeunes chômeurs qui n'ont pas d'autres choix que "la mort en mer ou bien mourir à petit feu en Algérie. " Le Gang Bouteflika : Le clan Bouteflika a été décrit dans le câble comme étant "le Gang de Tikrit" par analogie au clan de Saddam Hussein qui maintenait le pouvoir en Irak. En effet un certain nombre d'officiels militaires et civils sont issus de la même région que Bouteflika, Tlemcen. La loyauté de ce "gang" permet le maintien d'une certaine stabilité comme c'était le cas avec Saddam en Iraq. Quand la corruption et le pétrole atteignent des sommets : Le document contient tout un chapitre sur le corruption, y compris parmi les militaires algériens. Citant l'exemple du commandant en chef de l'armée algérienne, le général Ahmad Gaid Salah, comme étant le plus corrompu d'entre tous. Le document cite aussi les frères Bouteflika, comme étant les plus "rapaces". D'un autre coté, certains rapportent que les prix du pétrole ayant atteints des niveaux très élevés mais que cela ne profite en rien au peuple : "L'Algérie est riche, mais le peuple est pauvre".