Friday, November 12, 2010

اعتقال جزائريين وتشاديّين في أحداث العيون

كشفت يومية مغربية مقربة من أجهزة الأمن المغربية أنه جرى اعتقال ثلاثة جزائريين وشخصين يحملان الجنسية التشادية ضمن المتورطين في أحداث التخريب والتقتيل التي شهدتها مدينة العيون يوم الاثنين الماضي.
وذكرت جريدة "الصباح" اليوم ( الجمعة) أن مصالح الأمن اعتقلت ثلاثة جزائريين، يوجد من بينهم عسكري برتبة "كومندار"، فضلا عن آخر متقاعد يحمل الجنسيتين الجزائرية والإسبانية، وشخص من أصل موريتاني يحمل الجنسية الجزائرية، وينحدر من منطقة الزويرات.، إضافة إلى وجود شخصين ضمن المعتقلين يحملان الجنسية التشادية.
وحسب مصادر قضائية مطلعة فقد أحال الوكيل العام للملك لدى استئنافية العيون 78 متورطا في أحداث الشغب على قاضي التحقيق بالمحكمة ذاتها، حيث وُجهت للمتابعين تهم من بينها القتل العمد وإضرام النار عمدا والتخريب العمدي لمؤسسات عمومية وخصوصية والتخابر مع جهات أجنبية للمساس بالسلامة الداخلية للدولة.
وتستمر قوات الأمن في تعقب مرتكبي الأحداث، بناء على صور التقطت بواسطة كاميرات متطورة، كانت مثبتة في أمكنة مختلفة من المناطق، التي شهدت عمليات القتل والتخريب، مع الاعتماد على أشرطة حية، صورت من الجو بواسطة مروحية تابعة لقوات الأمن، سجلت كل ما كان يجري على الأرض.
في السياق ذاته، حلت بالعيون، فرق أمنية من الفرقة الوطنية للشرطة القضائية، وأطر من المديرية العامة للأمن الوطني، ومديرية الوئثائق والمستندات، لتعزيز الحضور الأمني بالمنطقة، خاصة وأن مصادر مطلعة أكدت أن الأمر قد يتعلق بتنظيم كان يخطط لزعزعة الاستقرار في الجنوب، ممول ومجهز من طرف جهات خارجية، ويقتفي أثر حرب العصابات في شكله وطرق عمله.
من جانبه أكد الطيب الشرقاوي وزير الداخلية، أمس الخميس، أن المتورطين في أعمال الشغب التي شهدتها مدينة العيون سيحالون على القضاء وفق المساطر القانونية الجاري بها العمل.
وقال خالد الناصري وزير الاتصال الناطق الرسمي باسم الحكومة في لقاء مع الصحافة في أعقاب مجلس للحكومة، أن الشرقاوي ، أوضح خلال المجلس ، أن المواجهات مع المليشيات المسلحة تمخضت عن جرح 70 عنصرا من عناصر الأمن، واستشهاد 10 في صفوفهم، واعتقال العشرات من المتورطين ، الذين سيحالون على القضاء وفق المساطر القانونية الجاري بها العمل.
وذكر الشرقاوي ، في تقرير قدمه نيابة عنه كاتب الدولة في الداخلية، بأن عملية نصب الخيام، خارج المدار الحضري للعيون، "تمت أصلا كحركة احتجاجية للحصول على منافع اجتماعية حيث، سلكت السلطات مع الساكنة مسلك الحوار والانفتاح الإيجابي، حوار تم في شكل جلسات يومية كثيرة، ترأس وزير الداخلية نفسه العديد منها".
وأشار إلى أنه تم تشكيل لجنة ثلاثية تضم السلطات المحلية والشيوخ وممثلي الساكنة لمعالجة المطالب، إلا أن تدخل أشخاص يخدمون أجندة سياسية معينة، من خلال تجنيد مجموعة من المجرمين وأصحاب السوابق، الذين أدخلوا الأسلحة البيضاء والعبوات الحارقة، فيما استحوذت مليشيات على المخيم واحتجزت المقيمين به مانعة إياهم من مغادرته.
وقال الوزير ، بهذا الخصوص ، "معنى ذلك أننا كنا قد خرجنا من نطاق المطالب الاجتماعية، التي كانت الوزارة قد شرعت في معالجتها، ودخلنا شيئا آخر، حيث صار التدخل السلمي، حينذاك ، أمرا لا مفر منه قصد إطلاق سراح المواطنين المحتجزين".
وأبرز ، في هذا الصدد، بأن قوات الأمن المتدخلة كانت مكونة من الدرك الملكي والقوات المساعدة والوقاية المدنية، ولم تكن لديها أسلحة نارية، بل لم تكن تتوفر إلا على وسائل الدفاع عن النفس، مما أدى إلى أن كل الضحايا ينتمون إلى رجال القوى العمومية ، موضحا أنه "تم اغتيال عشرة منهم، بكيفية وحشية، إذ نترحم عليهم كشهداء للدفاع عن الوطن".
كما ذكر بأن المجرمين توجهوا ، بعد تفكيك المخيم، وهي العملية التي استغرقت أقل من ساعة واحدة ، إلى مدينة العيون ليعيثوا فيها فسادا ، وذلك بإضرام النار في عدة سيارات ، ومنشئات عمومية وخاصة وإتلاف ما بها.

Thursday, November 11, 2010

Le père de Mustapha Salma prend à témoin la communauté internationale sur le sort de son fils

Le père de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, militant sahraoui enlevé depuis le 21 septembre dernier par le +polisario+, a pris à témoin, jeudi à Madrid, les médias internationaux, les ONGs de défense des droits de l'Homme et la communauté internationale sur le calvaire qu'endure son fils, dont le sort reste inconnu.
M. Ismaili Moulay Salma Ould Sidi Mouloud a appelé, au cours d'une conférence de presse en présence de représentants de médias espagnols et internationaux, l'Espagne à peser de son poids pour contraindre le +polisario+ et l'Algérie, à libérer son fils qui n'a fait que manifester son appui à l'initiative d'autonomie du Sahara proposée par le Maroc.
Le père de Mustapha Salma a dénoncé l'humiliation qu'il a subie, en compagnie de son fils Mohamed Cheikh, en Algérie où les autorités les ont déportés après avoir opposé un refus catégorique à leur entrée sur le territoire algérien pour rejoindre la famille du militant sahraoui.
Ainsi, il a lancé un appel de détresse aux consciences vives éprises des valeurs et des principes des droits humains de par le monde pour l'aider à retrouver son fils.
Les autorités algériennes avaient refusé, lundi, l'entrée en Algérie du père et du frère de Mustapha Salma, en confisquant leur passeport et en les retenant à l'aéroport d'Alger pendant 23 heures avant de les déporter vers Madrid à bord d'un vol de la compagnie Air Algérie.
"Vu mon âge avancé (82 ans), je crains de ne plus pouvoir revoir mon fils et vivre les jours qui me restent à ses cô tés", a-t-il lancé à l'adresse des représentants des médias à qui il a demandé de transmettre et de faire parvenir ce cri de détresse au monde entier.
"Le calvaire du +polisario+, je l'ai vécu dans ma chaire", a-t-il dit, expliquant comment il a perdu deux de ses enfants dans une attaque du +polisario+ dans les années 1970 contre la ville de Smara et comment ses trois autres enfants et son épouse ont été enlevés et conduits de force à Tindouf.
"Je ne veux pas que mes enfants et ma descendance continuent de vivre dans la peur et la souffrance à Tindouf. Ce que je veux, c'est qu'une solution soit trouvée au problème du Sahara qui divise, depuis plus de 35 ans, des familles entières", a lancé, en toute lucidité, le vieil homme qui a clamé, tout au long de cette conférence, l'appartenance de ce territoire au Maroc.
"Je crois fermement que l'autonomie proposée par le Maroc est la meilleure solution pour venir à bout de ce problème", a-t-il dit, relevant que son fils, Mustapha Salma, qui est resté séparé de sa famille pendant plus d'une trentaines d'année, "en était convaincu lui aussi".
"Mon fils, qui occupe un haut rang dans la +police du polisario+, a pu enfin me rendre visite l'été dernier à Smara au Maroc. Ayant constaté de visu le climat de grande liberté et le développement économique et urbanistique des provinces du Sud, il a décidé de retourner à Tindouf pour expliquer la proposition d'autonomie marocaine aux populations sahraouies des camps. Sur son chemin de retour, il a été arrêté par les milices du +polisario+ et conduit vers un lieu de détention secret", a raconté ce père de famille attristé.
Il est vrai que plusieurs organisations internationales des plus respectées ont évoqué le cas de mon fils, mais leur condamnation et leurs appels sont restées lettres mortes, puisque Mustapha Salma croupit encore dans les geô les du +polisario+ avec des inquiétudes sérieuses pour sa vie, surtout qu'il a été blessé récemment lors d'une tentative d'évasion, a-t-il relaté, dénonçant l'impunité des responsables de ce mouvement séparatiste qui sont même considérés dans certains milieux en Espagne comme les militants d'une "cause".
"Le +polisario+ ni la pseudo-république qu'il a créée ne représentent rien. C'est une création de l'Algérie. Le Sahara a toujours été une terre marocaine et l'Espagne sait pertinemment que ce territoire appartient au Maroc", a assuré ce cheikh de la tribu Rguibat Lbouihat de Smara, qui n'a eu de cesse de brandir son passeport espagnol du temps où l'Espagne occupait le Sahara.
Il a invité, dans ce contexte, les médias à creuser dans les archives de l'Histoire de ce territoire, notamment les archives espagnoles, pour savoir que ce territoire a de tout temps appartenu au Maroc, donnant comme exemple le serment d'allégeance (la Beia) que portaient les différentes tribus Sahraouis aux Sultans du Maroc.
M. Ismaili Moulay Selma Ould Sidi Mouloud, a lancé, à nouveau, un appel à la communauté internationale et à l'ensemble des organisations et instances des droits de l'Homme, pour ouvrir une enquête sur l'enlèvement et la détention secrète de son fils, les exhortant à maintenir la pression sur les autorités algériennes pour les obliger à libérer ce militant Sahraoui et à garantir tous ses droits, notamment son droit de rejoindre sa famille à Tindouf. MAP 11-11-2010

Sunday, November 07, 2010

Une ONG espagnole dénonce l'absence de poursuites judiciaires contre les responsables des actes terroristes du "polisario"

Les responsables des actes terroristes commis par le "polisario" durant les années 1970 et 1980 "n'ont jamais été jugés", a dénoncé, Lucia Jiménez, présidente de l'Association canarienne des victimes du terrorisme du "polisario" (Acavite).
"Les victimes du terrorisme du front du +polisario+ ressentent une grande indignation car les responsables des attentats dont ils ont été la cible n'ont jamais été jugés", a ajouté Mme Jiménez dans des déclarations publiées, dimanche, par l'agence de presse espagnole "EFE".Elle a regretté que ces responsables "peuvent se déplacer librement en Espagne, reçoivent des subventions de la part du gouvernement espagnol et sont même considérés comme des militants pour la liberté".Mme Jiménez a dénoncé, en outre, que les victimes du terrorisme du "polisario" souffrent, depuis des années, de l'oubli du gouvernement espagnol.L'agence de presse "EFE" rappelle que près de 200 familles, en majorité des Iles Canaries, attendent encore d'être indemnisées par l'Etat espagnol pour "les assassinats et les enlèvements perpétrés par le front du +polisario+ durant les années 1970 et 1980".La même source rappelle également que Lucia Jiménez est fille de Francisco Jiménez Santana, un Espagnol victime d'un attentat terroriste du "polisario" perpétré au Sahara en 1976.L'Acavite est une association créée en 2006 pour obtenir justice pour les familles des victimes des pêcheurs canariens tués dans les années 1970 et le début des années 1980 par des éléments armés du "polisario", alors qu'ils opéraient dans la zone située entre le Sahara et les îles Canaries.Selon Acavite, "plus de 289 marins canariens ont été assassinés, fusillés, kidnappés ou sont portés disparus et plus de 60 de leurs bateaux ont été coulés par le polisario" durant cette période.L'ONG canarienne lutte depuis sa création pour obtenir auprès de l'Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l'indemnisation des victimes et ayants-droit et la réparation des dommages pour en finir avec l'oubli subi depuis 35 ans.Elle réclame également qu'on leur apporte un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l'organisation basque "ETA" ou d'autres groupes terroristes.Il y a lieu de rappeler que suite aux attaques aveugles et féroces contre les pêcheurs et les civils canariens, le +polisario+ avait été déclaré "organisation terroriste", et ses représentants ont été expulsés d'Espagne conformément à une décision prise par le gouvernement de l'époque, sous la conduite du socialiste Felipe Gonzalez. MAP 07-11-2010

Friday, November 05, 2010

Des éléments du "polisario" dans les rangs d'Aqmi (Journal espagnol)

Plusieurs "éléments du +polisario+ ont rejoint les rangs" d'Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), indique, vendredi, le journal électronique espagnol "Diario Critico".
"Des éléments du +polisario+ ont rejoint les rangs de la bande de Mokhtar Belmokhtar", le chef terroriste algérien d'Aqmi, a précisé "Diario Critico", citant une source des camps de Tindouf dans le sud-ouest de l'Algérie.
La publication espagnole a fait savoir que ces éléments "travaillent pour le compte de Belmokhtar soit comme des membres de la faction d'Aqmi dont il est le chef ou bien en exécutant des actes criminels, notamment différentes formes de trafic dont le détournement de l'aide humanitaire envoyée aux camps de Tindouf".
"Diario Critico" a indiqué, toujours selon la même source, que "la radicalisation se propage dans les camps de Tindouf, notamment parmi les jeunes qui ont opté pour le salafisme", dont la propagande est faite dans ces camps par des personnes liées à des mouvements islamistes radicaux.
Dans le même contexte, "Diario Critico" a fait savoir que "des sources proches des services de sécurité algériens ont confirmé à des organismes et des observateurs de la lutte antiterroriste que des liens étroits ont été constatés, dans la zone du Sahel, entre des éléments du +polisario+ et des organisations criminelles travaillant pour le compte d'Aqmi".
La publication espagnole rappelle que Mokhtar Belmokhtar est considéré comme l'un des plus importants "émirs" d'Aqmi, ajoutant qu'il a été le commanditaire de l'enlèvement, en novembre 2009 en Mauritanie, de trois coopérants espagnols.
Le journal rappelle, en outre, le démantèlement dernièrement au Maroc de deux cellules terroristes liées à Al Qaïda, dont l'une, qui s'est fait baptiser "Front du Jihad sahraoui", était dirigée par un extrémiste, ancien résidant en Italie et pro-polisario.
"Diario Critico" a mis l'accent, par ailleurs, sur l'article publié récemment par le "New York Post" dans lequel le célèbre journaliste d'investigation, Richard Miniter, a affirmé que des liens ont été établis entre le "polisario" et Al Qaida.
"Des liens ont été établis entre quelque 56 officiels et des militaires du polisario avec le groupe terroriste (Al Qaida)", avait souligné Miniter en visite dans les camps de Tindouf.
map 05-11-2010

Wednesday, November 03, 2010

Des liens ont été établis entre le polisario et Al Qaeda (New York Post)

Des liens ont été établis entre le polisario et "Al Qaeda", écrit le célèbre journaliste d'investigation Richard Miniter, mardi sur les colonnes du "New York Post".

"Des liens ont été établis entre quelque 56 officiels et des militaires du polisario avec le groupe terroriste (Al Qaeda)", souligne Miniter en visite dans les camps de Tindouf à l'invitation des séparatistes.

Le territoire "sans loi du Sahara est en passe de devenir le prochain Afghanistan", ajoute-t-il, relevant la présence de plus en plus importante de la nébuleuse terroriste en Afrique du nord.

Pour l'écrivain journaliste, jusque-là acquis aux thèses des séparatistes, les pourparlers sur le Sahara, prévus dans les prochains jours à New York, "échoueraient probablement" du fait, notamment, que "le polisario ne pourra faire aucune concession sans l'approbation de l'Algérie".

Abordant la situation sur le terrain, il relève les efforts déployés par le Maroc dans les provinces du sud et les conditions difficiles que vivent les populations séquestrées à Tindouf.

Le Maroc, écrit-il, "une monarchie constitutionnelle qui comprend 30 partis politiques a mobilisé des milliards pour établir une société prospère et stable au sud. Les nouveaux ports gèrent le flux commercial croissant. Les maisons ont remplacé les bidonvilles légués par les Espagnols. Les investisseurs étrangers sont en train de bâtir des hôtels et des bureaux".

"Par contre, le polisario interdit les partis politiques ou les médias indépendants. Ses leaders promettent qu'une fois leur propre Etat décroche son indépendance, ils adopteront une démocratie multipartite. Mais qu'attendent-ils? ", s'interroge le journaliste américain.

Sur le plan économique, poursuit-t-il, "les camps dirigés par le polisario dépendent de la générosité des étrangers, de l'Algérie, des Nations Unies, des gouvernements européens et des organisations à but non lucratif. Ce n'est pas suffisant. Chaque année, plusieurs individus disparaissent dans le désert. Les uns se dirigent vers le Maroc, les autres rejoignent les contrebandiers de drogue ou Al Qaida", souligne Miniter.

"Ce n'est pas un problème simple. Le vice-gouverneur du polisario au camp de Laayoune m'a confié que ‘quelque quatre ou cinq mille personnes’ disparaissent chaque année. Son camp est seulement un parmi cinq autres", note l'écrivain journaliste.

Miniter évoque également sa rencontre avec un ancien membre du polisario qui a fui les camps et qui lui a fait état de trafic d'armes avec Al Qaeda. Et le journaliste américain de s'interroger : "Si le polisario est incapable de contrôler son territoire relativement minuscule aujourd'hui, comment fera t-il pour patrouiller un désert de 165.762 km sur lequel il veut régner ?".

Pour le journaliste, "il existe une solution équitable pour sortir de cette situation. Le Maroc a offert un plan autonomie: les Sahraouis pourraient partager les recettes des activités minières et de pêche, tout en ayant le pouvoir d'élire leurs propres leaders et légiférer localement. Les responsables de l'administration Obama avaient qualifié ce plan de « sérieux et crédible ». Des dizaines de sahraouis l'approuvent. Ils ont déjà voté en quittant les camps et en ralliant le Maroc".

"Si l'administration (américaine) s'implique directement davantage, elle pourrait apporter la paix et la prospérité aux africains, tout en garantissant la sécurité des américains. Sa seule entrave est que le polisario préfère régner en enfer plutôt que de servir au paradis", conclut-il. (MAP).


Des dizaines de milliers de sahraouis refusent

de subir la politique "du pire" prônée par le polisario

(Journal US)

New York, 2 nov. (MAP)- En cautionnant la proposition marocaine d'autonomie dans les provinces du sud, une solution "équitable" à même de mettre fin au conflit du Sahara, plusieurs dizaines de milliers de sahraouis refusent, ainsi, de subir la politique du "pire" prônée par le polisario, écrit mardi le New York Post.

Tout en mettant en doute la capacité du polisario à diriger "ne serait-ce qu'un territoire minuscule", l'auteur de l'article Richard Miniter, journaliste d'investigation US et auteur à succès, souligne que le Maroc avait mis sur la table une "solution équitable" à travers l'initiative d'autonomie, que les "responsables de l'Administration Obama ont qualifié de « sérieuse et crédible ».

Richard Miniter, qui a récemment rendu visite aux camps de Tindouf à l'invitation des séparatistes, affirme que "pas moins de cinq mille personnes disparaissent dans le désert chaque année (...), soit en regagnant le Maroc, soit en rejoignant les rangs des trafiquants de drogues ou ceux d'Al-Qaeda".

L'auteur de l'article fait observer qu'une simple visite des camps de Tindouf et des provinces du sud du Maroc rappelle le contraste flagrant et douloureux, qui existait entre Berlin ouest et Berlin est du temps de la guerre froide.

D'une part, explique-t-il, le Maroc "une monarchie constitutionnelle, avec 30 partis politiques, qui a consenti des efforts soutenus pour promouvoir dans son sud une société prospère et stable, construit de nouveaux ports (...) et de nouveaux logements venus supplanter les bidonvilles laissés par les Espagnols, outre l'arrivée d'investisseurs étrangers dans le secteur de l'hôtellerie notamment".

A contrario, "le polisario ne tolère ni l'existence de partis politiques, ni même celle de médias indépendants", poursuit Richard Miniter, auteur de deux bestsellers sur la liste du New York Times intitulés "Losing bin Laden"" (Perdre bin Laden) et "Shadow War", (Guerre d'ombre).

Dans cet article intitulé "Un bastion d'Al-Qaeda en devenir", il soutient que plusieurs dirigeants et membres du front polisario ont "des liens avec le groupe terroriste d'Al-Qaeda" dans le Maghreb et que les étendues désertiques du Sahara "sont en passe de devenir le prochain Afghanistan".

La nébuleuse terroriste, rappelle-t-il, avait été derrière les attentats perpétrés au Maroc, "le plus ancien allié des Etats-Unis dans la région".

Elle a également perpétré des attentats contre des commissariats en Algérie et tenté de prendre pour cible des bâtiments de guerre US croisant dans le Détroit de Gibraltar et l'ambassade des Etats-Unis au Mali, ajoute-t-il.

Il a aussi rappelé les dizaines d'opérations d'enlèvements menées par ce groupe terroriste contre des ressortissants européens dans la région, qui ont généré quelque 20 millions de dollars en rançons, "une somme suffisante pour financer une armée".

Richard Miniter relate, dans ce contexte, l'histoire de Bashir Rguibi, "ancien propagandiste" des séparatistes, ayant regagné le Maroc, et qui affirme avoir visité "un bastion d'Al-Qaeda situé à Buirtaqsit, un territoire techniquement sous contrôle du polisario, où les militants de la nébuleuse terroriste s'approvisionnent en armes et en roquettes". (MAP).

Letting another Qaeda bastion grow

November 2, 2010

TINDOUF, ALGERIA -- With a minefield at his back, Mohammed admires the lunar flatlands of the Sahara that are claimed by both Morocco's government and his rebel Polisario Front: "It is better to die fighting than to die sitting," he says.

Since 1975, the Polisario Front separatists have fought with detonators and diplomats to carve out a country from the southern half of Morocco, America's oldest ally in the region. A ceasefire in effect since 1991 is breaking down now.

Like Mohammed, many living in the Polisario-run camps in Algeria want war. But will they join a war against Morocco -- or al Qaeda's war against the West?

Al Qaeda's power is surging in North Africa. In recent years it has bombed restaurants in Morocco, attacked police stations in Algeria, tried to sink US warships off Gibraltar and bomb the US embassy in Mali and kidnapped scores of Europeans in the Sahara -- extracting more than $20 million in ransom, enough to finance an army here.

It is an army on the move. European intelligence services increasingly find North African links to plots they disrupt.

While the Polisario Front opposes al Qaeda, some 56 Polisario officials and soldiers have been linked to the terrorist group. The lawless wastes of the Sahara are becoming the next Afghanistan.

Yet the Obama administration has left the problem to the United Nations, which has spent decades failing to find a solution. UN Special Envoy Christopher Ross is trying yet again: Tomorrow he'll convene a summit in New York to try to mediate the conflict.

Those talks will likely fail because two key players are missing: Algeria and Spain. Algeria shelters many of the Polisario's supporters, and the rebels can't make any concessions without Algeria's approval. The promise of a free-trade agreement with the United States, similar to the one Morrocco enjoys, might encourage Algeria to see the bigger picture.

Spain provides a financial lifeline to the Polisario via remittances, military pensions and aid. It needs to use its financial leverage to press the Polisario. This, too, would require US diplomacy.

Moral equivalency is hampering Obama officials, some of whom see the two sides as interchangeable. (Others seem to think that somehow Morocco is a colonial power.) But visiting both the Polisario camps and Morocco's south shows that the two are as equivalent as East and West Berlin.

Morocco is a constitutional monarchy with 30 political parties that has spent billions creating a prosperous, stable society in its south. New ports handle the flow of increased trade. New homes have replaced shantytowns the Spanish left behind. Foreign investors are building hotels and offices.

By contrast, the Polisario permits neither political parties nor independent media. Its officials promise that, once they get their own state, they'll blossom into a multiparty democracy. Why are they waiting?

Economically, the Polisario camps are dependent on the kindness of strangers: Algeria, the United Nations, European governments and nonprofits. It's not enough. Every year, many people disappear into the desert. Some go to Morocco, others sign up with drug smugglers or al Qaeda.

This is no small problem. The deputy governor of the Polisario's Layounne camp told me that "four or five thousand people" disappear every year. His camp is only one of five.

In Dakhla, Morocco, I met Bashir Rguibi, a former propaganda artist and soldier for the Polisario who spent decades living in the camps before he fled. He told of visiting Buirtaqsit -- an al Qaeda stronghold, on territory technically controlled by the Polisario, where al Qaeda operatives buy machine guns and rocket launchers. If the Polisario can't police its relatively tiny territory now, how will it be able to patrol the 103,000-square miles of open desert it seeks to rule?

There is an equitable way out. Morocco has offered an autonomy plan: Saharans could share in fishing and mining revenue while electing their own leaders and writing local laws. Obama officials called the plan "serious and credible." Tens of thousands of Saharans agree; they've voted with their feet, left the camps and moved to Morocco.

If the administration gets more directly involved, it could bring peace and prosperity to Africans while securing safety for Americans. Its only obstacle is the Polisario Front, which would rather rule in hell than serve in heaven.

Richard Miniter is an investigative journalist and best-selling author.

Tuesday, November 02, 2010

Des liens ont été établis entre le polisario et Al Qaeda (New York Post)

Des liens ont été établis entre le polisario et "Al Qaeda", écrit le célèbre journalist d'investigation Richard Miniter, mardi sur les colonnes du "New York Post". "Des liens ont été établis entre quelque 56 officiels et des militaires du polisario avec le groupe terroriste (Al Qaeda)", souligne Miniter en visite dans les camps de Tindouf à l'invitation des séparatistes.
Le territoire "sans loi du Sahara est en passe de devenir le prochain Afghanistan", ajoute-t-il, relevant la présence de plus en plus importante de la nébuleuse terroriste en Afrique du nord.
Pour l'écrivain journaliste, jusque-là acquis aux thèses des séparatistes, les pourparlers sur le Sahara, prévus dans les prochains jours à New York, "échoueraient probablement" du fait, notamment, que "le polisario ne pourra faire aucune concession sans l'approbation de l'Algérie".
Abordant la situation sur le terrain, il relève les efforts déployés par le Maroc dans les provinces du sud et les conditions difficiles que vivent les populations séquestrées à Tindouf.
Le Maroc, écrit-il, "une monarchie constitutionnelle qui comprend 30 partis politiques a mobilisé des milliards pour établir une société prospère et stable au sud. Les nouveaux ports gèrent le flux commercial croissant. Les maisons ont remplacé les bidonvilles légués par les Espagnols. Les investisseurs étrangers sont en train de bâtir des hô tels et des bureaux".
"Par contre, le polisario interdit les partis politiques ou les médias indépendants. Ses leaders promettent qu'une fois leur propre Etat décroche son indépendance, ils adopteront une démocratie multipartite. Mais qu'attendent-ils? ", s'interroge le journaliste américain.
Sur le plan économique, poursuit-t-il, "les camps dirigés par le polisario dépendent de la générosité des étrangers, de l'Algérie, des Nations Unies, des gouvernements européens et des organisations à but non lucratif. Ce n'est pas suffisant. Chaque année, plusieurs individus disparaissent dans le désert. Les uns se dirigent vers le Maroc, les autres rejoignent les contrebandiers de drogue ou Al Qaida", souligne Miniter.
"Ce n'est pas un problème simple. Le vice-gouverneur du polisario au camp de Laayoune m'a confié que +quelque quatre ou cinq mille personnes+ disparaissent chaque année. Son camp est seulement un parmi cinq autres", note l'écrivain journaliste.
Miniter évoque également sa rencontre avec un ancien membre du polisario qui a fui les camps et qui lui a fait état de trafic d'armes avec Al Qaeda. Et le journaliste américain de s'interroger : "Si le polisario est incapable de contrô ler son territoire relativement minuscule aujourd'hui, comment fera t-il pour patrouiller un désert de 165.762 km sur lequel il veut régner ?".
Pour le journaliste, "il existe une solution équitable pour sortir de cette situation. Le Maroc a offert un plan d'autonomie: les Sahraouis pourraient partager les recettes des activités minières et de pêche, tout en ayant le pouvoir d'élire leurs propres leaders et légiférer localement. Les responsables de l'administration Obama avaient qualifié ce plan de +sérieux et crédible+. Des dizaines de sahraouis l'approuvent. Ils ont déjà voté en quittant les camps et en ralliant le Maroc".
"Si l'administration (américaine) s'implique directement davantage, elle pourrait apporter la paix et la prospérité aux africains, tout en garantissant la sécurité des américains. Sa seule entrave est que le polisario préfère régner en enfer plutô t que de servir au paradis", conclut-il.
MAP 02-11-2010

Sunday, October 31, 2010

le polisario est en étroite relation avec AL QAEDA

Deux cellules terroristes liées à l'Organisation Al Qaïda, composées respectivement de quatre et cinq membres, ont été démantelées dernièrement, a annoncé vendredi le ministère de l'Intérieur.

"Dans le cadre des efforts soutenus déployés par les services de sécurité pour lutter contre le terrorisme, il a été procédé dernièrement au démantèlement de deux cellules terroristes composées respectivement de quatre et cinq membres, parmi lesquels figurent un ressortissant de nationalité yéménite ayant un lien étroit avec l'Organisation Al Qaïda et recherché par les autorités de son pays, ainsi que deux anciens détenus qui avaient été condamnés pour implication dans des affaires de terrorisme", précise le ministère dans un communiqué.

Les investigations menées ont révélé que la première cellule, dirigée par un extrémiste, ancien résidant en Italie et pro-polisario, s'est fait baptiser "Front du Jihad sahraoui" et projetait de perpétrer des actes terroristes, indique la même source.

La deuxième cellule terroriste, quant à elle, menait des activités en matière de recrutement et d'envoi de volontaires pour le "jihad" en Irak, en coordination avec des réseaux appartenant à Al Qaïda.

Les membres de ces deux cellules terroristes, poursuit le ministère, seront présentés à la justice après l'achèvement de l'enquête en cours sous la supervision du parquet, conformément aux dispositions et procédures en vigueur et aux garanties légales. map 31-10-2010

Friday, October 29, 2010

Suspension des activités de la chaine de Ben Laden (Al Jazeera) au Maroc et annulation des accréditations de son staff

Le ministère de la communication a annoncé vendredi qu'il a été décidé de suspendre, dès ce jour, les activités de la chaîne "Al Jazeera «au Maroc et d'annuler les accréditations de son staff exerçant sur le territoire national du Royaume, en application des dispositions juridiques en vigueur.
Cette décision a été prise après que plusieurs cas de violations par ladite chaîne des règles du travail journalistique "sérieux et responsable aient été enregistrés, lesquelles règles exigent le respect, dans toutes les circonstances, des conditions d'honnêteté, de précision et d'objectivité, ainsi que l'attachement aux normes et à l'éthique professionnelles, telles que communément reconnues", indique un communiqué du ministère.
Après avoir rappelé que ses services compétents ont procédé, en conformité avec leurs attributions, à l'établissement d'un constat détaillé et d'une évaluation minutieuse des reportages et des émissions d'information traitant de l'actualité marocaine diffusées par Al Jazeera, le ministère a relevé que le traitement "irresponsable" réservé aux affaires marocaines "a sérieusement altéré l'image du Maroc et porté manifestement préjudice à ses intérêts supérieurs, à leur tête la question de l'intégrité territoriale qui jouit d'une unanimité nationale inébranlable parmi toutes les catégories du peuple marocain".
Ladite chaîne n'a rien entrepris pour remédier à cette situation, en dépit des observations et des mises en demeure notifiées, à maintes reprises, aux responsables de ce média, ce qui procède d'"une intention préméditée de nuire au Maroc et d'une escalade manifeste qui n'a pas cessé de s'amplifier ces derniers temps, avec une obstination affichée de ne véhiculer, de notre pays, que des faits et phénomènes négatifs dans une entreprise délibérée de minimiser les efforts du Maroc dans l'ensemble des domaines de développement, de desservir ses grands projets et chantiers de réforme et de minorer sciemment ses acquis et ses réalisations en matière de consécration de la démocratie et d'ancrage des droits de l'Homme", ajoute le communiqué.
En plus des manquements professionnels répétés que traduit le traitement quotidien négatif des affaires marocaines par "Al Jazeera", cette dernière "a fait entrer des équipements techniques dans notre pays sans les autorisations légales nécessaires de la part des départements gouvernementaux compétents", poursuit la même source.
"En application des dispositions juridiques en vigueur, il a été décidé de suspendre les activités de la chaîne Al Jazeera au Maroc et d'annuler les accréditations de son staff exerçant sur le territoire national du Royaume, à compter de ce jour", conclut le communiqué. MAP 30-10-2010

Wednesday, October 27, 2010

Le Burundi retire sa reconnaissance à la "Rasd"

La République du Burundi a décidé de retirer sa reconnaissance à la pseudo Rasd, a annoncé, lundi à Rabat, le ministre burundais des Relations extérieures et de la Coopération internationale, M. Augustin Nsanze.
Cette décision a été prise "dans un souci d'encourager, à l'instar de nombreux autres pays, le processus onusien et la dynamique enclenchée par l'initiative marocaine d'autonomie", indique un communiqué conjoint entre le Royaume du Maroc et la République du Burundi.
Le ministre burundais "a fait part de son intention d'appuyer les efforts déployés sous les auspices des Nations unies, par le Secrétaire général et son Envoyé Personnel pour parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable à ce différend régional", ajoute la même source.
Dans ce contexte, les deux parties "ont décidé, conformément aux orientations des deux chefs d'Etat, SM le Roi Mohammed VI et S।E. Pierre Nkurunziza, de renforcer le dialogue politique entre les deux pays, de donner une nouvelle impulsion à leurs relations bilatérales en particulier sur les plans économique et technique au bénéfice des deux peuples frères", souligne le communiqué. LE 28-10-2010 MAP

Thursday, October 21, 2010

Algérie: deux ans de prison ferme pour ne pas avoir jeûné pendant le ramadan

Lundi, la cour d'Oum El Bouaghi, au sud-est d'Alger, en Algérie, a condamné un homme de 27 ans à deux ans de prison ferme et à une amende de 100.000 dinars (1.000€), pour « atteinte à un précepte de l'islam ». Ce jeune homme n'avait pas respecté le jeûne du ramadan.
En août dernier, sur dénonciation, la police de Aïn El Beïda, à 25 km au sud-ouest d'Oum El Bouaghi, avait effectué une descente dans un lieu abandonné, au centre ville, à la recherche d'un groupe de non-jeûneurs, précise le quotidien algérien, El-Watam.
Ce jour-là, les policiers n'avaient pu arrêter que cet homme de 27 ans, les autres ayant réussi à prendre la fuite.
Il avait alors été placé sous mandat de dépôटी
Pour le président de Ligue algérienne de défense des droits de l'homme (LADDH), « ce genre de poursuite n'a aucun fondement juridique ».
Un procès lié, selon lui, lié à un excès de zèle et de religiosité de la part de l'institution judiciaire.
Le président de la LADDH rappelant que la liberté de culte est garantie par la Constitution algérienne.
La LADDH considère ainsi que cette condamnation « est une attente à la liberté de culte »।

Wednesday, September 22, 2010

Objet : résolution d’urgence du Parlement européen pour la libération de Mustapha Ould Salma Sidi Mouloud et des journalistes en Algérie à Tindouf

Bruxelles, le 22 septembre 2010
Monsieur le député européen,
Le 14 septembre dernier, nous vous interpellions sur la menace qui pèse sur la vie de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, Haut responsable du polisario résidant dans les camps de Tindouf depuis plus de 31 ans, après avoir manifesté son soutien à l’option d’autonomie proposée par le Maroc dans le conflit du Sahara occidental.
Cette nuit, les menaces ont été mises à exécution. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud a été arrêté à son arrivée au poste frontière aux camps de Tindouf, en provenance du territoire mauritanien pour être conduit vers une destination inconnue.
Hier, la Fédération Internationale des Journalistes et Reporters Sans Frontières révélaient l’arrestation depuis le 18 septembre 2010 de deux journalistes marocains à Tindouf, dans le sud algérien, qui devaient couvrir l’arrivée de Mustapha Ould Salma Sidi Mouloud. Ces associations de défense des journalistes professionnels ont fait part de leur vive préoccupation sur la difficulté rencontrée par les journalistes pour traiter de la question du Sahara occidental dans cette région.
Il est déplorable que les prises de positions politiques d’Alger sur la question du Sahara occidental aient des répercussions sur le travail des professionnels des médias et sur la vie des populations dans les camps de Tindouf. Il est manifeste que les autorités algériennes contrôlent toute communication dans les camps de Tindouf et que la liberté d’expression comme celle de la presse sont entièrement muselées.
Animés par le souhait de voir la région pacifiée et les libertés fondamentales respectées, nous vous interpellons afin que le Parlement européen prenne une résolution d’urgence sur la situation à Tindouf en Algérie :
- condamnant les pratiques d’intimidation ; les graves violations aux droits de l’homme, aux libertés fondamentales et aux droits des réfugiés dans les camps de Tindouf ;
- exigeant la liberté immédiate et sans condition de Mustapha Ould Salma Sidi Mouloud et des deux journalistes, Lahcen Tigbadar et Mohamed Slimani ;
- exigeant le plein respect du principe de la liberté de la presse en Algérie et plus particulièrement à Tindouf ;
- exigeant le plein respect de la Convention de Genève et des obligations statutaires du HCR.

Friday, September 17, 2010

LE MAROC OFFRE LE REPOS ETERNEL AU REGRETTE MOHAMED ARKOUN LOIN DE L'ENFER DE L'ALGERIE, SON PAYS NATAL

Les obsèques du grand penseur Mohamed Arkoun, décédé mardi à Paris à l'âge de 82 ans des suites d'une longue maladie, ont eu lieu vendredi, au cimetière Chouhada à Casablanca.

Après la prière d'Addohr suivie de la prière du mort à la mosquée des Chouhada, le cortège funèbre s'est dirigé vers le cimetière où le défunt a été inhumé.

Une foule nombreuse a accompagné le défunt à sa dernière demeure, notamment son épouse, Mme Soraya El Yaakoubi, sa fille, Sylvie, ainsi que plusieurs personnalités du monde de la pensée, de la culture, de la politique, de la presse, en plus de ses amis et proches.

Après lecture de versets du Saint Coran, des prières ont été élevées au Très-Haut pour entourer le défunt de Sa sainte miséricorde et le rétribuer amplement pour ses contributions et son riche apport à la pensée et à la culture.

L'assistance a imploré, à cette occasion, le Tout-Puissant de préserver SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste.

SM le Roi Mohammed VI avait adressé un message de condoléances à la famille du regretté Mohamed Arkoun dans lequel le Souverain exprime Ses condoléances les plus attristées et Sa compassion la plus sincère à l'honorable épouse du défunt et aux membres de sa famille.

"Le souvenir du grand disparu restera à jamais gravé dans la mémoire de tous ceux et celles qui ont puisé dans l'œuvre riche et abondante que le défunt laisse derrière lui, une œuvre frappée du sceau de la rationalité et adossée aux sciences humaines modernes qu'il a su employer dans une méticuleuse analyse de la pensée islamique", poursuit le message.

SM le Roi indique que "c'est bel et bien cette démarche scientifique qui a valu au regretté défunt d'être considéré comme l'une des grandes figures de la pensée moderne, à l'échelle arabe, islamique et mondiale. Outre un attachement sans faille aux idéaux de tolérance, de modération et de dialogue entre les religions et les civilisations, il n'a eu de cesse de s'ériger contre les conflits qui se nourrissent de l'ignorance".

"Nous songeons avec une profonde considération à son engagement en faveur de l'intégration maghrébine, ainsi qu'aux sentiments d'affection et d'estime qui le liaient au Royaume du Maroc, pays dont il se plaisait à fréquenter les forums universitaires et culturels propices aux échanges intellectuels féconds et aux débats libres et constructifs", souligne le message royal.

Né en 1928 dans un petit village de Kabylie, en Algérie, le défunt était professeur émérite d'histoire de la pensée islamique à la Sorbonne (Paris III) depuis 1993.

Mohamed Arkoun, qui a développé la discipline "Islamologie appliquée" dans diverses universités européennes et américaines, a à son actif plus d'une quinzaine d'ouvrages, dont une encyclopédie sur l'"Histoire de l'islam et des musulmans en France: du Moyen-âge à nos jours".

Il est également l'auteur de "Penser l'Islam aujourd'hui'', "L'Islam moral et politique'', "Humanisme et Islam: combat et proposition'', "La pensée arabe'', "Lecture du Coran" et "Critique de la raison islamique".

Thursday, September 16, 2010

Appel "urgent" d'un centre européen pour assurer la protection de Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud

Le Centre euro-méditerranéen pour la Coopération et la Diplomatie citoyenne (CECDC) a lancé, mercredi à Bruxelles, un appel "urgent" aux communautés belge et européenne pour assurer la protection de Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud, lors de son retour aux camps de Tindouf en Algérie, sa vie étant "aujourd'hui menacée".

"La vie de Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud, inspecteur général de +la police du polisario+, est aujourd'hui menacée suite aux déclarations faites lors d'une conférence de presse tenue à Smara, sa ville de naissance, le 9 août 2010", a averti le CECDC, basé à Bruxelles, dans une lettre adressée à des députés fédéraux belges, à la présidence Belge de l'Union européenne ainsi qu'aux membres de la Commission et du Parlement européens.

Dans cette lettre, dont copie est parvenue jeudi à la MAP, le Centre ajoute que "soucieux de délivrer les Sahraouis du calvaire qu'ils subissent depuis trop longtemps dans les camps de Tindouf, en Algérie, M. Ould Sidi Mouloud avait indiqué que le projet d'autonomie tel que proposé par le Maroc aux instances onusiennes en 2007, est une solution possible. Une option qui nécessite, selon lui, d'être expliquée aux habitants des camps de Tindouf".

"Envisager de sensibiliser le +polisario+ et les populations des camps à l'option de l'autonomie lui vaut aujourd'hui l'interdiction au péril de sa vie d'accéder aux territoires des camps de Tindouf où il réside pourtant depuis plus de 31 ans", poursuit le document, soulignant que "les membres de sa famille ainsi que les populations dans les camps sont expressément menacées de représailles en cas de manifestation de soutien à Ould Sidi Mouloud".

"Il subit aujourd'hui de véritables pressions de l'Etat major du +polisario+. Interdit d'accès aux camps de Tindouf, il est empêché de retrouver sa famille, sa femme et ses cinq enfants, dont la dernière est née en son absence", déplore le Centre.

"Depuis la ville mauritanienne de Zouirate, sur sa route vers les camps de Tindouf, M. Ould Sidi Mouloud a lancé un appel et un cri d'alarme à la communauté internationale pour que ses droits et libertés fondamentales ainsi que ceux des membres de sa famille puissent être garantis", lit-on encore dans la lettre.

Et le Centre d'exhorter le Parlement européen à réagir: "le Parlement européen ne peut demeurer insensible à la situation de Ould Sidi Mouloud".

"Engagé sur le terrain des droits humains et des libertés fondamentales, le Parlement européen se doit de faire toute la lumière sur ce dossier en interpellant l'Algérie, responsable du sort des sahraouis sur son territoire en vertu des obligations statutaires du HCR, en demandant expressément l'accès et le retour de Ould Sidi Mouloud en toute sécurité auprès de sa famille dans les camps de Tindouf, le plein respect des droits et libertés fondamentales dans les camps pour des populations qui ne peuvent être privées de leur droit à la liberté d'expression", ajoute le document.

"Le Parlement européen se doit de se saisir en urgence de ce dossier afin de permettre la réintégration de Ould Sidi Mouloud dans ses droits légitimes et de demander l'inscription de ce dossier à l'ordre du jour de la prochaine Commission des Affaires étrangères", souligne la lettre.Bruxelles le 16-09-2010

Saturday, September 11, 2010

L'éventuel retour de Ould Mouloud à Tindouf "met le polisario au pied du mur" (Jeune Afrique)

En décidant de rentrer à Tindouf (Sud de l'Algérie) pour défendre la proposition marocaine d'autonomie du Sahara, M. Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud "met le polisario au pied du mur", affirme l'hebdomadaire international Jeune Afrique.

Cet inspecteur général de "la police du polisario", qui "réclame seulement le droit de pouvoir s'exprimer librement auprès des habitants des camps de Lahmada", se trouve toujours en Mauritanie à cause de l'interdiction de joindre les camps, indique le magazine panafricain dans un article publié sur son site internet.

"Aujourd'hui, il compte mettre les autorités du polisario face à leurs contradictions. +Exprimer librement son opinion relève-t-il d'une trahison+", s'était interrogé Ould Mouloud sur la chaîne régionale Laâyoune TV.

"L'homme, qui a laissé son épouse et ses quatre enfants dans les camps, craint à présent pour sa vie", souligne l'hebdomadaire. "Ma sécurité personnelle ne dépend plus de moi tout seul, désormais c'est la responsabilité du monde entier", avait-il dit dans des propos cités par Jeune Afrique.

Actuellement, il est en bonne santé à Zouérate (Mauritanie) où il compte de nombreux amis, mais il "est très attristé de n'avoir pas pu fêter l'Aïd al-Fitr avec sa famille", indique le magazine, dans sa dernière livraison, citant l'un des ses amis.

"Craignant d'être arrêté s'il décidait de rentrer à Tindouf, tout en refusant que sa famille soit expulsée des camps, le policier envisage d'alerter l'ONU sur son sort", ajoute-t-il.

Au Maroc, son sort "préoccupe toutes les associations des droits de l'Homme et sur internet, des centaines de Marocains, en majorité originaires des provinces du Sud, postent des messages de soutien", relève la publication.

Ould Mouloud a demandé au Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH) de l'aider à garantir sa sécurité, "une tâche difficile quand on sait que l'ancien policier n'a pas renoncé à son projet suicidaire de rejoindre les camps", estime Jeune Afrique.

"Si les ralliements au Maroc de hauts cadres du polisario ne sont plus une exception, la méthode de l'aller-retour qu'a choisie Sidi Mouloud est pour le moins originale", estime encore l'hebdomadaire, rappelant que le policier est arrivé dans le Royaume au début de mai "pour des raisons privées et dans le cadre d'une visite familiale".

Début août, il avait annoncé, lors d'une conférence de presse à Samara, son intention de regagner les camps de Lahmada pour défendre la proposition marocaine d'autonomie. Il avait alors indiqué qu'il est rentré au Maroc depuis plus de trois mois et a voyagé à travers le pays "sans jamais être interrogé".

Il a également souligné la dynamique de développement dans les provinces du Sud notamment à Smara qui n'était lorsqu'il l'a quittée, en 1979, qu'une simple "bourgade où tout était à construire".
PARIS 11-09-2010

Thursday, September 09, 2010

Le PAM appelle l'organisation des Nations unies et le HCR à préserver la sécurité de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud

Le parti Authenticité et Modernité (PAM) a appelé l'Organisation des Nations unies, le Haut commissariat aux réfugiés et toutes les consciences vives de l'humanité, à préserver la sécurité de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud et à garantir son droit à la liberté d'opinion et d'expression, enregistrant avec consternation la poursuite des plans et des complots abjects contre l'intégrité territoriale du Royaume.
Dans un communiqué publié à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bureau national, tenue mercredi à Kénitra, le parti a mis en garde contre les dangers qu'encourt Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, notant que cette affaire met à nu les violations flagrantes des droits de l'Homme commises par la classe dirigeante dans les camps de Tindouf qui sert les plans et manoeuvres des dirigeants algériens.

Le PAM exprime, à cet égard, son étonnement devant le silence suspect observé par les médias espagnols et algériens dans cette affaire.

Par ailleurs, le parti enregistre avec consternation que certaines parties, nostalgiques à leur passé colonial et prisonnières de leurs velléités séparatistes, poursuivent leurs plans et leurs complots abjects visant à porter atteinte à l'intégrité territoriale du Royaume, à travers leur intention d'organiser des voyages "étranges" vers les provinces du Sud en vue d'envenimer les relations entre le Maroc et le voisin espagnol.

Le parti juge qu'il est important de faire face avec fermeté à ces intimidations aux plans populaire et officiel.

Concernant la rentrée politique et parlementaire, le Bureau a décidé de suivre un exposé des présidents des deux groupes parlementaires du parti sur les questions soumises au parlement et sur l'agenda des deux groupes.

La réunion a également été l'occasion d'évoquer la prochaine entrée en vigueur du code de la route, précise le communiqué, soulignant le climat de mécontentement croissant chez les professionnels du transport en particulier.

Le parti rappelle également que son vote en faveur du projet de code de la route, après son amendement, était conditionné à une série de mesures d'accompagnement dont la résolution des problèmes du logement social des professionnels et la mise à niveau des infrastructures.
Le parti a dans ce sens mis l'accent sur l'importance et la vitalité de lier l'application du code de la route au respect par le gouvernement des engagements qu'il avait annoncés, ajoute le communiqué, notant que le parti a décidé de laisser ce dossier ouvert pour en suivre les développements.
Le parti relève également avec satisfaction le climat de mobilisation et de franchise ayant marqué les rencontres qu'il a tenues à Casablanca et dans la province d'El Hajeb, saluant la contribution des militants au débat et la pertinence de leurs interventions.
Il a également insisté sur l'importance de continuer à organiser ce genre de rencontres en parallèle avec les réunions d'encadrement au niveau des structures du parti.
Pour ce qui est du projet de création de l'association des élus du PAM, la même source indique que ce sujet a été examiné en perspective d'une approche définitive, ajoutant que les intervenants ont été unanimes à faire de la future association un outil de concrétisation de la vision du parti dans le domaine de l'action communale, du soutien à ses élus dans les plans de développement et de la politique de proximité et de moralisation.
RABAT - 09-09-2010

Tuesday, September 07, 2010

Polisario conference bruxelles sahara marocain

Un ancien responsable du polisario regagne la mère patrie

M. Ahmed Ould Sidi Ahmed Ould Salak Ould Akmach, ancien responsable du polisario, a regagné récemment la mère patrie en réponse à l'appel royal: "la patrie est clémente et miséricordieuse".

Dans une déclaration à la MAP, M. Ould Akmach a exprimé sa fidélité et son loyalisme à SM le Roi Mohammed VI, et fait acte d'allégeance au Souverain, un acte "hérité de mes ancêtres, les Chorafas Laaroussyines".

Il a souligné, à cette occasion, que "la bonne initiative louable de SM le Roi, à savoir la proposition d'autonomie des provinces du sud constitue la meilleure solution à la question du Sahara dans le cadre de ni vainqueur ni vaincu, dans la mesure où cette solution est soutenue par la majorité des Sahraouis des camps de Tindouf et qui ne peuvent exprimer leur choix solennellement à cause de l'oppression et de l'inexistence de liberté d'expression entretenus par le polisario et l'Algérie".LAAYOUNE 07-09-2010

Cet ancien responsable du polisario a affirmé "qu'il est du droit des Sahraouis, où qu'ils se trouvent, de jouir enfin de la paix, de la sécurité et de pouvoir retourner en toute quiétude chez eux au Sahara marocain".

M. Ould Akmach, originaire de la tribu des Laaroussyines Oulad Lakhlifia Oulad Sidi Eddakak, a appelé les Nations Unies dans toutes leurs composantes (conseil de sécurité, assemblée générale, 4ème commission, comité des droits de l'homme, conseil des droits de l'homme) à ''oeuvrer à lever le siège imposé à nos familles dans les camps de Tindouf et leur permettre d'exprimer en toute liberté leurs opinions loin de la répression et de l'oppression exercées par les dirigeants du polisario et de l'Algérie".

"Le polisario et l'Algérie induisent en erreur, depuis des années, la communauté internationale et toutes les organisations humanitaires sur le nombre des réfugiés dans les camps de Tindouf qui ne dépasse guère les 45.000 âmes", a souligné M. Ould Akmach, notant que "l'Algérie et le polisario, parfaitement au fait de ce chiffre et qui présentent à l'ONU des données exagérées (160.000), sont conscients qu'une fois le HCR aura effectué un recensement exact des populations des camps de Tindouf, la duperie sera dévoilée au grand jour".

M. Ould Akmach a, à cet égard, appelé les Nations Unies à faire pression sur l'Algérie afin de permettre au HCR d'effectuer dans les plus brefs délais un recensement des populations dans les camps.

Et de souligner que "le nombre impressionnant de ralliés qui a atteint depuis le début de l'année environ 2000 personnes dont la majorité est constituée de jeunes et de personnalités influentes, est en soi l'expression éloquente de la crédibilité de la position marocaine".

Natif de Tichla en 1954, au sud de Dakhla, Ould Akmach a poursuivi ses études primaires en langues arabe et espagnole de 1960 à 1967 à l'école Alaargoub (est de la ville).

Après des études dans le cycle qualificatif des infirmiers (1970-1973), il a intégré l'établissement espagnol des Postes et Télécommunications établi à l'époque à Dakhla jusqu'au mois de décembre 1975 avant de rejoindre, ensuite, les rangs du front polisario à Tindouf, dans le sud de l'Algérie, où il a été nommé à l'aile armée du front en tant qu'infirmier itinérant à travers les différentes zones militaires.

En 1991, après la proclamation du cessez-le-feu par les Nations Unies, Ould Akmach a été nommé directeur du centre de santé dans le camp dénommé "Wilaya Dakhla" situé à 160 km au sud de la ville de Tindouf, où il était, à l'époque, responsable des soins médicaux des prisonniers de guerre.

Avec le lancement du processus d'identification pour arrêter les listes des sahraouis habilités à participer au référendum prévu à l'époque, il a été désigné par l'ONU, par le biais de la Minurso, Cheikh d'identification pour la tribu Laaroussyine : Fraction Oulad Lakhlifia et sous-fraction Oulad Sidi Eddakak. En cette qualité, il avait participé à l'opération d'identification dans les villes de Dakhla, Boujdour, Laayoune, Guelmim, Marrakech et Casablanca, ainsi qu'à Nouadhibou en Mauritanie, et ce en parallèle avec sa mission de Cheikh d'identification dans les camps de Tindouf.

En 2008 et à l'issue du 12ème congrès du front polisario (14-20 décembre 2007), il a été élu membre du soi-disant "conseil national sahraoui" (parlement) et membre du bureau permanent du prétendu "conseil consultatif sahraoui" (Instance des Chioukh), où il est demeuré jusqu'à son retour à la mère patrie, le Royaume du Maroc, en réponse à l'appel royal "la patrie est clémente et miséricordieuse".

Sunday, September 05, 2010

Le père de Mostafa Ould Salma appelle les organisations internationales de défense des droits de l'Homme à intervenir pour garantir la sécurité de son

M. Salma Ould Sidi Mouloud a appelé les organisations internationales de défense des droits de l'Homme à intervenir pour garantir la sécurité de son fils, Mostafa Ould Salma qui se trouve actuellement à Zouirate en Mauritanie sur sa route pour les camps de Tindouf.

Dans une déclaration à la chaîne régionale de Laâyoune, diffusée samedi dans son journal du soir, M. Salma Ould Sidi Mouloud a appelé ces organisations à tenir pour entièrement responsables l'Algérie et le polisario de la sécurité de son fils.

M. Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud avait exprimé dans une conférence de presse le 9 août son intention de défendre la proposition d'autonomie au Sahara pour résoudre ce conflit artificiel et mettre un terme aux souffrances des sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf.

M. Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud, inspecteur général de "la police du polisario", avait quitté Smara, il y a quelques jours, en direction des camps de Tindouf où se trouve sa famille. Il se trouve actuellement à Zouirate en attendant l'accomplissement des procédures administratives pour quitter le territoire mauritanien.

Le Conseil Consultatif des Droits de l'Homme (CCDH) avait appelé toutes les organisations nationales et internationales des droits de l'Homme à "faire tout ce qui est en leur pouvoir" pour que M. Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud puisse rentrer sain et sauf à Tindouf et défendre ses opinions librement.
LAAYOUNE 05-09-2010