Wednesday, January 13, 2010

Le paradoxe de l'Algérie: Répression du mouvement Kabyle et appui au "Polisario" pour déstabiliser le Maroc (analyste espagnol)

Paradoxalement, l'Algérie, qui se mobilise pour la déstabilisation du Maroc en appuyant ouvertement les thèses des séparatistes du "Polisario", mène une guerre sans merci contre la population Kabyle, "l'une des plus pacifiques du pays", relève le journaliste et analyste espagnol, Chema Gil.

"Le gouvernement algérien (...), qui fait tout pour la déstabilisation du Maroc sur le dossier du Sahara occidental, mène la répression des berbères de Kabylie, donnant des ailes aux fondamentalistes qui n'hésiteront pas à exploiter toute faiblesse du régime pour gagner du terrain, un terrain jusque là épargné grâce à la mobilisation des habitants de cette région montagneuse algérienne, au risque de leur sécurité", affirme M. Gil, spécialiste des affaires maghrébines, dans une analyse sur les derniers évènements en Kabylie, publiée sur le site d'informations "Vega Media Presse".

"L'Algérie terrorise les berbères de Kabylie, qui font partie de l'authentique identité algérienne, au moment même où elle mène un sale jeu contre le Maroc", affirme l'analyste espagnol qui critique certains médias notamment espagnols, "qui ont consacré tant d'encre au cas Aminatou Haidar, et qui préfèrent maintenant taire les atrocités commises par l'Algérie en Algérie".

"Apparemment, l'affaire Haidar et le marketing en découlant est plus rentable. Le Front Polisario n'est pas un peuple, comme le Sahara n'a jamais été un Etat, mais pour les libéraux de notre pays (l'Espagne-Ndlr), ce qui se passe en Algérie ne peut être sujet à critiques", s'insurge le journaliste espagnol.

Selon Chema Gil, "les habitants de la montagneuse région de Kabylie ont su se maintenir en dehors des +circuits de la violence+ étatique, du terrorisme islamiste et de la guerre civile larvée qui a secoué ce pays maghrébin", mais au lieu de s'attaquer à la menace islamiste qui ronge le pays, "le gouvernement algérien préfère réprimer la région de Kabylie dont les habitants affrontent les islamistes et des forces de sécurité de plus en plus islamisées", ajoute l'analyste espagnol qui se fait écho de la condamnation par la "Ligue Espagnole pour les droits Humains" de la répression contre les habitants de la région de la Kabylie, menée par les services de sécurité algériens.

L'auteur de l'analyse rapporte, sur la base d'informations en provenance de l'Algérie, que les forces de sécurité algériennes ont mené, mardi, une répression contre les habitants de la Kabylie qui sont descendues dans les rues de la ville de Tizi Ouzou, à l'occasion de la célébration du nouvel an amazigh, pour revendiquer l'autonomie de la Kabylie.

Durant cette manifestation dispersée à coup de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc, plusieurs personnes ont été blessées et d'autres arrêtées par les forces de l'ordre, et dont le sort reste toujours inconnu, selon le "Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie" (MAK), cité par "Vega Media Presse".

"Peut on faire comme si de rien ne se passe ? Evidemment oui, mais on risque de devenir complice d'actions absolument condamnables", affirme en conclusion l'analyste espagnol.
13-01-2010 MAP

Tuesday, January 12, 2010

Officier Algérien Dénonce le rôle de l'armée algérienne dans la création et le financement du Polisario

Témoignage d'un ancien officier de l'armée algérienne dénonçant le rôle joué par l'appareil militaire algérien dans la déstabilisation du Maghreb Arabe sur AL JAZEERA

Témoignage poignant de Abdallah Lahmani ex-détenu à tindouf par le polisario, PART I

Abdalla Lahmani est un civil marocain qui a passé plus de 20 ans dans les géoles du Polisario.
Crime : être marocain
écoutez son témoignage poignat et émouvant

Kabilye : violences policières lors d'une manifestation des autonomistes kabyles

Des violences policières ont été perpétrées à l'encontre des militants du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie (MAK, dont le leader Ferhat Mehenni est en exil à Paris), lors d'une manifestation pacifique qui s'est déroulée ce matin à Tizi-Ouzou et à Vgayet, réunissant près de 15000 personnes selon les organisateurs, 7000 selon la police algérienne. <<>> a affirmé Ferhat Mehenni, joint au téléphone de New York, où il s'est rendu afin de défendre le dossier kabyle auprès des instances internationales et des ONG. <<>> poursuit le leader du mouvement autonomiste, qui estime que la situation est désormais intenable pour la population kabyle, suite à une récente crispation du pouvoir algérien à l'égard de cette question et au mandat d'amener délivré à l'encontre de Ferhat Mehenni au printemps 2009. Plusieurs blessés graves seraient à déplorer suite aux échauffourées avec la police algérienne, et des membres des familles des militants auraient été intimidés par les services spéciaux algériens lors des jours précédant la manifestation.
Signature de l'article : Mohand Said Ar Ali Site internet : http://mak.makabylie.info/

MAK, Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie

Une fois de plus, le régime dictatorial en place en Algérie a prouvé ses limites. Il est plus qu'urgent que le peuple Kabyle prénne son destin en mains et chasse ces généraux qui n'ont qu'un seul objectif, se remplir les poches et anéantir tout espoir et tout rêve de ce peuple martyr millinaire.

Monday, January 11, 2010

L'ultimatum d'Al-Qaida aux gouvernements français et malien

Les centres américains de surveillance des sites islamistes SITE et Intelcenter ont rendu public ces exigences. 'Le groupe a donné aux gouvernements français et malien une période de 20 jours pour relâcher les quatre prisonniers d'Aqmi au Mali, sans quoi Camatte sera exécuté', indique le SITE citant un communiqué datant du 10 janvier et émanant de forums jihadistes. 'Que la France et le Mali soient informés, que nous leur donnons 20 jours pour répondre à notre demande, sans quoi les deux gouvernements seront tenus entièrement responsables de la mort de l'otage français', selon Intelcenter.

Le ressortissant français, âgé de 61 ans et domicilié dans les Vosges (nord-est de la France), préside 'L'Association Gérardmer-Tidarmene'. Selon une responsable de l'association, le Français se rend 'régulièrement' au Mali et s'implique notamment dans la culture d'une plante thérapeutique contre le paludisme. Une source sécuritaire malienne s'exprimant sous le couvert de l'anonymat avait indiqué début décembre que le français était retenu par des membres de 'l'aile dure' d'Al-Qaida au Maghreb islamique'. Début décembre, le président malien, Amadou Toumani Touré, déclarait dans une interview au journal français Le Monde privilégier la piste de 'petits bandits'. 'Libérer ce Français, j'en fais une affaire personnelle', a dit le chef de l'Etat qui disait 'compter d'abord sur les populations qui sont les premières sources de renseignements sur une personne connue de tout le monde'.

Sunday, January 10, 2010

Algérie: 15 morts et 15 blessés dans la collision d'un autobus et un camion

Quinze personnes ont été tuées et quinze autres blessées dont cinq grièvement dimanche dans la collision d'un autobus et d'un camion à El Menea, près de Ghardaïa, à 600 km au sud d'Alger, selon l'agence algérienne APS. L'autobus a pris feu après avoir avoir heurté le camion sur la route nationale N°1 reliant Alger au sud du pays. L'Algérie a adopté un nouveau code de la route durcissant les sanctions envers les chauffards et introduit le permis à points pour lutter contre les accidents de la route responsables de plus de 4.000 morts par an. Ce nouveau code de la route devrait entrer en vigueur avant fin janvier, selon le ministère des Transports.
(VAD) 09-01-2010
Dans ce pays dirigé par des généraux mafieux sans scrupules, si ce n'est le terrorisme ou l'armée qui tuent c'est autour des routes d'augmenter les chiffres des victimes civiles; à quand le peuple algérien comprendera et prendra les commandes de son destin par ses propres mains?

L'équipe de football du Togo attaquée au Cabinda. Où ça ? (mis à jour)

Football et géopolitique ne font pas toujours bon ménage. La Coupe d'Afrique des nations (CAN), qui s'ouvre dimanche, en donne une nouvelle illustration avec l'attentat dont a été victime l'équipe du Togo à son arrivée dans l'enclave angolaise de Cabinda, provoquant son retrait de la compétition panafricaine. Mais qui connaît le Cabinda ? Pas grand monde en France, sauf dans la tour Total à La Défense.

Un conflit ancien au parfum de pétrole
L'équipe du Togo a été victime d'un mitraillage provoqué par le Front de libération de l'enclave de Cabinda (FLEC), faisant trois morts, deux Togolais et le chauffeur du bus transportant l'équipe pour son premier match, et un blessé grave, le gardie de but togolais.
Les Togolais n'ont évidemment rien à voir dans cette affaire, mais le FLEC y a trouvé un moyen de relancer l'attention autour d'un conflit qui dure depuis plus de trois décennies dans l'indifférence générale.
Le secrétaire général du FLEC, Rodrigues Mingas, a déclaré pour justifier son acte :
« On est en guerre, tous les coups sont permis. L'Angola veut faire croire à une paix effective au Cabinda, mais la paix n'existe pas. »
Le Cabinda est une aberration géographique et politique, une enclave comptant moins de 400 000 habitants, coincée entre les deux Congo, celui de Brazzaville et celui de Kinshasa, mais faisant partie intégrante de l'Angola, situé plus au sud le long de la côte. Mais surtout, Cabinda regorge de pétrole et c'est, comme toujours, ce qui a fait son malheur.
La revendication indépendantiste cabindaise, portée par le FLEC, est ancienne et s'appuie sur une histoire spécifique, distincte de celle de l'Angola auquel il s'est trouvé rattaché par le fait d'une tutelle portugaise commune. Cette mainmise portugaise remonte à 1885 et un accord conclu avec le roi du Cabinda, alors que les puissances européennes découpaient leurs empires d'Afrique à coups de conquêtes et de soumission de monarques locaux.
Lorsque l'heure des indépendances africaines a sonné, en 1960, le Portugal est resté sourd et s'est obstiné à vouloir contrôler des pans entiers du continent (Angola, Mozambique, Guinée Bissau, Cap-Vert, São Tome et Principe), malgré l'essor de guérillas nationalistes dans tous ces territoires.
Cabinda n'est pas resté à l'écart de cette vague jusqu'à la révolution des illets à Lisbonne, en 1974, qui a ...
tiens, tiens, puisque les généraux algériens soutiennent les droits des peuples à disposer d'eux même ; je ne les ai entendus soutenir ces gens qui cherchent leur indépendance...
Je n'ai jamais entendu Bouteflika soutenir les indépendistes basques et l'ETA et pourtant ces gens demandent leur indépendance depuis belles leurettes.
Mais sur le fond, que cherche t-il réellement l'Algérie en soutenant inconditionnellement les terroristes du Polisario et rien que le Polisario sous prétexte de soutenir les droits des peuples?
Il faut faire démasquer cette politique haineuse vis -à-vis du Maroc; un Maroc qui avance tant bien que mal.......

Thursday, January 07, 2010

hackers marocains attaquent 42 sites du polisario algérienne

Des pirates marocains, paraît-il, attaquent les sites officiels algériens : site du polisario (polisario-confidential.org) site officiel de tindouf (tindouf.org) et autres site Internet (42 sites algérienne).
le groupe des hackers marocains s’appelle « M0r0c@n$ S3cur1ty Cr3w and Fant0m TEAM» 08-01-2010

Wednesday, January 06, 2010

Les jours qui viennent seraient durs pour les séparatistes du "polisario" (journal soudanais)

Les jours qui viennent seraient durs pour les séparatistes du "polisario" qui demeurent fermement attachés à leurs idées obsolètes, a rapporté mercredi le journal soudanais "Akhir Lahda".
"Les jours qui viennent seraient encore plus durs pour les séparatistes du +polisario+ qui, fermement attachés à leurs idées obsolètes, demeurent dans l'attente d'instructions de leur parrain", surtout que la région du Sahara est entrée dans une phase de gestion autonome, conformément au Discours royal prononcé à l'occasion de l'installation de la Commission consultative de la régionalisation, souligne le quotidien.
Dans un article publié sous le titre "Khat Achahid, mouvement réformiste au sein du +polisario+ et perspective d'une solution de la question du Sahara marocain", la publication soudanaise indique que l'Initiative d'autonomie qui accorde aux habitants de la région du Sahara une large autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine, a fait que nombre de dirigeants du "polisario" ont pris conscience de l'impossibilité de continuer à servir de truchement pour une partie qui a intérêt, aussi bien au niveau interne qu'à celui régional, à ce que le conflit perdure.
"Akhir Lahda" a, dans ce contexte, rappelé le retour de plusieurs dirigeants du +polisario+ à leur mère patrie, le Maroc, et le choix fait par d'autres qui ont fui les camps de Tindouf, au Sud de l'Algérie, pour s'installer dans des pays voisins, notamment en Mauritanie ou en Espagne. Ces derniers, écrit-t-il, oeuvrent à faire face à la politique hégémonique de la direction actuelle du "polisario".
Le journal a de même attiré l'attention sur le fait que "Khat Achahid" qui "comprend de hauts dirigeants du +polisario+, tente d'éloigner le mouvement de l'hégémonie des renseignements d'un pays voisin (Algérie), qui a de tout temps exploité cette question de façon aux antipodes des intérêts supérieurs du Royaume et de son intégrité territoriale", et qui ne s'intéresse guère, ajoute la même source, du sort des sahraouis dans les camps de Tindouf.
La publication a également rappelé les dernières déclarations du mouvement "Khat Achahid" ayant qualifié de " catastrophique" la situation des droits de l'homme dans les camps de Tindouf et appelé la direction du " polisario" à présenter sa démission pour ouvrir la voie à de jeunes dirigeants désireux engager des négociations sérieuses en vue de parvenir à une solution globale de la question du Sahara marocain.
Le quotidien soudanais a enfin émis le voeu de voir le " polisario" faire prévaloir la sagesse et oeuvrer à une solution à ce conflit artificiel qui n'a que trop duré. MAP 06-01-2010

طالبة صحراوية تناقش بحث الماستر في -الأعراف الجنائية‏

طالبة صحراوية تناقش بحث الماستر في -الأعراف الجنائية بالصحراء المغربية- وتعتمد وثائق ومخطوطات لها أكثر من 200 عام تثبت مغربية الصحراء حتى عبر القضاء،

وتبرز أن التحكيم بين الخصوم كان بالمغرب منذ قرون قبل أن يتعامل به الأوربيون حاليا

ازدادت الطالبة الصحراوية دمباجة أُكْماش بمدينة الداخلة وتبلغ من العمر 28 سنة من قبيلة العروسيين، تابعت دراستها بنفس المدينة إلى أن حصلت على الباكالوريا، ثم الجامعية بالمحمدية إلى أن حصلت على الإجازة ، قبل أن تنتقل إلى كلية العلوم القانونية والاقتصادية والاجتماعية بجامعة محمد الأول بوجدة لتحضير شهادة الماستر في القانون الجنائي والعلوم الجنائية...وناقشت الطالبة الصحراوية دمباجة أكماش بحثها لنيل شهادة الماستر في " الأعراف الجتائية بالصحراء المغربية، منطقتي الساقية الحمراء ووادي الذهب من القرن 18 إلى القرن 20"، مساء يوم الخميس 24 دجنبر 2009 ، وكانت لجنة المناقشة تتكون من الأستاذ محمد ملياني رئيسا ومشرفا، والأساتذة عبدالحق الجناتي الإدريسي وعبدالرحمان أوسامة وزينب تاغية أعضاء، أمام عدد كبير من طلبة من مختلف مسالك الماستر القانونية. ونوّهت اللجنة ببحث الطالبة الذي اعتبرته الأول من نوعه في مجال دراسة "الأعراف الجنائية" ومنحت لها نقطة 18 مع التوصة بالنشر لأول مرة...

تنزع المجتمعات السوية إلى بناء أسس استقرارها وحماية كيانها من البغضاء والشنآن، كما تحرص على فض ما يقع بين أفرادها من منازعات بأيسر السبل التي ترفع الظلم أو على الأقل تخفف من وطأته، ولذلك تسعى هذه المجتمعات إلى إقرار قواعد تنظم بها العلاقات بين أفرادها، ومؤسسات ووسائل من أجل تطبيق هذه القواعد.

وقد تكون هذه القواعد صادرة عن سلطة مركزية ، ومنتشرة على نطاق واسع وموحدة ومدونة ، فتسمى آنذاك تشريعا أو قانونا، وقد تكون مجرد ممارسات محلية ملزمة وترتب مخالفاتها جزاءا ، تم تبنيها من طرف مجموعة أو مجموعات بشرية بهدف معالجة قضايا ومشاكل خاصة بحياتهم فتسمى عرفا.

ويختلف العرف بحسب طبيعة المجال الذي ينظمه، فهناك أعراف مدنية وأعراف تجارية وأعراف في مجال الأسرة وأعراف جنائية، وهذه الأخيرة هي موضوع البحث، وهي تهدف إلى حماية المجتمع من الجريمة ومكافحتها ومعاقبة الجناة، ويمكن تعريفها بأنها القواعد المنظمة لأمور الجنايات والجرائم والتعدي على المال والنفس، التي ينظمها العرف القبلي الذي يستقي قوانينه العقابية من الشرع والعرف، حسب ما اتفق عليه أفراد المجتمع.

وتعرض البحث للأعراف الجنائية بمنطقتي الساقية الحمراء ووادي الذهب، من القرن الثامن عشر إلى القرن العشرين ، باعتبارها القواعد التي نظمت علاقات أفراد المجتمع في شقها الجنائي، وشكلت الإطار المحافظ على حقوق الأفراد الجسدية والمالية.

وتكمن أهمية الموضوع في أهمية الأعراف الجنائية في حدّ ذاتها، فهي تشكل رافدا من الروافد المغذية للمنظومة القانونية المغربية، بالنظر إلى ما تزخر به من قيم وخصائص مهمة وملائمة لواقعنا الاجتماعي، ونابعة من تراكم وزخم معرفي لقرون عدة، إلا أن ما يلاحظ هو أن هذه الأعراف همشت في الوقت الحاضر ، لذلك تأتي هذه الدراسة لإبراز دورها بغية التأسيس لمغرب أصيل يقوم على نظمه القانونية والأصلية.

خلصت الطالبة الصحراوية دمباجة أُكْماش في بحثها إلى أن العرف الجنائي الصحراوي يتيمز بكونه بسيطا وملخصا، يحل الإشكال القائم ويلائم عقلية الخصوم ويرفق بتنفيذ الحكم، ويحفظ بامتياز حقوق الجميع أي المراعاة الدقيقة للظروف التي يطبق فيها القانون، خصوصا ما يتعلق منها بالانسان ومحيطه، وهذا فعلا ما تحتاجه منطومتنا الجنائية الحالية : تبسيط الإجراءات ومراعاة ظروف تطبيق القانون.

ولعل أهم خاصية ظهرت من خلال الدراسة هي أن جلّ هذه الأحكام كانت تسعى إلى الصلح، وتنص على ضرورة توافر الرضى والتراضي وتدرج التحكيم كحل لفض النزاعات، ويدل هذا الصلح - الذي يتم بعد الرضى والتراضي – عل مشاركة كل أفراد المجتمع في تحقيق مصلحته، أي أن كل طرف يتنازل عن جزء من حقوقه ، للحفاظ على الأمن والاستقرار العامين في المجتمع.

كذلك يتيح العرف الجنائي الصحراوي حيار التحكيم ، ما يفتح المجال أمام الأفراد لاختيار محكمين يرتضون حكمهم، ويمثل هذا الخيار في الوقت الحالي متنفسا يخفف العبء على المحاكم، كما يلاحظ أن التحيكم يعتبر حلاّ حديثا للنزاعات في الدول الغربية، وسنعمد على استيراده وتطبيقه في منظومتنا الجنائية من هذا المنطلق، بالرغم من أن أعرافنا الجنائية نصت عليه منذ أزيد من قرنين أو أكثر.

ومن هنا يظهر العرف الجنائي لا يموت، ويجب أن يكون أحد مصادر القانون المهمة، لأنه أكثر فهما للواقع والتصاقا بع ومراعاة لخصوصيته، ومنه تصبح مهمة الدارسين والباحثين القانونيين هم التمسك بالمنظومة الجنائية العرفية وتحديثها، وذلك قصد التخفيف من استفحال الجريمة ، والحدّ من ظاهرة استيراد التشريعات الجنائءية الغربية، الغريبة عن خصوصيتنا الاجتماعية والثقافية والاقتصادية.

ولإنجاح هذه المهمية يجب علينا أن ندعم، أولا، المنظومة العرفية والاهتمام بها، لأن العرف ثروة ثقافية ومعرفية تسهم في نقل الخبرة على الاستمرارية، وثانيا، يجب إقناع أصحاب الخزانات الخاصة بوضع نسخ من الوثائق والحكام التي بحوزتهم لدى المكتبات الوطنية ، وذلك من أجل تخفيف عناء البحث والدراسة على الباحثين والدراسين،

وثالثا إحداث شعب بالجامعات يتخصص المنتسبون لها في دراسة الأعراف الجنائية والبحث فيها لأنه يبدو أن الإجرام كان في ظلها أقل كماّ وكيفا

Monday, January 04, 2010

Washington réitère sa position concernant le plan d'autonomie au Sahara

L'ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique à Rabat, M. Samuel Kaplan, a réitéré, lundi, la position de l'administration américaine concernant le plan d'autonomie au Sahara proposé par le Maroc.

"Notre position vis-à-vis de la question du Sahara, telle qu'exprimée par la secrétaire d'Etat, Mme Hillary Clinton, n'a pas changé", a affirmé l'ambassadeur américain dans une déclaration à la presse à l'issue d'un entretien avec le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi.
Lors du 6è Forum pour l'Avenir, tenu les 2 et 3 novembre dernier à Marrakech, Mme Clinton avait assuré qu'il n'y a " pas de changement" dans la position des Etats-Unis au sujet de l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara, une initiative que Washington a qualifiée à plusieurs occasions de "sérieuse" et de "crédible".
S'agissant des relations bilatérales, le diplomate américain s'est félicité des liens d'amitié étroits qui existent entre les deux pays.
Après avoir mis l'accent sur le partenariat économique maroco-américain, qui s'est renforcé grâce à l'accord de libre échange entré en vigueur le 1er janvier 2006, M. Kaplan a fait savoir que les deux pays oeuvrent pour approfondir leurs échanges commerciaux dans le cadre du Millenium Challenge Account (MCA), qui a débloqué la somme de 700 million de dollars pour des projets de développement au Maroc.
Le diplomate américain a par ailleurs salué le " geste humanitaire " pris par le Royaume du Maroc en permettant le retour d'Aminatou Haidar.
Pour sa part, M. El Yazghi a saisi cette occasion pour souligner que les Etats-Unis, étant un membre du Conseil de sécurité, " ont une responsabilité de montrer que le Maroc a fait un effort colossal et courageux en proposant l'autonomie".
Le ministre d'Etat a également lancé un appel au Conseil de sécurité pour qu'il assume ses responsabilités et préciser, dans sa réunion d'avril, que la proposition marocaine d'autonomie pour les provinces du sud est " une plate-forme pour les négociations " en vue de mettre fin définitivement à ce conflit artificiel.
Il a aussi évoqué plusieurs autres questions d'ordre régional et international, notamment le conflit israélo-palestinien. MAP 02-01-2010

Saturday, December 26, 2009

Appel au renforcement de la mobilisation à l'international pour mettre à nu les manoeuvres du polisario et de l'Algérie

Les participants à une rencontre sur les derniers développements de la cause nationale ont appelé, vendredi soir à Casablanca, à l'intensification des actions sur la scène internationale pour mettre à nu les manoeuvres des ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume.

Lors de cette rencontre, organisée par la Chambre de Commerce, d'Industrie et de services de Casablanca, plusieurs acteurs des milieux politique, économique et associatif ont appelé à davantage de mobilisations des potentialités nationales au service de la cause nationale notamment dans les forums internationaux, afin de dévoiler et dénoncer les manoeuvres de l'Algérie et du polisario, visant la stabilité et la sécurité du Maghreb.
Ils ont, à ce propos, salué le travail accompli par la diplomatie marocaine dans la question du Sahara, ayant abouti au retrait par plusieurs pays de leur reconnaissance de la fantomatique RASD.
Ils ont également souligné l'importance de la diplomatie parallèle qui engage partis politiques, acteurs de la société civile, opérateurs économiques et autres acteurs dans la défense de l'intégrité territoriale du pays.
Les participants ont souligné que les complots ourdis contre le Maroc visent à saboter l'initiative marocaine d'autonomie des provinces du sud, dans le cadre de la souveraineté nationale, et à saper le projet sociétal, moderniste et démocratique du Royaume.
Ont pris part à cette rencontre, des représentants du Parti Authenticité et Modernité, du Rassemblement national des Indépendants, du parti de la Justice et du Développement, de l'Union constitutionnelle, du Parti de l'Istiqlal, de l'Union socialiste des Forces populaires et des Forces citoyennes ainsi que des opérateurs économiques et des acteurs associatifs.
Casablanca,26/12/09

Thursday, December 24, 2009

La série d'enlèvements d'Occidentaux dans la région sahélo-saharienne, en liaison avec les différents trafics liés à la drogue et à la contrebande, devient une puissante source de financement pour les bandes criminelles et terroristes qui opèrent dans cette région vulnérable, aux frontières poreuses et à la jeunesse désoeuvrée, et une sérieuse menace pour la sécurité de la sous-région, notamment les pays du Maghreb.

Le désert, avec une faible densité démographique et des frontières incontrôlables, offre une large étendue pour tout genre d'actions inavouées et inquiète la Communauté internationale, selon les observateurs.

"On constate depuis plusieurs années une hybridation des mouvements terroristes (dans la région) qui versent et recrutent de plus en plus dans le milieu criminel de droit commun", a expliqué à la MAP une source diplomatique occidentale.

"Le développement du trafic de drogue en Afrique de l'ouest constitue une puissante source de financement et donc, un facteur aggravant des menaces pesant sur la sécurité des pays du Maghreb", a ajouté cette source.

Récemment, le directeur exécutif de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Antonio Maria Costa, tirait la sonnette d'alarme sur les répercussions de ce trafic dans la sous-région, surtout après la découverte en novembre dernier de débris d'un Boeing-727 près de Gao, dans le nord du Mali, une zone affectée par la rébellion et le terrorisme.

+Répercussions "inévitables" sur les pays du Maghreb+

"Nous avons acquis des preuves que deux flux de drogues illicites - l'héroïne dans l'est de l'Afrique et la cocaïne dans l'ouest - se rejoignent désormais dans le Sahara, empruntant de nouveaux itinéraires à travers le Tchad, le Niger et le Mali", a déclaré le responsable de cet office basé à Vienne, avertissant contre les répercussions "inévitables" sur les pays voisins, "au Maghreb par exemple".

"Les drogues n'enrichissent pas seulement le crime organisé", a poursuivi M. Costa qui s'exprimait devant le conseil de Sécurité de l'ONU. "Les terroristes et les forces anti-gouvernementales" dans le Sahel puisent des ressources du trafic de drogue pour financer leurs opérations, acheter des équipements et payer leurs troupes", ajoute-t-il.

Plusieurs séries d'enlèvements d'Occidentaux opérés ces derniers mois dans la région, dont le dernier en date cette semaine, dans le sud-est mauritanien, viennent corroborer cette thèse du financement des opérations terroristes à travers des actes criminels et alarmer davantage la Communauté internationale. "Toute la région est confrontée à ce fléau et cela doit inciter les pays concernés à se souder, dans le cadre d'une stratégie cohérente et à mettre leurs actions en synergie, puisque le terrorisme n'a pas de frontière", a aussitôt réagi l'Union européenne, manifestant son inquiétude devant le développement des actions terroristes au nord et au sud du Sahara.

Car au-delà des activités illicites aux retombées pécuniaires incalculables, le lien entre ce +commerce+ et le financement d'actes terroristes dirigés contre la stabilité d'Etats fragiles devient de plus en plus manifeste, comme ce fut le cas en Afghanistan et en Asie centrale.

Depuis cinq ans, les cartels de la drogue d'Amérique latine utilisent l'Afrique comme plaque tournante et base arrière de leur trafic de cocaïne vers l'Europe.

"Il apparaît, dès lors, de plus en plus clairement que le trafic de drogues, par son lien avec les réseaux illicites internationaux, met en péril la sécurité internationale au-delà de l'échelle régionale", soulignait dernièrement l'ambassadeur de France auprès de l'ONU, Gérard Araud.

Le dernier rapport de l'ONUDC sur le commerce de l'opium afghan "montre non seulement le rôle du trafic de drogues dans le financement de l'insurrection en Afghanistan, mais aussi de groupes extrémistes dans plusieurs pays d'Asie centrale. Les réseaux terroristes financent leurs activités en partie grâce au trafic de drogues", soulignait le diplomate français devant le Conseil de sécurité.

Pour le ministre burkinabé des Affaires étrangères, Bédouma Alain Yoda, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil pour le mois de décembre, "la faiblesse de l'Etat de droit, la pauvreté ou la corruption sont des facteurs qui favorisent l'action des narcotrafiquants". C'est pourquoi, il appelle la Communauté internationale à porter une "attention particulière aux zones fragilisées par les rebellions, qui peuvent constituer des menaces pour la sécurité et la paix de l'Afrique de l'ouest".


+Intégration régionale: nécessité vitale+

Mais force est de constater que malgré les efforts de la Communauté internationale, les dangers posés par le trafic de drogues à la sécurité internationale sont plus forts que jamais.

Le terrorisme est une menace pour le Maghreb et la région du Sahel, avait mis en garde en novembre dernier, le chef du commandement militaire américain pour l'Afrique (Africom) William Ward, en visite dans la région.

Selon lui, "les activités terroristes et criminelles dans le Maghreb et la région du Sahel continuent d'être une menace pour toute la région et au delà de celle-ci".

Un avis partagé par l'ancien Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Erik Jensen, pour qui "la menace terroriste perçue par les Etats-Unis et l'Europe est +bien sérieuse+" dans cette région dont le tiers de la population a moins de 15 ans et qui, si elle est "désabusée et frustrée, peut constituer un terreau fertile pour les extrémistes".

Ce fin connaisseur de la région avait à maintes reprises préconisé que "dans l'intérêt de toute la région et du voisin européen que les Etats du Maghreb fassent preuve de volonté politique pour résoudre un conflit, qui plus qu'aucun autre, entrave le futur des peuples du Maghreb".

Experts, politiques, diplomates tout comme les stratèges s'accorderont à pointer du doigt la faiblesse des institutions, la porosité des frontières, mais aussi le fort taux de chômage des jeunes, la pauvreté endémique, le problème des réfugiés et des personnes déplacées, la persistance des conflits armés, en plus des tensions et divisions que connaît la région, autant de fléaux mis à profit par les bandes criminelles et terroristes aux desseins peu avouables.

Pour Erik Jensen, "le coût de la non intégration régionale est chèrement payée en Afrique du nord, une région, par ailleurs, aux ressources naturelles et humaines considérables, située dans un carrefour stratégique".

La solution résiderait, selon l'ambassadeur du Maroc auprès de l'ONU, Mohamed Loulichki, dans une triple démarche que la Communauté internationale devrait adopter, à savoir : la résolution des conflits et différends qui persistent dans cette région, la consolidation des pays sortant des conflits et leur accompagnement dans l'entreprise de reconstruction politique et économique et le renforcement de la coopération bilatérale, régionale et internationale pour éliminer ces trafics".

Mais au-delà de ces remèdes ponctuels, M. Loulichki estime que "le véritable rempart dans la lutte contre ces fléaux demeure le développement économique et social et la mise en place de la gouvernance économique et de l'Etat de droit". 24-12-2009 New-York

Wednesday, December 23, 2009

Sahara: Devant les tergiversations d'Alger et du Polisario, l'ONU réitère son attachement aux négociations (Analyse)

Que ce soit à l'occasion de la nomination du nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général, en janvier dernier, ou lors des réunions du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale de l'ONU, le processus de négociations, enclenché par la proposition marocaine d'accorder une large autonomie à la région du Sahara marocain, a été, à chaque fois, mis en avant comme étant la voie à suivre en vue de parvenir à une solution à ce différend régional artificiel.

-Par Jamal FELHI-

L'Envoyé personnel pour le Sahara, Christopher Ross, "travaillera avec les parties et les pays voisins sur la base de la résolution la plus récente du Conseil de sécurité 1813 et des précédentes résolutions en se fondant sur les progrès réalisés jusqu'à présent dans la recherche d'une solution politique, juste et durable", avait souligné le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon lorsqu'il a annoncé la nomination à ce poste du diplomate américain.

Le chef de l'ONU a ainsi voulu signifier le plus clairement à l'Algérie et au Polisario que l'action de son nouvel Envoyé personnel s'inscrira dans la continuité de son prédécesseur, Peter Van Walsum, qui n'avait pas souhaité être reconduit à son poste, Alger et le polisario criant, rappelle-t-on, à sa "partialité".

Et pour cause: ce dernier avait, à l'appel du Conseil de sécurité et à la suite de la présentation par le Maroc en avril 2007 de l'Initiative d'autonomie, réuni à quatre reprises les parties à Manhasset près de New York, avant d'exprimer, sans ambages, devant les membres du Conseil de sécurité que l'indépendance du Sahara n'est pas une option réaliste et d'appeler les quinze à recommander la poursuite des négociations en tenant compte de la réalité politique et de la légalité internationale.


+Continuité du processus entamé à Manhasset+

L'adoption en avril dernier par le Conseil de sécurité, et à l'unanimité, de sa résolution 1871 est venue ainsi consacrer la continuité du processus entamé à Manhasset.

Tout comme la résolution 1813 (avril 2008), la nouvelle résolution insiste, en effet, sur la nécessité de prendre en compte ce qui a été entrepris durant les dernières années, notamment les acquis et la dynamique créée par l'initiative marocaine d'autonomie en tant que solution consensuelle à la question du Sahara tout en mettant l'accent sur la nécessité d'engager des négociations sérieuses et substantielles.

En vertu de cette résolution, M. Ross, un fin connaisseur de la région, a invité les parties à des pourparlers informels, en août dernier à Durnstein, en Autriche, en préparation d'un cinquième round de négociations.

Allant dans le même sens, la résolution adoptée récemment, sans vote, par l'Assemblée générale a réitéré l'appui des Nations unies au processus de négociations, appelant, de nouveau, "toutes les parties et les Etats de la région à coopérer pleinement avec le Secrétaire général et son Envoyé personnel, et les uns avec les autres".

A travers cette résolution, l'AG, tout comme le Conseil de sécurité, prend aussi "note des efforts consentis et des développements depuis 2006", en référence, une nouvelle fois, à la dynamique enclenchée par l'Initiative marocaine d'une autonomie pour la région du Sahara.

En adoptant cette résolution, les 192 Etats membres de l'ONU ont, à l'instar du Conseil, de nouveau exhorté toutes les parties à faire preuve de volonté politique et de dépasser les blocages et les clivages afin d'entrer dans une phase de négociations intensive et substantielle pouvant garantir la progression vers une solution définitive à ce différend, tout en reconnaissant, avec la même appréciation que le Conseil, les efforts sérieux et crédibles du Maroc.


+Instrumentalisation de la question des droits de l'Homme+

Malheureusement, ces appels des Nations unies ne semblent pas encore été entendus par les autres parties, l'Algérie et les séparatistes en l'occurrence.

Ces derniers ont jusque là cherché à torpiller les efforts déployés par l'ONU, leur but étant d'empêcher la poursuite du processus de négociations à travers l'instrumentalisation de la question des droits de l'homme.

Alors que les consultations étaient sur la bonne voie pour tenir une seconde rencontre informelle, le polisario et l'Algérie ont ainsi cherché à détourner l'opinion publique internationale et à faire échouer ces consultations en mettant en scène "le cas Aminatou Haidar".

Maintenant que cet épisode a pris fin sans faire de "martyr", ses instigateurs chercheront-ils à en inventer d'autres ? En tout cas, la Communauté internationale est aujourd'hui lassée par les manoeuvres de l'Algérie et des séparatistes.

Pour preuve: le Secrétaire général de l'ONU et les leaders de plusieurs pays ont exhorté les parties, dès que Aminatou Haidar avait accompli les formalités d'entrée au territoire marocain, à la reprise le plus tôt possible du processus de négociations.

Exclusif : le Polisario aurait apporté un soutien à AQMI pour l’enlèvement des trois espagnols

Selon des sources fiables proches de l’enquête, l’investigation sur l’enlèvement le 29 Novembre des trois humanitaires sur la route Nouadhibou-Nouakchott tend à démontrer qu’un soutien opérationnel de membres du Front Polisario aurait été apporté à Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI). Portant notamment sur le repérage des itinéraires des trois étrangers, ainsi que sur la transmission d’informations relatives à leur action en Mauritanie, le soutien de membres du Front Polisario à l’organisation terroriste AQMI devrait poser un grave problème d’image au mouvement, au moment où l’Algérie tente par tous les moyens de lui construire une crédibilité.
Depuis plusieurs semaines, l’on assistait de la part des autorités mauritaniennes à une intensification de la lutte contre AQMI, avec la multiplication d’arrestations et le renforcement de la coopération avec le Niger et le Mali. Il était donc techniquement difficile pour l’organisation terroriste d’organiser un enlèvement de cette ampleur sans utiliser une base logistique connaissant la région, et prête à s’allier avec les islamistes afin de diversifier ses sources de revenus.

En effet, selon la même source, une demande de rançon pourrait être formulée très rapidement par les ravisseurs, portant sur un échange de prisonniers et non sur du numéraire, ce qui tendrait à démontrer la fébrilité d’AQMI, ainsi que le virage mercantile pris par une frange du Front Polisario, qui était jusqu’alors spécialisée dans le trafic de marchandises et dans le transport de stupéfiants en connexion avec des groupes mafieux sud-américains. Or, depuis plusieurs mois, la lutte contre le narcotrafic au Sahel a réduit la marge de manœuvre des terroristes et du Front Polisario, et il restait donc à conquérir l’ultime bastion de la criminalité : le Kidnapping d’étrangers. De l’avis de plusieurs spécialistes, le virage pris par le terrorisme et la criminalité au sein de l’arc sahélien constitue un défi très important à relever, car la constitution d’une alliance « opportuniste » entre une frange du Front Polisario et AQMI pourrait constituer un cocktail extrêmement difficile à neutraliser, dans un contexte régional particulièrement complexe. De surcroit, l’« alchimie » dans le nord ouest de la Mauritanie est tout à fait particulière, car des activistes mauritaniens au sein de la branche maghrébine d’Al Qaida côtoient de trafiquants du Polisario qui risquent de se radicaliser devant l’impasse qui leur est offerte par leur mouvement. Le risque, à très court terme : que le front Polisario devienne les « FARC » du Maghreb, c'est-à-dire une organisation qui a recours aux enlèvements massifs d’étrangers, mutualisés (ou pas) avec AQMI, les uns répondant à une obligation « alimentaire », les autres obéissant à un impératif idéologique…Dans les deux cas, c’est la stabilité du Maghreb et du monde qui est perdante. Ce ne serait pas là la première fois que le front Polisario s’allie avec AQMI. Le 6 Juin 2005, lors de l’attaque contre la base militaire de Lemgheity, la participation d’un membre du Front Polisario, Mouawiya Ould Lamine Loubeid (décédé depuis) a été établie par l’équipe chargée de l’enquête.

Dernière mise à jour : ( 01-12-2009 )

Monday, December 21, 2009

Algérie: 200 000 enfants à la rue ....Le régime mafieux au pouvoir continue à pratiquer la politique de l'autruche

Près de 300 000 enfants sont utilisés dans des entreprises. Ils y travaillent sans avoir atteint l’âge légal, fixé par la loi à 16 ans. Abdelhak Mekki, directeur de l’Observatoire des droits de l’enfant de la Forem, n’en revient pas. Il s’agit bien, précise-t-il, d’une atteinte aux droits de l’enfant. Ce chiffre pourrait bien doubler si l’on tient compte du marché informel en pleine expansion, avertit M. Mekki. Ce sont notamment ces enfants utilisés en tant que domestiques, ceux exerçant des petits métiers à la sauvette dont le nombre peut atteindre le million et demi. Participant à une table ronde sur les droits de l’homme organisée hier au centre de presse d’El Moudjahid, cet ardent défenseur des droits de l’enfant affirme que la situation est bien plus « déplorable » qu’on le pense. En se référant à une enquête menée dans 8 wilayas, M. Mekki indique que plus de 200 000 enfants se trouvent dans la rue, sans aucune protection.

Il relève aussi que 10 000 bambins subissent des violences physiques chaque année. Cette situation dramatique est favorisée par une déperdition scolaire galopante. Selon le conférencier, environ 500 000 enfants sont perdus chaque année pour l’école. Interdit par la loi, le travail des enfants, explique le conférencier, est une réalité amère qui illustre on ne peut plus clairement le degré de détérioration du pouvoir d’achat des familles due à la poussée de l’inflation. Se félicitant du nouveau texte de loi sur la protection de l’enfance, M. Mekki estime que l’Etat à lui seul ne pourra pas protéger les enfants. Pour ce faire, il appelle à l’implication de tous les citoyens. Revenant sur la situation générale des droits de l’homme en Algérie, le conférencier relève une « avancée » remarquable, tout en évoquant des « insuffisances ».

Pour améliorer cette situation, M. Mekki appelle à la levée de l’état d’urgence qui constitue un obstacle à la pratique démocratique. Abordant la question des ONG internationales et de leur rôle dans la progression des droits de l’homme dans le monde, M. Mekki refuse de « remettre en cause leur travail », estimant qu’elles constituent « l’âme par laquelle on défend la société civile ». Un avis qui n’est pas partagé par l’autre conférencier, Me Azzi Marouane, président de la cellule d’assistance judiciaire pour l’application de la charte pour la réconciliation nationale. Ce dernier qualifie de « douteuse » l’activité des ONG internationales qui établissent des rapports « tendancieux à des desseins autres que ceux de défendre les droits humains ».

Sans les citer nommément, Me Azzi pointe également un doigt accusateur sur les organisations nationales de défense des droits de l’homme, qu’il considère « responsables » des « rapports erronés » établis par les ONG internationales sur la situation des droits de l’homme en Algérie. « Ils ont parlé de prisons secrètes en Algérie. Qu’ils nous fournissent les preuves de leur existence. Qu’ils nous donnent le lieu où elles se trouvent », clame-t-il en regrettant que les séquelles de la tragédie nationale soit utilisée par « certaines parties » pour faire pression sur l’Algérie. M. Azzi revient, dans ce sillage, sur l’initiative algérienne auprès des Nations unies relative à l’incrimination de la rançon, la considérant comme « nécessaire » pour lutter contre le terrorisme. EL WATAN 21-12-2009

Sunday, December 20, 2009

Les Marocains établis en Europe réaffirment à Bruxelles la marocanité du Sahara

Plusieurs centaines de Marocains établis dans différents pays européens ont convergé, vendredi après-midi, devant le siège du Conseil de l'Union européenne à Bruxelles pour réaffirmer la marocanité du Sahara et dénoncer les manoeuvres ourdies par les ennemis de l'intégrité territoriale.

Lors de cette manifestation, organisée à l'appel du Collectif des associations de la société civile en Europe, la communauté marocaine notamment de Belgique, des Pays-Bas, d'Allemagne et de France, a "vigoureusement" condamné les agissements hostiles au Maroc visant à attenter aux valeurs sacrées du Royaume et à saper le processus de négociations mené sous l'égide des Nations unies.
Bravant le froid qui sévit actuellement en Belgique, hommes, femmes et enfants ont tenu à se rassembler pour dénoncer les "machinations" de l'Algérie et du "polisario", appelant la communauté européenne à intervenir d'"urgence" pour mettre un terme aux souffrances des "frères" marocains séquestrés dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien.
Ils ont de même appelé à faire cesser "le calvaire des familles qui vivent au quotidien la séparation et qui n'attendent que l'occasion pour rejoindre leur proches au Maroc".
Les manifestants ont également réitéré leur rejet "catégorique" de céder au chantage du "polisario" et de l'Algérie, qui le soutien, en vue de saboter le processus de négociations qui accorde "sérieux et crédibilité" à la proposition marocaine d'autonomie des provinces du Sud du Royaume.
Ils ont exhorté les institutions européennes à intervenir pour jeter la lumière sur les violations des droits de l'Homme qui se font dans les camps de la honte sous la protection algérienne.
Tout en réaffirmant leur indéfectible attachement au glorieux Trône alaouite et leur mobilisation derrière SM le Roi Mohammed VI, ils ont salué les avancées enregistrés en matière des Droits de l'Homme et de démocratisation de la société marocaine dans le cadre des réformes "largement soulignées" par la communauté internationale.
Ils ont aussi exprimé leur entière adhésion au discours de SM le Roi Mohammed VI à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche verte.
Brandissant le drapeau national et les portraits du Souverain, ils portaient des pancartes et des banderoles où on pouvait lire notamment: "Le Sahara est marocain et restera marocain", "Nous défendons le processus d'autonomie sous l'égide des Nations unies", "Nous condamnons les agissements hostiles orchestrés par des parties étrangères ennemies de l'intégrité territoriale du Maroc", "Nous demandons une enquête internationale sur les violations des droits de l'homme en Algérie et à Tindouf" ou encore "Stop à la manipulation et l'instrumentalisation de la noble question des droits de l'homme par l'Algérie et le polisario".
Dans une déclaration à la MAP, le coordinateur du Collectif, M. Adil Arbai a souligné que "ce sit-in n'est que le début d'une série de manifestations à travers lesquelles les Marocains d'Europe réitèrent leur attachement à leur pays d'origine et que la question du Sahara, a toujours été et restera toujours la cause de tous les Marocains où qu'ils soient".
"Nous dénonçons l'instrumentalisation par l'Algérie et le polisario des droits de l'Homme, un noble principe auquel l'ensemble des Marocains sont profondément attachés", a-t-il ajouté, soulignant "que c'est bien l'Algérie et le Polisario qui doivent être jugés pour les violations des droits humains".
Dans une déclaration similaire, Mme Zahra Haidara, présidente de l'Association sahraouie de soutien au projet d'autonomie, a appelé la communauté internationale à faire pression sur l'Algérie et le polisario pour permettre le recensement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf depuis plus de trente ans.
Elle a, par la même occasion, dénoncé la situation déplorable que vivent les séquestrés marocains sur le territoire algérien à Tindouf.
Pour sa part, M. Larch Ragragui, président de l'Association marocaine de solidarité sahraouie, a réitéré l'attachement de l'ensemble du peuple marocain, partout dans le monde, pour défendre la cause nationale du Sahara et la mobilisation constante derrière SM le Roi Mohammed VI.
"Le Maroc, qui a enregistré de grands progrès sous la conduite éclairée du Souverain, continuera son essor malgré les manoeuvres des ennemis de l'intégrité territoriale qui tentent par tous les moyens de freiner le processus et les avancées du Royaume", a-t-il ajouté.

Un couple d'Italiens porté disparu dans le sud-est de la Mauritanie, probablement enlevés (source sécuritaire)...

Un couple d'Italiens qui se rendait au Burkina-Faso est porté disparu depuis vendredi soir dans le sud-est de la Mauritanie, a indiqué samedi une source sécuritaire mauritanienne.
Les deux ressortissants italiens, qui étaient à bord d'un véhicule, ayant disparus près des frontières du Mali, auraient été enlevés par des hommes armés, a précisé la même source.
Le véhicule des deux Italiens, (un homme et son épouse née au Burkina Faso) a été retrouvé dans le secteur portant des traces de balles, a affirmé la même source.
Les forces de sécurité mauritaniennes ont lancé une vaste opération de ratissage pour retrouver les auteurs de cette opération.
Cette régiuon frontaliére avec l'Algérie est connue popur être connue dangeruese où Al QAEDA OU LE POLISARIO sévissent sans loi ni foi.
LE PLISARIO est soutenu politiquement, financiérement, militairement et diplomatiquement par le pouvoir algérien.
Nouakchott, 19/12/09