Monday, June 13, 2011

Une ONG américaine demande au CDH d'assurer le respect des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf

Intervenant en plénière du Conseil, lors du débat du point relatif au "Suivi et application de la Déclaration du Programme de Vienne (VDPA)", la présidente de l'ONG américaine, Mme. Nancy Huff, a affirmé que les populations prises en otage par les milices séparatistes du Polisario dans les camps de Tindouf constituent un cas où les dispositions de la Déclaration et programme d'action de Vienne sont systématiquement violées.

L'ONG américaine Teach the Children International a exhorté le Conseil des droits de l'Homme (CDH), réuni dans le cadre de sa 17ème session, à pendre les mesures nécessaires pour assurer le respect des Droits de l'Homme dans les camps de Tindouf.
Cette population, a-t-elle ajouté, est privée de tous les droits garantis par cette Déclaration.
Mme. Huff a rappelé, à cet égard, que la Déclaration de Vienne stipule que "les droits de l'Homme et les libertés fondamentales sont inhérents à tous les êtres humains", que "leur protection et leur promotion est la responsabilité première des gouvernements". Elle reconnaît également que "la promotion et la protection des tous les droits de l'Homme est une préoccupation légitime de la communauté internationale ".
Malheureusement, a déploré l'intervenante, la milice du polisario viole l'essence même des dispositions de la VDPA, ce qui constitue une source de préoccupation majeure pour les défenseurs des droits de l'Homme dans le monde.
L'universalité est un aspect essentiel de tous les droits de l'Homme, qui ne constituent pas un menu à la carte où chaque gouvernement, groupe ou individu peut choisir et décider ce qui lui convient, a conclu Mme. Nancy Huff.
Dernière modification 13/

Wednesday, June 08, 2011

Mustapha Salma : "Je ne mettrai fin à mon sit-in que si je reçois une réponse claire sur l'endroit où se trouve la pseudo rasd"

Le militant sahraoui Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud a indiqué qu'il ne mettra fin à son sit-in ouvert, entamé la semaine dernière devant le siège du Haut commissariat aux réfugiés à Nouakchott, "que s'il recevrait une réponse claire et convaincante sur l'endroit où se trouve la pseudo rasd dont il porte les papiers d'identité, tout en étant frappé d'une interdiction de s'y rendre".
Dans une interview au journal électronique mauritanien (Al Ikhbari), Ould Sidi Mouloud a ajouté qu'il ne dispose d'aucun document lui permettant de voyager, notant qu'il est un simple réfugié en Mauritanie et qu'il ne pourrait y retourner une fois ayant quitté ce territoire".
Et de souligner que dès lors qu'il détient des papiers d'identité de la pseudo rasd, il aimerait bien être renseigné par le HCR sur l'endroit où se trouve cette république".
M. Ould Salma s'est étonné du fait que l'Algérie, qui a créé cette entité fantoche, lui a donné une portion de son territoire et lui a ouvert une ambassade, est celle-là même qui empêche ses citoyens de s'y rendre.
"Je n'ai jamais vu de pays qui empêche les ressortissants d'un autre pays d'entrer dans leur propre territoire", s'est-il élevé, ajoutant que sa carte d'identité ne lui est d'aucun secours pour se rendre dans cette supposée république du fait du diktat de l'Algérie qui le lui interdit.
Malgré les souffrances qu'il endure dans son sit-in, Ould Salma se déclare confiant et déterminé à poursuivre son combat jusqu'à ce qu'il parvienne à rejoindre sa famille et ses proches.

Saturday, June 04, 2011

Communiqué constitutif de la Coordination Générale des Opposants au Front Polisario

Après plusieurs rencontres et concertations avec toutes les franges sahraouies, un groupe de cadres sahraouis résidants à l’étranger a tenu sa première réunion le 27 mai 2011 sur le sol espagnol, puisant sa légitimité de la base constituée de jeunes, d’anciens et d’actuels cadres du Front Polisario ainsi qu’une frange considérable de la population des camps des réfugiés de Tindouf, et ce dans des conjonctures locales, régionales et internationales caractérisées par ce qui suit :
a) Le blocage enregistré dans le règlement du conflit du Sahara.
b) L’incapacité du commandement du Polisario à faire avancer le dossier, et sa préoccupation par ses propres intérêts personnels ainsi que l’exploitation des conditions de souffrance de nos familles dans les camps des réfugiés de Tindouf, notamment par le détournement des aides et la consolidation de la politique de clientélisme et d’héritage dans les institutions publiques, se limitant à l’entourage étroit privilégiant les intérêts de la famille, la tribu et l’individu.
c) Les conditions détériorées, inhumaines et lamentables de nos familles dans les camps des réfugiés, résultat de la mauvaise gestion des affaires publiques.
d) La vague de changements et de revendication pour la démocratie, conduite par les jeunes, que connaît la scène arabe, et spécialement les pays voisins, et qui consiste en l’éviction de l’ancienne garde, des gouvernements et des régimes qui n’ont pas présenté de solutions tangibles pour ériger une voie démocratique et constitutionnelle respectant les revendications de la base populaire.
Après étude approfondie de toutes ces données, ce groupe de cadres sahraouis est parvenu aux conclusions suivantes :
1) Déclare sa nomination « Coordination Générale des Opposants au Front Polisario ».
2) Déclare son entrée en dissidence contre l’organisation du Front Polisario et son engagement dans une opposition pacifique structurée, comprenant toutes les franges de la société sahraouie.
3) Assure que le rôle joué par les jeunes et les autres personnalités nationales ainsi que les moyens et hauts cadres constitue la base et le fondement de l’organisation crédible que nous sommes, dans le but d’atteindre notre objectif qui est le changement, et prouver que le Front Polisario, sous le commandement actuel, n’est pas le seul représentant des sahraouis. De ce fait, la présence de ces franges au sein de l’opposition constituera le reflet effectif et sincère de l’impulsion de la rue sahraouie.
4) Déclare l’attachement de l’opposition aux options sahraouies majeures, et sa volonté de dynamiser le conflit en léthargie vers des solutions plausibles conformes à la réalité et à la situation présente.
5) Assure de l’attachement sérieux de l’opposition au processus contestataire au Front Polisario, et la révélation de ses pratiques visant à pérenniser la situation et à poursuivre l’exploitation des principes généraux et des sentiments des sahraouis.
6) Au nom de l’opposition, la coordination endosse au Front Polisario la responsabilité de la situation lamentable et la tragédie de nos familles dans les camps des réfugiés de Tindouf.
7) La coordination déclare l’attachement de l’opposition à son droit d’organiser un congrès parallèle à celui du Front Polisario, et à faire partie entière dans la gestion du conflit.
8) Confirme le droit de l’opposition à la liberté de mouvement et de circulation, dans toutes les régions peuplées par les sahraouis, dans l’objectif de les mobiliser et les encadrer.
9) Déclare le respect par l’opposition de toutes les options décidées par sa base populaire ainsi que par l’individu sahraoui, suivant le principe de divergence des opinions, et son attachement profond aux principes démocratiques, aux droits de l’Homme et à l’alternance politique du pouvoir d’une manière pacifique.
10) Déclare son attachement à l’opposition comme option, et que l’adhésion à la coordination demeure ouverte à toutes les forces d’opposition.
11) Déclare la désignation d’une équipe exécutive chargée de la gestion de la situation, dotée des pleins pouvoirs pour prendre toutes les dispositions nécessaires à l’établissement de relations étrangères dans le but de faire connaître la coordination et obtenir sa reconnaissance internationale.
12) Assure que les générations ayant conduit le conflit n’ont pas réussi à le résoudre, et qu’il est temps de donner une chance à la troisième génération qui arrivera surement à trouver une solution à ce différend.
13) En déclarant sa constitution sur le sol espagnol, elle respecte toutes les lois et législations du Royaume d’Espagne.
14) Demande à la communauté internationale, en particulier l’Organisation des Nations Unies en la personne de son Secrétaire Général et son envoyé personnel, d’œuvrer pour son association au processus de négociations, étant donné qu’elle constitue une partie à part entière puisant sa légitimité et sa représentativité de la base populaire. Cette coordination est détentrice d’une nouvelle vision qui contribuera sans aucun doute à trouver une solution au conflit et mettre fin à cette tragédie qui a tant duré.
15) Affirme que les représentants du Polisario à l’Etranger qui rejoindront ultérieurement l’opposition seront les représentants de cette opposition dans leur pays d’accréditation.
16) En conclusion, la coordination qui annonce la nouvelle de sa création, promet à tous les sahraouis d’aller de l’avant dans la voie d’une opposition responsable, constructive et concluante.
17) Félicite nos masses sahraouies, là où ils se trouvent, sur cet acquis historique et important.
La Coordination annonce qu’elle tiendra une conférence de presse, le Lundi 06 juin à l’Hôtel NHC, sis au N°1, Rue Ricardo Mico, Valence, afin d’expliquer ses objectifs et fournir davantage de détails.

Que Dieu nous aide.
Coordination Générale des Opposants au Front Polisario.

Valence 04-06-2011

Friday, June 03, 2011

Des éléments du polisario apportent leur soutien à AQMI (Expert espagnol)


Washington- Chema Gil, un écrivain-journaliste espagnol spécialiste des questions liées au terrorisme, a mis en évidence, jeudi à Washington, le soutien matériel et humain qu'apportent des éléments du polisario à l'organisation terroriste d'Al Qaida dans le Maghreb Islamique (AQMI).

"AQMI, qui finance ses activités criminelles tout au long du Sahel en recourant au trafic d'armes et de drogues et aux enlèvements, compte sur l'appui des éléments qui ont appartenu, ou appartiennent toujours aux milices du front polisario", a dénoncé Chema Gil, lors d'une conférence sur le terrorisme en Afrique du Nord, tenue au siège de l'institut de réflexion américain "Council on Foreign Relations".

"Il ne s'agit pas là de simples spéculations, mais bien de preuves accablantes", a souligné le conférencier, rappelant dans ce contexte l'arrestation, il y a six mois par les forces de sécurité maliennes de six membres d'un réseau de trafic de drogue qui appartiennent au polisario. Et de préciser que ces individus "formaient un des trois groupes les plus importants en charge du trafic de drogue entre la région du Sahel et l'Europe".

Une opération similaire menée en Mauritanie avait abouti à l'arrestation d'un autre groupe de trafic de stupéfiants. Les personnes appréhendées au Mali et en Mauritanie avaient en partage leur relation avec le polisario et AQMI, a-t-il fait observer.

Chema Gil a souligné en outre que "le polisario, qui est une création artificielle de l'Algérie, est dominée par une dictature dont le seul souci est la défense de ses propres intérêts au détriment des aspirations des populations des camps à une vie meilleure".

Le journaliste espagnol a aussi rappelé "l'appui historique" apporté au polisario par le dirigeant libyen Mouammar Khaddafi, qui en "ces temps de guerre civile" dans son pays, "réclame l'aide du polisario", ajoutant que celui-ci lui "envoie des mercenaires, à travers le territoire algérien" en guise de reconnaissance des faveurs passées.

A ce propos, Chema Gil note que "l'Algérie tente de dire au monde qu'elle ignore les activités du polisario, mais toute personne raisonnablement informée sait qu'aucune activité du polisario n'échappe à la vigilance du régime algérien".

L'option hautement périlleuse d'indépendance dans le Sahara, a-t-il d'autre part mis en garde, "accoucherait d'un état en faillite dont le sort serait entre les mains des terroristes, à l'image de ce qui s'est passé en Afghanistan avec toutes les conséquences que nous connaissons aujourd'hui".

Rappelant l'objectif assigné à AQMI par le fondateur d'Al Qaida, Oussama Ben Laden, le spécialiste espagnol a indiqué que "le diagnostic est très clair à ce propos : Les jihadistes d'AQMI feront tout pour déséquilibrer l'ensemble du Maghreb".

Et de mettre en garde que "cet objectif est géographiquement à leur portée: Attaquer le Maroc, l'Espagne et ensuite l'Union Européenne, en plus des intérêts américains et de leurs alliés en Méditerranée". "Il est clair, a estimé enfin Chema Gil, que le différend sur le Sahara ne peut et ne doit pas aboutir à la création d'un Etat de non droit, à plus forte raison quand on connait les liens avérés entre le polisario et AQMI et l'émergence d'un front du jihad qui appelle à reprendre les armes".

Monday, May 23, 2011

Gaddafi's Mercenaries in Libya

Libya's Colonel Muammar Gaddafi, aware that he cannot fully trust either his country's tribal leaders or his army -- which has, in recent, days suffered from massive defections – has been turning increasingly to hiring countless mercenaries from almost all of Africa to offset the lack of loyalty of his own countrymen to help him repress the popular revolt against his regime.

As long as Gaddafi remains in power, he will destabilize all of Africa, as he has in the past, by supporting crimes against humanity, wars and terrorism.

Further, if Gaddafi stays, even only in the West part of Libya, he will continue to stop any democratization in the region by terrorism and military means, and do anything in his power to undermine Libya's neighbors – especially Egypt and Tunisia—in their hopes for democracy. Even half a Gaddafi with half a Libya is dangerous. He enjoys the complicity of African dictatorships, as in Zimbabwe and in Chad, and of African rebel groups that, in the future, might well attack American interests.

The mercenaries reportedly come from different countries of North- and Sub-Saharan Africa: Chad, Mauritania, Sudan, Somalia, Zimbabwe, Liberia. And these mercenaries come in different categories: some are pure mercenaries, moved by money; others are soldiers sent directly by their central governments, and others are members of guerrilla movements supported by Gaddafi in the past. The United Nations Children's Fund (UNICEF) claims that Gaddafi is also using child soldiers to face the Libyan uprising.

The International Federation of Human Rights numbers the mercenaries to be 6,000 whereas Human Rights Solidarity gives an estimate of 30,000[1]. According to the Qatari satellite channel, Al-Jazeera, Gaddafi's regime has brought approximately 50,000 mercenaries to Tripoli, and about 150,000 mercenaries throughout Libya[2].

Central Africa

Chad

Libyan revolutionaries claim that the government of Chad is playing a vital role in providing "mercenaries" to Gaddafi through the overland route to the Libyan town of Sabha, just across the Chad border. Ali Zeidan, spokesman of the exiled Libyan Human Rights League (LHRL), claims that two Chadian generals are commanding the mercenaries, under the orders of the Chad's ambassador to Libya, Daoussa Deby, the brother of Chadian President Idriss Deby.

The Government of Chad denies providing mercenaries to Gaddafi. Chadian FM Minister Moussa Faki Mahamat said in a statement. "These are outrageous and malicious reports. […] Chad has never sent or authorized the recruitment of its nationals to fight in Libya. Chad cannot afford such a gesture, as we are concerned about the situation in our neighboring country."

Gaddafi has a long and complicated relation with its neighbor, Chad. Gaddafi brought Chadian President Deby to power in 1990 by supporting him financially and militarily. Deby was a rival to former Chadian President Hissene Habré, Gaddafi's enemy. In 1980, Libya invaded Chad in an attempt to remove Habré from power. Libya occupied and annexed the Aozou Strip, a region of 44.00 square miles in the North of Chad, bordering Libya's entire 500 mile frontier[3].

At the time, the United States and France helped Chad in order to contain Libya's regional ambitions. The state of warfare between Chad and Libya lasted from 1978 to 1988. Gaddafi was defeated and had to put aside his hegemonic dreams in Chad. In retaliation to US and France's support to Chad, however, Gaddafi's government sponsored the bombing of Pan Am Flight 103 in 1988 and French Airline UTA Flight 772 in 1989.

Habré's government, however, did not last long. He was opposed by the Zaghawa ethnic group. In November 1990, a rebel offensive against Habré was led by Idriss Deby, the Zaghawa former army commander, supported by Gaddafi.

Darfur Region

Darfur, a region in western Sudan, is where war erupted in 2003, when the Justice and Equality Movement (JEM) and the Sudan Liberation Army (SLA) emerged to fight the government in a battle over power, resources and land allocation. Gaddafi was deeply involved in the Darfur crisis. Libya openly supported the Darfur rebel group, JEM, led by Khalil Ibrahim. Ibrahim was born in Darfur and belongs to the African tribe of Zaghawa, spread between Darfur and Chad. Even though Khalil claimed he was leading a battle against the discrimination practiced by African tribes in Darfur, he declared in an interview with Saudi-owned Al-Sharq al-Awsat newspaper on May 3, 2005, that his goal was "one state that includes Egypt, Libya and Chad." Khalil has been supported by the president of Chad, Idriss Deby. Deby, himself is a Zaghawa[4].

Gaddafi's support to the JEM, which is fighting the central government in Khartoum, can be explained through his controversial relations with Sudan. In the 70s, the former Sudanese President Jaffar Nimeiry was getting closer to the US. Gaddafi, being a fighter against "Imperialism," severed diplomatic relations with Khartoum and allegedly plotted three failed coups. Relations between the two countries did not completely normalize until now.

Gaddafi is paying a pivotal role in keeping alive the conflict in Darfur. Recently, Khalil Ibrahim has been residing in Tripoli since May 2010, after being barred entry to Chad, while the Chadian government was trying to pursue a rapprochement with Sudan.

Sudan's foreign ministry says it has evidence that JEM members are among the mercenaries supporting Gaddafi. The JEM has denied these allegations.

Burundi

Qatari satellite channel, Al-Jazeera, mentions the presence of mercenaries from Burundi among Gaddafi's forces.[5] However, there is no further information on this topic.

Cameroon

There is no clear information on mercenaries from Cameroon.

Central Africa Republic (CRA)

News items report the presence of mercenaries from Central Africa Republic among Gaddafi's forces. UNICEF spokeswoman Marixie Mercado told the Associated Press that there is "a serious concern" that child soldiers are among the mercenaries that Gaddafi is hiring to attack rebel forces. The spokeswoman for the UN children's agency said the mercenaries come from the Central African Republic, Chad, Niger, and Sudan's Darfur region, which are all places "with known child soldiers."[6]

Gaddafi also intervened militarily in the CRA; he supported coups and violence there. Gaddafi was a supporter of former CRA President, Ange-Félix Patassé, accused of war crimes, and of Jean Pierre Bemba (former vice-president of the Democratic Republic of the Congo), who intervened with his militias in CRA following Patassé's request, and with Gaddafi's support. Bemba was arrested in Belgium in 2008 on the basis of an arrest warrant issued by the International Criminal Court for crimes against humanity and war crimes.

French news items suggest that Bemba's militia, the Movement for the Liberation of Congo, is among the mercenaries fighting with Gaddafi against the uprising[7].

Congo Brazzaville

The President of Congo Brazzaville, Sassou Nguesso, openly supports Gaddafi. The Libyan leader has supported him both financially and militarily during a civil war in Congo that brought Nguesso back to power in 1997. Nguesso, with other African leaders, wanted to visit Tripoli on March 20th supposedly in support of Gaddafi, but did not receive international permission.

There is no clear information on mercenaries from Congo Brazzaville.

DR Congo (Former Zaire)

According to news items, Congolese mercenaries in Libya are members of rebels' groups[8]. Allegedly among them, as mentioned above, there is also former Congo VP Jean Pierre Bemba Bemba's militia, the Movement for the Liberation of Congo.

Gabon

Gabon supported the council's resolution on Libya authorizing the no-fly zone over Libya and "all necessary measures" to protect civilians. The vote comes as a surprise as Gabon President, Ali Bongo, is considered a good friend of Gaddafi, and Libya has invested hugely in Gabon. Ali Bongo succeeded his father, Omar Bongo, as President of Gabon. Omar Bongo, who stayed in power for 42 years, converted to Islam under Gaddafi's influence. Gabon's vote should therefore be understood in light of its internal political crisis. Bongo is accused of supporting dictators and of being one himself. Massive protests have been waged against Bongo, but were soon repressed by the use of force.

Gabon, however, after voting in favour of the UN Security Council resolution on Libya, had an afterthought and called for the immediate ceasefire by the western coalition forces.

There is no clear information on mercenaries from Gabon.

Equatorial Guinea

African Union (AU) Chairperson and Equatorial Guinea dictator Teodoro Obiang Nguema twice has called Colonel Gaddafi to secure AU support[9]. But some African countries are opposing the AU Chairperson's call to help Gaddafi.

Afrol news agency reports that following a phone call between Gaddafi and President Obiang -- who rose to power in Equatorial Guinea in 1979 -- the AU expressed support for the Libyan regime, praising its "readiness" for "political reforms." In a strong statement, the AU said it was firm in "its rejection of any form of foreign military intervention," including a no-fly zone[10].

However, the UN Security Council with the support of African member countries, South Africa, Nigeria and Gabon, approved of military action against the Libya. President Obiang again spoke over the telephone with the Libyan leader to discuss means to demonstrate Libyan cooperation with the international community by preparing for an AU "panel of five heads of state" to "investigate" the peace and security situation in Libya and "help negotiate a peace agreement between the Libyan government and the rebels."[11]

In a statement, the government of Equatorial Guinea said that the phone calls between the two leaders were misinterpreted, and that President Obiang would not show unilateral support to any of the parties in Libya.[12] According to news items, however, President Obiang sent troops to help Gaddafi[13]. The estimated number is of 650 Guinean soldiers[14]. Another news item reported that the government of Equatorial Guinea had prepared a group of 120 policemen and gendarmes to send to fight in Libya. The Guinean government told them that in Libya they would have received a 60-day training course as "border police." However while the 120 men were waiting to fly to Libya, they were apparently told that there was no safe way or possibility of landing in any Libyan airport[15].

Rwanda

No reports of mercenaries heading to Libya.

Rwandan President Paul Kagame, in power since the year 2000, backed the international coalition action in Libya, saying lessons had been learned from the genocide in his country. The South African newspaper, Times Live, reports Kagame words: "No country knows better than my own the costs of the international community failing to intervene to prevent a state killing its own people. In the course of 100 days in 1994, a million Rwandans were killed by government-backed 'genocidaires' and the world did nothing to stop them".[16]

Sao Tome

No reports of mercenaries heading to Libya.

North Africa

Morocco

No reports of mercenaries heading to Libya.

The Polisario

The Moroccan Press Agency reports members of the Polisario, Western Sahara Separatist Group, left Mali's capital Bamako on board a Libyan aircraft heading to Algiers, intending to enter Libya by land to support Gaddafi's forces against rebels[17].

The Polisario is a politico-military organization fighting Morocco in order to take control of the former Western Sahara, currently under Morocco's sovereignty, and win independence for that region. The Polisario's headquarters are now based in Algeria, in the town of Tindouf. According to news items, Gaddafi spoke directly to Muhammad Abdelaziz, leader of the Polisario Front, to ask for help. Gaddafi has supported the Polisario against Morocco financially and logistically, since the mid-1970s by providing equipment for an entire army.

According to sources, over two hundred well trained Polisario's fighters trained in the techniques of guerrilla warfare have been selected and armed with Kalashnikovs, grenades and rocket launchers, and sent on their way on board 4X4 at the end of last week, and headed for Libya. The mercenaries took the path leading to the Libyan border town of Atchane Al, where they had to be escorted by the Libyan military to Tripoli, passing by the city of Sabha[18].

The Moroccan American Center for Policy, reported that Libya's former Minister of State for Immigration & Expatriates, Ali Errishi, condemned members of the Polisario for their "hypocrisy" in claiming to fight for freedom and progressive ideals, but joining the Gaddafi's mercenary army.[19] Errishi confirmed that well-armed members of the Polisario are among Gaddafi's mercenaries.

Algeria

The African Press Agency claimed that the Algerian government is supporting Gaddafi in recruiting mercenaries, especially from the Polisario, as Algeria is supporting this separatist group against Morocco. "The Algerian government spares no effort to facilitate the arrival of new reinforcements for Gaddafi to shield his regime from falling and avoid the repercussions on Algeria's stability that may arise from such a collapse".[20]

The Algerian government denied being involved in fighting the uprising against Gaddafi. The foreign ministry said in a statement, that these "false lies" which were reported by internet websites and TV satellite channels are "baseless," and Algeria was committed to non-interference in other countries' internal affairs, said the statement[21].

Tunisia

The Algerian paper Echorouk reports that after the Tunisian revolution, militias loyal to former Tunisian President Zine el Abedine Ben Ali escaped from Tunisia and found refuge in Libya[22]. According to news items, these militias are now fighting to protect Gaddafi's regime.

Mauritania

Mauritanians mercenaries are reported to be fighting for Gaddafi in Libya. A Libyan political opponent living in Washington DC, Mahmoud Chemam, stated that popular committees linked to Gaddafi in Mauritania are trying to recruit mercenaries to send to Libya[23]. Pro-Gaddafi's parties and movements in Mauritania are part of the fundamentalist Islamic Front Action. Mauritanian leader of the opposition, Messaoud Ould Boulkheir, called for investigation of Mauritanian mercenaries in Libya[24]. Since Gaddafi came to power, Libya has intervened in Mauritania's internal affairs. Gaddafi is even accused of having plotted several coups in Mauritania.

by Anna Mahjar-Barducci

Wednesday, May 18, 2011

Le polisario défie la coalition de l'OTAN en envoyant des mercenaires combattre pour le régime Kadhafi (Ancien ambassadeur US)

Le Polisario défie la coalition des pays de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) en envoyant ses mercenaires combattre pour le régime Kadhafi dans le but de faire plier l'insurrection libyenne, souligne l'ancien ambassadeur américain, Edward M. Gabriel.
"Le Polisario, qui prétend à tort adhérer aux principes des droits de l'Homme, (...) laisse ses membres prendre les armes contre la coalition de l'OTAN en Libye, dans un défi flagrant au mandat du conseil de sécurité de l'ONU", dénonce M. Gabriel dans un article publié lundi dans la gazette du Congrès américain, The Hill.

Le terrorisme en Libye, a-t-il tenu à préciser, "a un visage différent et dérangeant en ce sens que des mercenaires sont recrutés pour terroriser l'opposition", rappelant que l'Alliance atlantique avait reçu des informations indiquant que le régime libyen "dépense des millions de dollars pour s'offrir les services de militants du polisario".

Des sources crédibles, a-t-il poursuivi, "soutiennent en effet que des centaines de mercenaires du polisario sont payés à hauteur de 10.000 dollars chacun pour combattre les forces de l'OTAN et tuer les manifestants et les opposants au régime de Tripoli".

M. Gabriel souligne, en outre, que des "leaders de l'opposition libyenne accusent l'Algérie de +fermer l'oeil+ sur les mercenaires qui traversent le territoire algérien pour gagner la Libye", ajoutant qu'un leader du Conseil national de transition "a assuré que des avions algériens ont été utilisés pour transporter des mercenaires en Libye".

Dans le même sillage, a-t-il rappelé, l'African News Agency avait révélé dernièrement que "500 pick-ups de combat avaient été livrés à la Libye à partir du territoire algérien".

"Si les informations reçues par les responsables de l'OTAN sont justes, le polisario et les autorités algériennes se retrouvent complices des efforts de Kadhafi d'entretenir son armée de mercenaires", a dit M. Gabriel.

"Il n'est pas concevable que des centaines de mercenaires du polisario parcourent plus de 1000 Km depuis les camps isolés de Tindouf vers la Libye sans le soutien tacite, sinon explicite, du polisario et de l'Algérie", a-t-il souligné.

L'ancien diplomate US note, par ailleurs, que des médias et des experts en politique étrangère de renommée internationale avaient pointé du doigt les liens entre le Polisario et des membres du groupe terroriste d'Al-Qaida dans le Maghreb Islamique (AQMI), ainsi qu'avec les cartels de la drogue latino-américains et des groupes criminels opérant dans la région du Sahel.

Il a rappelé que des bandes terroristes s'adonnent dans ces étendues désertiques au rapt et à l'assassinat de ressortissants étrangers et au trafic de drogues, d'armes, des êtres humains et de l'aide humanitaire détournée.

Tout en qualifiant ces activités d'"inacceptables", Edward Gabriel appelle à diligenter "une enquête exhaustive sur les agissements criminels auxquels s'adonnent les mercenaires en Libye", en soutenant que le gouvernement des Etats-Unis "doit tenir le Polisario et l'Algérie comptables de leurs actions et complicités".

Tuesday, May 17, 2011

Le polisario défie la coalition de l'OTAN en envoyant des mercenaires combattre pour le régime Kadhafi (Ancien ambassadeur US)






Edward M. Gabriel
Edward M. Gabriel

Le Polisario défie la coalition des pays de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) en envoyant ses mercenaires combattre pour le régime Kadhafi dans le but de faire plier l'insurrection libyenne, souligne l'ancien ambassadeur américain, Edward M. Gabriel.

"Le Polisario, qui prétend à tort adhérer aux principes des droits de l'Homme, (...) laisse ses membres prendre les armes contre la coalition de l'OTAN en Libye, dans un défi flagrant au mandat du conseil de sécurité de l'ONU", dénonce M. Gabriel dans un article publié lundi dans la gazette du Congrès américain, The Hill.

Le terrorisme en Libye, a-t-il tenu à préciser, "a un visage différent et dérangeant en ce sens que des mercenaires sont recrutés pour terroriser l'opposition", rappelant que l'Alliance atlantique avait reçu des informations indiquant que le régime libyen "dépense des millions de dollars pour s'offrir les services de militants du polisario".

Des sources crédibles, a-t-il poursuivi, "soutiennent en effet que des centaines de mercenaires du polisario sont payés à hauteur de 10.000 dollars chacun pour combattre les forces de l'OTAN et tuer les manifestants et les opposants au régime de Tripoli".

M. Gabriel souligne, en outre, que des "leaders de l'opposition libyenne accusent l'Algérie de +fermer l'oeil+ sur les mercenaires qui traversent le territoire algérien pour gagner la Libye", ajoutant qu'un leader du Conseil national de transition "a assuré que des avions algériens ont été utilisés pour transporter des mercenaires en Libye".

Dans le même sillage, a-t-il rappelé, l'African News Agency avait révélé dernièrement que "500 pick-ups de combat avaient été livrés à la Libye à partir du territoire algérien".

"Si les informations reçues par les responsables de l'OTAN sont justes, le polisario et les autorités algériennes se retrouvent complices des efforts de Kadhafi d'entretenir son armée de mercenaires", a dit M. Gabriel.

"Il n'est pas concevable que des centaines de mercenaires du polisario parcourent plus de 1000 Km depuis les camps isolés de Tindouf vers la Libye sans le soutien tacite, sinon explicite, du polisario et de l'Algérie", a-t-il souligné.

L'ancien diplomate US note, par ailleurs, que des médias et des experts en politique étrangère de renommée internationale avaient pointé du doigt les liens entre le Polisario et des membres du groupe terroriste d'Al-Qaida dans le Maghreb Islamique (AQMI), ainsi qu'avec les cartels de la drogue latino-américains et des groupes criminels opérant dans la région du Sahel.

Il a rappelé que des bandes terroristes s'adonnent dans ces étendues désertiques au rapt et à l'assassinat de ressortissants étrangers et au trafic de drogues, d'armes, des êtres humains et de l'aide humanitaire détournée.

Tout en qualifiant ces activités d'"inacceptables", Edward Gabriel appelle à diligenter "une enquête exhaustive sur les agissements criminels auxquels s'adonnent les mercenaires en Libye", en soutenant que le gouvernement des Etats-Unis "doit tenir le Polisario et l'Algérie comptables de leurs actions et complicités".


Mardi 17 Mai 2011 Source : MAP


Wednesday, May 04, 2011

L'initiative marocaine d'autonomie a réussi à faire sortir le conflit du Sahara de la léthargie (écrivain algérien)

L'initiative marocaine d'autonomie "a réussi à faire sortir le conflit du Sahara de la léthargie" et à l'amener sur un terrain de négociation réaliste que soutient la communauté internationale, a affirmé le poète et écrivain algérien, Saïd Hadef.
"Nous avons constaté comment le conflit du Sahara a subi un changement à travers l'initiative marocaine d'autonomie et comment le Maroc a réussi à faire sortir ce conflit de la léthargie qui l'a caractérisé et l'amener sur un terrain de négociation réaliste que soutient la communauté internationale", a souligné M. Hadef dans un entretien publié, mercredi, par +Libération+, en marge de sa participation à la 2ème édition de la Rencontre de la poésie arabe organisée récemment à Laâyoune."Cette initiative a surpris et brouillé les parties qui ne souhaitent pas que ce problème soit résolu", a-t-il précisé, ajoutant que "la nouveauté est venue de la proposition marocaine qui a créé un ensemble de réactions que nous avons perçues dans la position de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud".L'écrivain algérien a, dans ce sens, rappelé que Ould Sidi Mouloud avait décidé de repartir à Tindouf et défendre l'idée d'autonomie proposée par le Maroc, ce qui lui a valu d'être arrêté, séquestré avant d'être expulsé, sans jamais avoir le droit de rencontrer les siens. M. Hadef a également indiqué que "ces évolutions ne pouvaient pas se produire sans effet sur les camps de Tindouf, leurs habitants et sur les jeunes sahraouis qui vivent la séquestration depuis plus de trente cinq ans", estimant qu'"il n'est pas exclu que ce mouvement ira en grandissant, cherchant des moyens de faire évoluer son discours et en préconisant une démarche pour contribuer à résoudre ce conflit et éviter à la région les conséquences de ce conflit né des velléités du régime algérien".RABAT MAP 04-05-2011

Monday, May 02, 2011

"Le Polisario" envoie des mercenaires en Libye pour faire plier l'insurrection (Président d'un institut US)

Washington, 2/05/11 "Le Polisario" enrô le des combattants dans les camps de Tindouf et les envoie combattre en Libye pour faire plier l'insurrection, a indiqué le Président fondateur de l'Institut américain pour la religion et les politiques publiques (IRPP), Joseph Grieboski.
"+Le Front Polisario+ fait pression sur les populations (des camps de Tindouf) pour servir en tant que mercenaires soutenant le régime de Mouammar Kadhafi en Libye", soutient J. Grieboski, dans une interview au journal américain "The Times Tribune".Grieboski appelle également à ce que les "atrocités" commises dans les camps et les violations des droits humains cessent, à la faveur notamment du règlement de la question du Sahara.Récemment, un ancien responsable libyen, cité par le quotidien "Washington Post", a révélé que des centaines de mercenaires du +front polisario+ ont été recrutés par le régime de Mouaamar Kadhafi pour faire plier la révolution libyenne."Les détails des négociations relatives au recrutement de quelque 450 mercenaires du +polisario+ ont été mis à la disposition de responsables de l'OTAN par un ancien proche de Kadhafi, qui était impliqué dans ces discussions", a souligné le journal américain. Selon cette source, "les mercenaires perçoivent la somme de 10.000 dollars chacun, en contrepartie de leurs engagements aux cô tés des forces pro-Kadhafi pour une durée de deux mois".Ces mercenaires "menacent désormais les forces américaines engagées dans ce conflit dans le cadre de la mission de l'OTAN", a déploré le "Washington Post".Un ministre libyen démissionnaire en charge de la diaspora, Ali Errishi, avait également affirmé à Washington que des mercenaires du +polisario+ figurent parmi les marchands de la mort qui se sont infiltrés en Libye pour y semer la terreur et faire plier la révolution libyenne.

MAP 03-05-2011

Thursday, April 28, 2011

OTAN- Rapport Confidentiel: La majorité des mercenaires en Libye sont du Polisario

Les responsables de l’OTAN sont persuadés que l’étonnante résistance de Kadhafi est due en grande partie aux colonnes de mercenaires qui combattent à ses côtés, notamment ceux du Polisario. Cette certitude a été confirmée par les révélations d’un ancien partisan du colonel Kadhafi qui vient de passer du côté de la rébellion, selon le quotidien britannique « The Telegraph » qui cite de hauts responsables de l’Alliance Atlantique.
révélé que le régime du colonel Kadhafi a dépensé plusieurs millions de dollars pour le paiement des mercenaires du Polisario qui combattent à ses côtés.
Les détails de l’accord de recrutement de centaines de mercenaires du Polisario sont arrivés entre les mains des responsables de l’OTAN par le biais de ce dissident, qui a lui-même négocié le contrat avant de faire défection et passer du côté de la rébellion. Selon lui, les mercenaires sont payés 10.000 dollars chacun pour deux mois passés à combattre aux côtés des troupes du colonel Kadhafi. Les révélations de ce dissident confirment aussi que l’entrée en Libye des mercenaires du Polisario bénéficie de la complicité d’un intermédiaire particulièrement efficace. Il s’agit de Mohamed Yeslem Beissat, ancien ambassadeur du Polisario en Algérie, qui a conservé de profondes amitiés avec les responsables du DRS, les redoutables services des renseignements militaires algériens.

Le contrat de recrutement des mercenaires du Polisario a été conclu au début de mars dernier, au moment où le régime de Mouammar Kadhafi vacillait dangereusement sous les coups de boutoirs de la rébellion. Les lieutenants de Kadhafi ont également recruté de nombreux autres mercenaires du Mali et du Niger, dont certaines tribus ont maintenu des liens très solides avec le régime libyen. Selon « The Telegraph », les informations obtenues par les responsables de l’OTAN au début de la crise montraient déjà que Kadhafi comptait énormément sur le soutien des mercenaires pour défendre son régime, mais les récentes révélations du dissident montrent que le dictateur libyen est toujours à la recherche de combattants supplémentaires.

Friday, April 22, 2011

Libya: Col Gaddafi 'has spent £2.1m on mercenaries'

Col Muammar Gaddafi's regime has spent $3.5 million (£2.1m) hiring hundreds of mercenaries from north Africa to help defeat anti-government rebels, according to senior Nato officials.

Libya: Col Gaddafi 'has spent £2.1m on mercenaries'
Suspected mercenaries sit inside a prison in Benghazi Photo: REUTERS

According to the defector, who has not been named, the mercenaries are being paid $10,000 each to fight for Col Gaddafi for two months. The deal with the mercenaries was arranged last month after serious anti-government protests threatened to overthrow the regime.

The majority of the fighters are reported to be members of the Sahrawi tribe who are based in the Western Sahara, and have been fighting a war of independence against Morocco as members of the Polisario Front.

Col Gaddafi's officials have also recruited scores of fighters from rebel movements in Niger and Mali that have close links with the Gaddafi regime.

In the past Nato officers have received reports that Col Gaddafi has relied heavily on foreign mercenaries to defend his regime, but the documents produced by recent defectors show he is still actively looking to recruit more fighters.

"Gaddafi is using all his contacts in the region to bring more mercenaries into Libya to defend his regime," said a senior Nato officer.

Col Gaddafi is also believed to have recruited mercenaries from Chad, the Democratic Republic of Congo, Sudan and possibly even Asia and eastern Europe.

Libyan opposition groups have accused the mercenaries of being responsible for some of the worst excesses committed by the regime, including the murder of women and children.

* Dr. Sidi M. Omar, Ambassador of the Sahrawi Republic (SADR)to Ethiopia and the African Union, responds as follows:

The article claims that members of the Frente POLISARIO were involved in the ongoing conflict in Libya. We categorically deny these baseless allegations and challenge all those parties that propagate these kinds of preposterous accusations to bring forth any evidence in their possession to prove their claims. Needless to say, these unfounded allegations emanate from those quarters that have vested interest in discrediting our liberation movement.

The Frente POLISARIO is an internationally recognised liberation movement whose sole aim is to liberate Western Sahara from Morocco’s illegal occupation and to enable the Sahrawi people to exercise their internationally recognised right to self-determination and independence. Moreover, the Sahrawi Arab Democratic Republic (SADR) is a full and founding member of the African Union. Its position as to the on-going conflict in Libya stems from the same policy of the African Union, and thus it has publically reaffirmed its strong commitment to the respect for the unity and territorial integrity of Libya as well as its full support for the efforts deployed by the AU High-Level ad-hoc Committee on Libya.

LIEN: http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/libya/8464254/Libya-Col-Gaddafi-has-spent-2.1m-on-mercenaries.html

Saturday, April 09, 2011

Plus de 8.000 cas de disparition forcée en Algérie (Collectif des familles de disparus en Algérie)

La fondatrice du Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA), Nassera Dutour a indiqué, vendredi soir à Rabat, que le Collectif a constitué plus de 8.000 dossiers de disparition forcée en Algérie. Mme Dutour, qui intervenait lors d'une conférence organisée au siège du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) dans le cadre des 2-emes rencontres méditerranéennes sur le cinéma et les droits de l'Homme, a précisé que la majorité des disparus ont été enlevés de nuit de leur domicile par les forces de sécurité, qui tenaient, à chaque fois, à dissimuler leur crime. Pour faire entendre leur voix, des mères de disparus installées en l'Algérie et en France ont organisé en 1998 une tournée en Europe où elles ont été chaleureusement accueillies, alors qu'elles sont confrontées à l'indifférence dans leur propre pays, a-t-elle ajouté. Malgré le fait que les autorités algériennes aient reconnu, à maintes reprises, l'existence de plus de 4.800 cas de disparition forcée et de plusieurs fosses communes, ces mêmes autorités sont revenues sur leur position après la mise en oeuvre d'une série de mécanismes tels que la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui interdit aux familles des disparus de recourir à la justice à l'encontre des fonctionnaires du gouvernement impliqués dans les disparitions forcées, sous prétexte que ces fonctionnaires défendaient l'Etat. Il a rappelé, à ce propos, que les familles des disparus en Algérie rejettent cette Charte. Evoquant l'action de la société civile au Maroc, Mme. Dutour a mis en exergue le rô le de cette dernière dans l'élucidation du sort des victimes des disparus et la lutte des familles des disparus ainsi que les acquis qu'elles ont pu réaliser. Elle a également rendu hommage à la mémoire de feu Driss Benzekri, l'un des pionniers des droits de l'Homme au Maroc et mis en relief l'expérience de l'Instance Equité et réconciliation (IER). MAP 09-04-2011

Friday, April 08, 2011

Wikileaks : Algérie, Le clan Bouteflika, les "rapaces" de l'Algérie.

Wikileaks, à travers le journal El Pais, a diffusé des documents sur l'Algérie et les "rapaces" du clan Bouteflika. Selon ce câble qui rapporte les dires de l'Ambassadeur de France à Alger,"l'Algérie vivra dans plus d'instabilité durant les prochaines années, mais il n y a pas une réelle alternative à Bouteflika qui a modifié la constitution pour pouvoir régner plus longtemps". Il rajoute qu'il y a eu "très peu d'évolution positive en Algérie et que la corruption a atteint un niveau très élevé atteignant les frères Bouteflika et compromettant le développement économique". Le document parle d'un Bouteflika affaibli par la maladie (Cancer gastrique terminal), et il ne lui reste que quelques années à vivre. Il rapporte aussi le partage de la rente des entreprises pétrolières algériennes sous la houlette de la Sonatrach, entre les barons militaires et l'entourage Bouteflika. C'est avec l'aide et après l’approbation des leaders des services de sécurité Algériens que Bouteflika a pu se représenter pour une troisième fois en 2009. Pour lire le document traduit en Français, cliquer sur le lien de l'article du quotidien d'Algérie. Un autre câble qui a été publié aussi durant la même journée, rapporte l'analyse du régime algérien faite par l'ambassadeur Robert Ford. Il décrit un régime algérien très affaibli, sans vision de l'avenir, et plombé par des niveaux très étendus de corruption. Il rapporte aussi l'échec de l’amnistie qu'avait offert Bouteflika aux anciens terroristes Algériens. L'ambassadeur décrit l'image d'un Bouteflika isolé et un processus de réforme stagnant. Un islamiste, Abdallah Djaballah, cité dans le document, parle du phénomène des harraga (ndlr:les immigrés clandestions à bord d'embarcations de fortune à destination de l'Europe) touche non plus seulement les pauvres, mais aussi des jeunes chômeurs qui n'ont pas d'autres choix que "la mort en mer ou bien mourir à petit feu en Algérie. " Le Gang Bouteflika : Le clan Bouteflika a été décrit dans le câble comme étant "le Gang de Tikrit" par analogie au clan de Saddam Hussein qui maintenait le pouvoir en Irak. En effet un certain nombre d'officiels militaires et civils sont issus de la même région que Bouteflika, Tlemcen. La loyauté de ce "gang" permet le maintien d'une certaine stabilité comme c'était le cas avec Saddam en Iraq. Quand la corruption et le pétrole atteignent des sommets : Le document contient tout un chapitre sur le corruption, y compris parmi les militaires algériens. Citant l'exemple du commandant en chef de l'armée algérienne, le général Ahmad Gaid Salah, comme étant le plus corrompu d'entre tous. Le document cite aussi les frères Bouteflika, comme étant les plus "rapaces". D'un autre coté, certains rapportent que les prix du pétrole ayant atteints des niveaux très élevés mais que cela ne profite en rien au peuple : "L'Algérie est riche, mais le peuple est pauvre".

Thursday, April 07, 2011

Plusieurs vidéos mises en ligne par la chaîne Américaine Fox News montrent des membres de L'AQMI dans un pays nord africain

Plusieurs vidéos mises en ligne par la chaîne Américaine Fox News montrent des membres d'Al Qaeda dans le Maghreb Islamique (AQMI) dans un pays nord africain (non précisé par la chaîne). Selon les analystes de Fox news, AQMI cherche un accès vers l'océan atlantique. Pour cela, Al Qaeda infiltre le réseau Polisario, la milice armée soutenue par l'Algérie. AQMI a réussi à kidnapper une vingtaine de ressortissants étrangers présents dans la région du Sahel. Plusieurs d'entre eux ont été égorgés dont le dernier en date est le français Michel Germaneau le 25 juillet 2010. Selon les sources de Fox News, "59 membres, officiels et soldats du Polisario ont des relations avec l'AQMI." Une information confirmée par l'arrestation de 6 trafiquants de drogue issus du Polisario le 9 décembre dernier (Dêpeche AFP à ce propos). Il s'agit d'un large réseau de trafic de drogue dont 90% de ses membres font partie du Polisario. Parmi ces personnes arrêtés, certains ont avoué avoir des relations avec l'AQMI avec qui ils entretenaient des relations commerciales. AFP :Farha Ould Hmoud Ould Maâtallah, ancien militaire vivant dans les camps de réfugiés sahraouis de la région de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie), ainsi que Breika Ould Cheikh, présenté comme un élément du Polisario, et Lahcen Ali Ould Brahim, surnommé Grandayzar, né en 1970 à Tiaret en Algérie. Les spécialistes du terrorisme cités par Fox News concluent que "Les terroristes de l'AQMI vont continuer leur infiltration du Sahara Occidental. Une infiltration qui sera renforcée en cas de création d'un état Polisario dans cette zone." Voici les vidéos de Fox News des membres de l'AQMI :Watch the latest video at video.foxnews.com

Tuesday, April 05, 2011

النظام الجزائري يستورد أسلحة اسرائيلية لفائدة القدافي؟؟؟

ورد يوم الاثنين 04/04/2011 في العديد من قصاصات الأنباء بان المدعو دحلان عضو حركة فتح قام بدور الوسيط بين القدافي والكيان الصهيوني من أجل جلب أسلحة إسرائيلية الصنع لفائدة قوات اللانظام الليبي في حربه على شعب عمر المختار الأعزل ،إلا من بعض الأسلحة الخفيفة . وكانت جريدة الشروق الجزائرية المقربة من المخابرات السباقة إلى نشر الخبر. مما يطرح عدة علامات استفهام، ليس رغبة مني في تبرئة المدعو دحلان ، فتاريخه في عالم الخيانة والنذالة أشد وضوحا من أن يتمكن أي شخص إخفاءه مهما حاول. إلا آن الغريب في الأمر هو أن تقوم الجريدة المذكورة بنشر الخبر مع العلم أن نظام بوتفليقة يساند بلا هوادة عصابات القدافي حتى بات الأمر مفضوحا . وخير دليل على ذلك أنه أثناء كتابة هذه الأسطر كانت قناة الجزيرة مباشر تنقل أصوات الثوار في مدينة البيضاء الواقعة في الشرق الليبي، وهم يرفعون شعارات منددة بنظام بوتفليقة داعية الشعب الجزائري المجاهد إلى الثورة عليه. ولعل السؤال الذي يطرح نفسه في خضم هاته الأحداث هو : أليس من وراء نشر جريدة الشروق الجزائرية للخبر هو رغبة السلطة في إبعاد الشبهة عنها بقيامها بدور الوسيط بين شركات السلاح الإسرائيلية ونظام القمع الليبي؟ خصوصا مع ماتم نشره مؤخرا عبر موقع ويكيليكس من وجود علاقات سرية بين النظام الجزائري والكيان الصهيوني ذ: حسن تامدة Wid_74@hotmail.com

Sunday, April 03, 2011

L'Etat Indépendant de Papouasie Nouvelle Guinée retire sa reconnaissance à la pseudo "Rasd"

L'Etat Indépendant de Papouasie Nouvelle Guinée a décidé de retirer sa reconnaissance à la pseudo +Rasd+. Le ministère des Affaires étrangères et de la coopération a reçu, cette semaine, une note verbale signée par le ministre des Affaires étrangères de l'Etat Indépendant de Papouasie Nouvelle Guinée, exprimant la décision de son pays de retirer, à compter du 30 mars 2011, sa reconnaissance de la pseudo "rasd", a indiqué samedi soir M. Taib Fassi Fihri lors d'un point de presse conjoint avec son homologue zambien, M. Kabinga J. Pande. Le ministre zambien des affaires étrangères avait également annoncé, rappelle-t-on, la décision de son pays de retirer sa reconnaissance à la pseudo +Rasd+. "Le processus de retrait de reconnaissance à la pseudo "Rasd" se poursuit de manière soutenue, avait indiqué auparavant M. Fassi Fihri. "Rien que durant la dernière décennie, une trentaine (30) de pays ont retiré leur reconnaissance à la pseudo "rasd", entité qui ne remplit aucune des conditions juridiques et politiques nécessaires à la constitution d'un Etat, et en réponse aux efforts déployés par le Royaume à travers sa proposition d'Autonomie, efforts qui ont été qualifiés de +crédibles et sérieux+ par le Conseil de Sécurité", a-t-il souligné. "Aujourd'hui aucun pays européen ne reconnaît cette entité et plus des deux tiers des pays africains (35) ont retiré leur reconnaissance", a-t-il poursuivi. De ce fait, a conclu M. Fassi Fihri, "l'ensemble des 12 pays membres du forum du Pacifique ne reconnaissent pas cette entité, et rejoignent la totalité des membres de l'Océanie, ainsi que la quasi-totalité des pays asiatiques". RABAT 03/04/2011

La Zambie retire sa reconnaissance à la pseudo "Rasd

La République de Zambie a décidé de retirer sa reconnaissance à la pseudo +Rasd+, a annoncé, samedi à Rabat, le ministre zambien des affaires étrangères, M. Kabinga J. Pande.
Intervenant lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M Taib Fassi Fihri, M. Kabinga a indiqué que "le gouvernement de la république de Zambie a effectivement retiré sa reconnaissances de la pseudo +Rasd+ le 29 mars 2011".
La visite dans le Royaume de M. Kabinga J. Pande s'inscrit dans le cadre de l'approfondissement du dialogue politique et la promotion des relations bilatérales dans les domaines économique, technique et culturel.MAP 03 04 2011

Thursday, March 31, 2011

COMMUNIQUE: Réaction au communiqué éhonté de l’AMDH

C’est avec grand étonnement que nous avons pris connaissance de la réaction éhontée de l’AMDH publiée sur le site de la MAP ce 31 mars 2011, suite à notre communiqué dénonçant la collusion entre Annahj Addimocrati, l’AMDH et le polisario. L’AMDH feint de découvrir une conférence annonçant la participation de sa Présidente Madame Khadija Ryadi. Cette conférence était organisée au Parlement européen le 22 mars par le député européen espagnol Willy Meyer, un virulent pro-séparatiste, sur le thème des « droits de l’homme au Maroc » et annoncée notamment sur le site de la députée européenne Française, Marie-Christine Vergiat, co-organisatrice de la rencontre. Le cadre de cette conférence était clairement connu par les personnes invitées ayant accepté de cautionner une telle rencontre. Ce cadre a été clairement rappelé en introduction de la conférence par l’eurodéputé Willy Meyer; à savoir, la remise en cause de la monarchie au Maroc et le soutien aux thèses séparatistes du polisario. Les membres de notre collectif venus de France, d’Allemagne et de Belgique ont été clairement boycottés par le député Willy Meyer, leur refusant la parole, parce que ne partageant pas ces thèses. En revanche, l’eurodéputé espagnol a remercié Annahj Addimocrati pour cette initiative et a salué les représentants de l’AMDH et de ses appendices en Europe pour leur participation. Nous invitons dès lors la direction de l’AMDH à prendre ses responsabilités en se désolidarisant officiellement d’une telle initiative en : - dénonçant publiquement les députés européens Willy Meyer et Marie-Christine Vergiat, organisateurs de la rencontre ayant associé l’AMDH à leur initiative anti-marocaine, - se démarquant totalement des thèses défendues et soutenues par ces eurodéputés, Annahj Addimocrati, l’ASHDOM (France), l’AMBDH, Le sérieux et la crédibilité de notre collectif ne saurait être remis en cause au motif que l’AMDH cherche à posteriori et par tous les moyens à tirer son épingle du jeu. Une telle démarche de l’AMDH nous parait totalement irrespectueuse de la part d’une organisation sensée défendre et respecter les libertés d’expression et d’information. L’AMDH qui s’en prend également à l’agence MAP ferait bien de faire preuve d’honnêteté, de faire amende honorable et de revoir sa copie à la lumière notamment des éléments d’information incontestables repris ci-dessous. A voir : - Extrait vidéo de la conférence du Parlement européen où le député européen Espagnol Willy Meyer indique l’association de l’AMDH : http://www.dailymotion.com/video/xhrzl1_2011-03-22-parlement-europeen-annahj-dimocrati-bruxelles-01_news - Annonce du programme de la conférence sur le site de l’eurodéputée Marie-Christine Vergiat avec le nom de la Présidente de l’AMDH, Madame Khadija Ryadi, http://www.eurocitoyenne.fr/content/conference-situation-des-droits-de-lhomme-au-marocConférence sur la Situation des Droits de l'homme au MarocMardi le 22 mars 2011, 13.00 - 15.00, Salle ASP 5G3, Parlement européen, BruxellesLangues: français et espagnolIntroduction et modération:- Willy Meyer (MEP GUE/NGL, Espagne), membre de la Commission des affaires étrangères au PE.Intervenants:- Marie-Christine Vergiat (MEP GUE/NGL, France), membre de la Sous-commission "droits de l'homme" au PE- Hélène Flautre (MEP Verts/ALE, France), membre de la Délégation du PE à l'Assemblée parlementaire de l'Union pour la Méditerranée.- Abdellah El Harif, Sécretaire national de la Voie démocratiqueTémoignages:- Khadija Ryadi, Association Marocaine des Droits Humains (AMDH)- Ismaèl Manouzi, Forum Marocain pour la Vérité et la Justice (FMVJ)- Abid El-Khattabi, Association de Défense des Droits de l'Homme au Maroc(ASDHOM)- Karim El Ouassouli, frère de disparuInscriptions:Si vous avez besoin d'un badge pour accéder au Parlement européen, veuillez noterqu'il faut envoyer nom et prénom, date de naissance, lieu de résidence et adressee-mail avant le 21 mars à l'adresse suivante: willy.meyer-office@europarl.europa.euPour assister à la conférence, il faut impérativement être à 12:30 au Parlementeuropéen à l'entrée du Bâtiment Altiero Spinelli (étage 0) LE COLLECTIF DES ASSOCIATIONS MAROCAINES EN EUROPE (31/03/2011)

Tuesday, March 29, 2011

Polisario et trafic de cocaïne, désormais indissociables

Il ne s'agit point de doutes ni d'accusations aléatoires, mais plutôt de faits clairs. Le Polisario ne peut plus cacher la réalité de son implication dans plusieurs trafics, dont essentiellement celui de la drogue.



Polisario et trafic de cocaïne, désormais indissociables !
En effet, malgré toutes les tentatives algériennes de camoufler l'implication du Polisario dans le terrorisme et dans plusieurs trafics illicites d'armes et de drogues, les derniers faits ont été décisifs quant à cette implication.

Mercredi dernier, la police malienne a arrêté deux personnes impliquées directement dans l'affaire "avion Cocaïne" ou "Air Cocaïne". Les deux personnes, dont un appartenant au front Polisario, sont les principaux accusés dans cette affaire. Les premières investigations ont montré que la cocaïne et autres drogues fortes s'infiltraient au Maroc et à l'Algérie via les camps de Tindouf.

Un des principaux responsables de police malienne avait déclaré que l'un des accusés arrêtés a vécu longtemps dans les camps de Tindouf. Les preuves de la police malienne sont bien irréfutables et montrent clairement que le polisario nourrit le narcotrafic notamment avec les narcotrafiquants de l'Amérique latine, et se positionne comme étant l'un des principaux acteurs de ce trafic en Afrique occidentale.

Ainsi, les autorités algériennes seraient-elles dans l'incapacité d'intervenir dans cette affaire pour couvrir, encore une fois, leurs protégés comme l'avaient fait le président algérien et son chef des services secrets étrangers qui avaient interrompu une visite en Allemagne pour regagner Bamako après le démantèlement d'un réseau de trafiquants de drogue au Sahel par la police malienne.

Une source gouvernementale malienne avait bien déclaré que cette affaire serait traitée en toute transparence et qu'aucun accusé ne jouirait d'une quelconque protection.

Cette arrestation des deux trafiquants est une véritable prise pour les autorités maliennes, elle contribuerait essentiellement à élucider davantage cette affaire de l'avion de la Cocaïne.

Il est a rappeler que l'affaire "avion cocaïne" remonte à novembre 2009 quand un avion Boeing 727 en provenance du Vénézuela s'est écrasé au nord du Mali. L'avion était chargé de grandes quantités de cocaïne, selon le rapport du bureau des Nations Unis pour la lutte contre le trafic de drogue.

Les utilisateurs de cet avion l'avaient calciné et enterré sa carcasse dans les sables. Cependant, l'arrestation des deux trafiquants, en plus de celle du pilote français impliqué dans l'affaire au début du mois de mars et celle aussi, en décembre dernier, de sept personnes impliquées dont plus de la moitiés proviennent des camps de Tindouf; seraient la clé de cette affaire.

Les faits montrent, jour après jour, que le terrorisme, les trafics illicites et le Polisario sont sont bien indissociables
. emarrakech 29 03 2011