Thursday, December 17, 2009

Madrid, qui soutient une solution politique au conflit du Sahara, constate l'application de la loi marocaine dans cette région

La Présidence espagnole a constaté, dans communiqué rendu public jeudi soir à Madrid, que la Loi marocaine s'applique dans les provinces du sud du Royaume, alors que les efforts au niveau des Nations-unies sont en cours pour trouver une solution politique au conflit du Sahara.
L'Espagne a exprimé le voeu de voir les négociations de paix reprendre rapidement entre les parties au conflit, pour faciliter une solution politique, juste, définitive et acceptable".
"Pendant que l'on trouve une solution au contentieux du Sahara et en conformité avec la position des Nations Unies, l'Espagne constate que la Loi Marocaine s'applique au Sahara", précise le communiqué.
Le gouvernement d'Espagne partage la préoccupation de la communauté internationale pour que dans les prochaines semaines les conditions puissent être réunies pour de nouvelles négociations du processus de Manhasset, des négociations qui doivent avoir lieu dans le cadre des principes et accords des Nations Unies pour faciliter une solution politique, juste, définitive et acceptable par les parties, ajoute le communiqué.
Le gouvernement espagnol lance "un nouvel appel aux autorités Marocaines pour qu'un retour de Aminatou Haidar puisse avoir lieu dans le plus bref délai ", en raison de l'aggravation de " la situation humanitaire de cette dame ", selon les termes du communiqué.
"Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero et son ministre des Affaires étrangères ont entrepris ces derniers jours des démarches auprès des autorités Marocaines pour rendre possible le retour de Aminatou Haidar", souligne la même source.
Selon le gouvernement espagnol, ce geste (le retour de A. Haidar), "fera honneur à sa Majesté le Roi du Maroc et aux autorités du Royaume du Maroc, et mettra en relief, une nouvelle fois, son engagement pour la démocratie et la consolidation de l'Etat de Droit".
"Le gouvernement d'Espagne salue la politique de modernisation et de réformes entreprises par les autorités du Royaume du Maroc et s'engage à l'accompagner. Dans ce sens, le gouvernement réaffirme sa volonté d'approfondir sa coopération dans le cadre du statut avancé convenu entre l'Union Européenne et le Maroc", conclut le communiqué.MAP 18-12-2009

Monday, December 14, 2009

AVIS IMPORTANT.......NOTRE MAROC EST VISE

AVIS----AVIS----AVIS----AVIS----AVIS----AVIS----AVIS


A l'initiative de la député Européenne Véronique de Keyser , Le Parlement Européen prépare une résolution pour condamner le Maroc suite à l'affaire "Aminatou Haidar".

Encore une fois de plus le Polisario soutenu militairement, politiquement, diplomatiquement et financiérment est arrivé à berner les Euro-députés.

à cet effet, nous demandons à tous les Marocains et amis du Maroc d'envoyer dans les plus bréfs délais des lettres, des emails de protestation et d'indignation à cette Euro-députée.

Voici les coordonnées:


Véronique De Keyser
Députée au Parlement Européen
Coordinatrice PSE aux Affaires Etrangères
Bruxelles
Rue Wiertz 60 - 1047 Bruxelles
Bureau 12.G.115
Tél. 02 284 57 74
Fax. 02 284 97 74

Strasbourg
Bâtiment Louise Weiss - Strasbourg
Bureau T.07.043
Tél. 00 33 388 17 77 74
Fax. 00 33 388 17 97 74

Site internet:
http://www.vdekeyser.be/

Facebook: http://www.facebook.com/people/Veronique-De-Keyser/1108264042

L'Algérie et le "polisario" sont derrière les agissements de la dénommé Aminatou Haidar (Fassi Fihri)

L'Algérie et le "polisario" sont, de toute évidence, "derrière les agissements de la dénommé Aminatou Haidar", affirme le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, dans une déclaration publiée dimanche par le quotidien libanais +Annahar+.

Le Maroc, a-t-il souligné, dans cette déclaration accordée au correspondant du journal à New York, "ne fera aucune concession dans cette affaire" où l'Algérie et le "polisario" se livrent à un "chantage".
Cette affaire est fabriquée de toute pièce à des fins que nul n'ignore, a-t-il dit, précisant qu'il s'agit d'une vaine tentative de susciter la charité internationale.
La grève de la faim que la dénommée Haidar affirme observer ne relève pas de la sphère humanitaire puisqu'elle s'inscrit en droite ligne dans une "décision politique prise quelque part ailleurs pour empêcher la relance des négociations" sur la question du Sahara, a expliqué le ministre.
Quant à l'accès au territoire marocain, il obéit évidemment à une réglementation que tout un chacun doit respecter, a-t-il rappelé.
M. Fassi Fihri a fait observer qu'il est impossible de "répondre au chantage" et que le Maroc déplore le report de la deuxième rencontre informelle à cause des manoeuvres de l'Algérie et du "polisario" qui refusent de s'engager sur la voie de la solution politique du conflit et se complaisent dans la situation actuelle.
Les partis politiques marocains sont unanimes à refuser que l'on se plie au chantage, a-t-il dit, soulignant que le Maroc demeure fermement attaché à une solution politique de la question du Sahara sur la base des résolutions des Nations unies. MAP 14-12-2009

Friday, December 11, 2009

Alger veut créer un Etat marionnette pour avoir un débouché sur l'Atlantique (ancien pt gouvernement canarien)

Rabat - L'Algérie veut créer un Etat marionnette qui lui permettra d'avoir un débouché sur l'océan atlantique, a affirmé, jeudi soir à Rabat, l'ancien président du gouvernement autonome des Iles Canaries, M. Lorenzo Olarte.

S'exprimant lors d'un point de presse à l'issue d'une rencontre avec le secrétaire général du parti Authenticité et modernité (PAM), M. Mohamed Cheikh Biadillah et des membres du bureau politique du parti, l'ancien responsable canarien a mis en avant la responsabilité de l'Algérie dans le conflit du Sahara, soulignant que ce pays est "le grand adversaire du Maroc".

L'Algérie a toujours veillé à attiser les conflits dans la région et a même "soutenu une organisation terroriste" en Espagne, a-t-il relevé, soulignant qu'il avait exprimé cette position concernant le conflit du Sahara devant les Nations Unies et en présence du représentant algérien au sein de l'instance onusienne.

M. Lorenzo Olarte, qui était accompagné d'une délégation de personnalités canariennes, s'est par ailleurs félicité du processus démocratique en cours au Maroc et des pas franchis sous le règne de SM le Roi Mohammed VI, mettant notamment en exergue le projet d'autonomie, ainsi que celui de la régionalisation avancée.

Il s'est dit disposé à mettre son expérience en matière d'autonomie à la disposition du Maroc, surtout qu'il était l'un de ses initiateurs aux îles Canaries.

Evoquant la question de la dénommée Aminatou Haidar, l'ancien responsable canarien a souligné que cette dame doit changer d'attitude et réfléchir sérieusement sans tenir compte des contraintes extérieurs qui lui sont imposées.

Il a également souligné que les médias espagnols ont utilisé le côté humain et celui des droits de l'Homme dans cette affaire, estimant qu'"accorder la nationalité espagnole à Haidar serait une erreur".

Pour sa part, M. Biadillah a affirmé que le comportement de A. Haidar est une stratégie planifiée en Algérie dans le but d'empoisonner les relations maroco-espagnoles et d'entraver le débat autour du projet d'autonomie dans les provinces du Sud.

Cette "tentative venimeuse" est destinée également à entacher le climat dans la région et entraver les efforts de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross, visant le retour à la table des négociations, a affirmé M. Biadillah.

Les responsables espagnols savent bien que les relations avec le Maroc ne peuvent être affectées par le cas de Haidar, a-t-il dit, appelant à faire la distinction entre le cas isolé de cette dame et les relations maroco-espagnoles "excellentes et stratégiques".

M. Fouad Ali El Himma, membre du bureau politique du PAM, a quant à lui indiqué que la question de Haidar est une tentative de discrédit, relevant que depuis la présentation par le Maroc du plan d'autonomie, l'Algérie a mobilisé tous les moyens nécessaires pour faire échouer ce projet.

L'Algérie est convaincue que le modèle démocratique marocain constitue un véritable danger pour elle et que le Royaume est sérieux dans sa démarche relative au projet d'autonomie, a-t-il dit, relevant que le pétrole et le gaz algériens ne peuvent pas continuer à être une arme pour lutter contre l'édification du projet démocratique dans la région de la Méditerranée.

La campagne algérienne est connue dans tous les milieux notamment espagnol, et le destin du peuple marocain ne peut pas dépendre d'une seule personne, a affirmé M. Ali El Himma.

Soulignant que l'Algérie doit laisser les Sahraouis choisir leur destin, M. Ali El Himma s'est dit convaincu qu'ils opteront pour le projet démocratique et moderniste du Maroc.

MAP 10-12-2009

Sahara: L'AG adopte en séance plénière une résolution réitérant l'appui de l'ONU au processus de négociations


New York (Nations Unies) - L'Assemblée Générale de l'ONU a adopté, jeudi sans vote, un projet de résolution réitérant l'appui des Nations Unies au processus de négociations sur le Sahara, et appelant, de nouveau, "toutes les parties et les Etats de la région à coopérer pleinement avec le Secrétaire général et son Envoyé personnel, et les uns avec les autres".

En vertu de cette résolution, dont le projet avait été adopté par consensus, en octobre dernier, par sa quatrième commission, l'Assemblée générale "appuie le processus de négociations initié par la résolution 1754 (2007) et soutenu par les résolutions 1783 (2007), 1813 (2008) et 1871 (2009) du Conseil de sécurité, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable" à ce différend régional.

L'Assemblée Générale prend également "note des efforts consentis et des développements depuis 2006", en référence, une nouvelle fois, à la dynamique enclenchée par l'Initiative marocaine d'une autonomie pour la région du Sahara.

Elle se félicite, en outre, de "ce que les parties se soient engagées à continuer de faire preuve de volonté politique et de travailler dans une atmosphère propice au dialogue, afin d'entrer, de bonne foi et sans conditions préalables, dans une phase de négociations plus intensive", ainsi que des négociations déjà engagées entre les parties, sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies.

L'AG, qui salue la nomination de l'ambassadeur Christopher Ross en tant qu'Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara, se déclare aussi "satisfaite" que ce dernier ait organisé une réunion informelle entre les parties, en août dernier à Duernstein en Autriche, en vue de "préparer le 5ème cycle des négociations".

En adoptant cette résolution, l'Assemblée générale, à l'instar du Conseil de sécurité, appelle ainsi toutes les parties à apporter la démonstration de leur volonté politique de dépasser les blocages et les clivages afin d'entrer dans une phase de négociations intensive et substantielle pouvant garantir la progression vers une solution définitive à ce différend.

De même, en soulignant l'adoption par le Conseil de sécurité des résolutions 1754 et 1783 de 2007, la 1813 (2008) et la 1871 (2009), elle reconnaît aussi avec la même appréciation les efforts sérieux et crédibles du Maroc contenus dans sa proposition d'autonomie et rappelle aux parties la nécessité de faire preuve de réalisme et d'esprit de compromis. MAP 10-12-2009

Thursday, December 10, 2009

جبهة الإنقاذ الجزائرية تؤكد مغربية الصحراء وتنتقد التسلح‏

انتقد علي بلحاج،الرجل الثاني في جبهة الإنقاذ، صفقات التسلح الجزائرية ،واستغرب مبررات جنرالات الجيش بكون هذه الأسلحة التي تشتريها الجزائر موجهة للتصدي للمغرب ، مؤكدا على مغربية الصحراء وبكون قضية الصحراء المغربية يمكن حلها سلميا . متهما الجزائر بخلق بؤر التوتر مع البلدان المجاورة وقال علي بلحاج في حوار مطول مع مجلة الوطن العربي " يقال إنهم يريدون التصدى للمغرب، لماذا التصدى للمغرب.. وقضية الصحراء المغربية يمكن حلها سياسياً وهناك أمور أهم منها فى الجزائر" كما انتقد الصفقات العسكرية بين الجزائر وروسيا وجنوب إفريقيا وبريطانيا، قائلا للمصدر ذاته "لابد للدولة من سلاح.. هذه مسألة معروفة. لكن فيم يستخدم السلاح؟ هل يستخدم للدفاع عن البلاد أم فى قمع الشعوب؟ أو في إيجاد بؤر توتر بين البلدان المجاورة، بالطبع الأنظمة الديكتاتورية مثل الجزائر تستخدم هذه الأسلحة لقمع شعوبها.. ولهذا نندد بالصفقات العسكرية بين الجزائر وروسيا وجنوب إفريقيا وبريطانيا. وشعب الجزائر فقير ولديه أزمة سكن وعمل. وهناك عمال يعملون ولا يتقاضون أجورهم لمدة 6 أشهر. والأموال المفروض أن تصرف كي تعود للشعب بالخير. فماذا يستفيد الشعب من الأسلحة ؟" وأضاف بلحاج أن من يحكم الجزائر هم الجنرالات الذين يصفهم بأنهم أبناء الفرنسيين الذين تركوا الجزائر. وأن بوتفليقة بلا سلطات، حيث كل السلطات بيد الجنرال توفيق مدين رئيس جهاز المخابرات العسكري، على حد تعبير بلحاج دائما . وعن الزيارات المكثفة للمسؤولين الأمنيين الأمريكيين للجزائر، يقول بلحاج إن لأوضاع في الجزائر أصبحت غامضة والسياسة الخارجية لا يعرفها الشعب قائلا "نعرف هذه الزيارات التى من المسؤولين الأمريكيين والبريطانيين لماذا؟ ولا نعرف بالصفقات التى تعقد والقضايا التي تطرح سواء كان لها علاقة بالتنسيق الأمنى، كله غير معروف". كما أكد أن الجزائر تحولت إلى قاعدة لافريكوم قائلا "إن أمريكا لا تريد إنشاء قاعدة عسكرية لأفريكوم في الشمال الإفريقى، بل السفارة الأمريكية في الشمال الإفريقى.. والسفارة الأمريكية في الجزائر ليست سفارة بل قاعدة عسكرية أمريكية تابعة لأفريكوم.. وهم يضغطون على الحكومة الجزائرية عبر السفارة الأمريكية. وتعقد الصفقات داخل السفارة.. وهناك زيارات مكوكية تأتي وهناك بعضها لا يعلن عنها.. وما لا يعلن عنه أخطر مما يعلن

Wednesday, December 09, 2009

Haidar fait partie d'un complot algérien visant à "remettre en question" le règlement de la question du Sahara

Le comportement de la dénommée Aminatou Haidar s'inscrit dans le cadre d'un complot algérien visant à "perpétuer" la tension avec le Maroc et à "remettre en question" une solution "pacifique" et "définitive" de la question du Sahara, a fait savoir la Fédération espagnole des entités religieuses islamiques (FEERI).

"Le comportement de Aminatou Haidar ne s'inscrit nullement dans le cadre de la défense des droits de l'homme ni des libertés, l'activiste est plutôt motivée par des fins clairement politiques d'un complot orchestré par les autorités algériennes et par certaines parties hostiles au Maroc", indique la FEERI dans un communiqué sur les agissements " subversifs " et " provocateurs " de la "séparatiste" Aminatou Haidar.

L'Algérie vise à travers ce complot "à perpétuer sa stratégie d'exacerbation d'une tension contenue jusqu'à présent par la diplomatie, et à remettre en question de manière systématique tout effort de la part du Royaume susceptible d'aboutir à une solution pacifique et définitive du conflit territorial du Sahara", ajoute le communiqué.

Cette manœuvre "belliqueuse" de la part de l'Algérie, visant à l'utilisation d'un individu pour nuire aux efforts d'un pays voisin et "frère" comme le Maroc, précise la même source, " ne fera que créer un climat de tension et de discorde qui se trouve en contradiction avec l'esprit de bon voisinage sur laquelle insiste la religion de l'islam".

La FEERI relève que la conception "caduque" du droit à l'autodétermination des peuples promu par le gouvernement algérien, "est de nos jours une conception complètement dépassée ", mettant en garde contre les conséquences de cette conception sur la " balkanisation " des Etats africains et sur la paix, l'instabilité et l'insécurité dans le monde.

La FEERI, souligne le communiqué, "souhaite que l'Algérie, comme pays frère et musulman, examine la signification et la portée de l'initiative marocaine d'autonomie pour la région en conflit, et l'apprécie en sa juste valeur tout en contribuant positivement et constructivement à la paix dans la zone ". MAP 09 12 2009

Tuesday, December 08, 2009

Un journal espagnol fait état de liens entre le Polisario et l'organisation terroriste basque "ETA"

Le journal espagnol "La Razon" a souligné lundi l'existence de liens entre les séparatistes du Polisario et l'organisation terroriste basque (ETA).

Le mouvement de la jeunesse ETA, connu sous le sigle SEGI, est entré en contact, cette année, à deux reprises avec les séparatistes sahraouis, affirme le journal, qui cite des sources policières espagnoles.
Une dirigeante du SEGI, Idoia Iragorri Petuya, l'une des membres de la jeunesse d'ETA, arrêtée récemment en Espagne, a réalisé durant l'été dernier deux voyages au Maroc et lors de l'un de ces déplacement, elle s'est rendue dans les provinces du sud, croit savoir le journal, soulignant à ce titre que "la police espagnole soupçonne que ces deux visites ont un lien avec les activités de l'organisation Kamaradak".
"Kamaradak", selon "La Razon", est une aile de l'organisation terroriste ETA qui "prétend établir un réseau de relations stables entre les différents groupes indépendantistes, spécialement en Catalogne et en Galicie, mais également avec d'autres groupes indépendantistes dans différentes zones dans le monde où se produisent des phénomènes à caractère sécessionniste".
Interrogée par la police espagnole, la dirigeante du SEGI à Vizcaya (Biscaye) a reconnu s'être rendue à deux reprises au Maroc et que durant l'un de ses voyages, elle s'est déplacée jusqu'aux provinces du sud.
Le premier voyage a eu lieu du 11 au 19 juillet, en compagnie de deux autres personnes. Son contact au Maroc a été une personne dénommée "Hassanna" qui les a mis en contact avec deux individus, appelés "Ahmed" et "Dafa".
Le second déplacement s'est déroulé du 27 août au 3 septembre avec son compagnon et la responsable du SEGI a prétendu être restée à Marrakech.
Mais bien que la militante d'ETA ait affirmé que les motifs de ces deux voyages étaient "récréatifs" et pour connaître la situation du Sahara, la police soupçonne que les déplacements de la dirigeante du SEGI au Sahara sont à relier avec les activités du "Kamaradak", comme le voyage qu'elle a fait le 24 juillet dernier à Santiago de Compostela, où elle a établi un contact avec une dirigeante de AMI, un groupe identique au SEGI et qui fait l'objet d'une enquête de la police espagnole pour "activités terroristes", affirme " La Razon ". MAP 09-12-2009

Monday, December 07, 2009

Un journal espagnol fait état de liens entre le Polisario et l'organisation terroriste basque "ETA"

Le journal espagnol "La Razon" a souligné lundi l'existence de liens entre les séparatistes du Polisario et l'organisation terroriste basque (ETA).
Le mouvement de la jeunesse ETA, connu sous le sigle SEGI, est entré en contact, cette année, à deux reprises avec les séparatistes sahraouis, affirme le journal, qui cite des sources policières espagnoles.
Une dirigeante du SEGI, Idoia Iragorri Petuya, l'une des membres de la jeunesse d'ETA, arrêtée récemment en Espagne, a réalisé durant l'été dernier deux voyages au Maroc et lors de l'un de ces déplacement, elle s'est rendue dans les provinces du sud, croit savoir le journal, soulignant à ce titre que "la police espagnole soupçonne que ces deux visites ont un lien avec les activités de l'organisation Kamaradak".
"Kamaradak", selon "La Razon", est une aile de l'organisation terroriste ETA qui "prétend établir un réseau de relations stables entre les différents groupes indépendantistes, spécialement en Catalogne et en Galicie, mais également avec d'autres groupes indépendantistes dans différentes zones dans le monde où se produisent des phénomènes à caractère sécessionniste".
Interrogée par la police espagnole, la dirigeante du SEGI à Vizcaya (Biscaye) a reconnu s'être rendue à deux reprises au Maroc et que durant l'un de ses voyages, elle s'est déplacée jusqu'aux provinces du sud.
Le premier voyage a eu lieu du 11 au 19 juillet, en compagnie de deux autres personnes. Son contact au Maroc a été une personne dénommée "Hassanna" qui les a mis en contact avec deux individus, appelés "Ahmed" et "Dafa".
Le second déplacement s'est déroulé du 27 août au 3 septembre avec son compagnon et la responsable du SEGI a prétendu être restée à Marrakech.
Mais bien que la militante d'ETA ait affirmé que les motifs de ces deux voyages étaient "récréatifs" et pour connaître la situation du Sahara, la police soupçonne que les déplacements de la dirigeante du SEGI au Sahara sont à relier avec les activités du "Kamaradak", comme le voyage qu'elle a fait le 24 juillet dernier à Santiago de Compostela, où elle a établi un contact avec une dirigeante de AMI, un groupe identique au SEGI et qui fait l'objet d'une enquête de la police espagnole pour "activités terroristes", affirme " La Razon ".
MAP 08-12-2009

Haidar n'est plus une défenseure des droits de l'Homme mais répond à un agenda politique du Polisario (Fassi Fihri)

La dénommée Aminatou Haidar n'est pas une défenseure des droits de l'Homme mais un élément du "Polisario" qui répond à un agenda politique de ses commanditaires sur territoire algérien qui cherchent à saper les efforts visant à trouver une solution au conflit du Sahara qui divise le Maghreb arabe, a affirmé, lundi à Bruxelles, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri.
Répondant à des questions de journalistes espagnols, lors d'une conférence de presse à l'issue de la 8ème session du Conseil d'association Maroc-UE, M. Fassi-Fihri a souligné que la dénommée Haidar a choisi "pour la première fois, au moment où on étudie la possibilité d'une date d'une deuxième rencontre informelle de négociations dans le cadre des Nations unies, de renier sa nationalité et de remettre son passeport aux autorités marocaines".
"Aminatou Haidar n'est pas une militante des droits de l'Homme. Le cas des droits de l'Homme a été réglé au Maroc dans le cadre de l'Instance équité et réconciliation (IER). Elle a perçue 45.000 euros d'indemnisation. Et l'IER est valable pour tous les Marocains, et Haidar s'était présentée en tant que marocaine", a-t-il expliqué.
M. Fassi Fihri a rappelé que Haidar est née dans la localité de Tata en dehors de la zone de Sakia-El Hamra et Oued Eddahab. C'est elle même qui a choisi de se mettre dans sa situation actuelle et "n'inversons pas les responsabilités, car pour le Maroc et l'ensemble du peuple marocain, le passeport est un document à forte portée symbolique. On ne peut pas l'utiliser quand cela nous arrange et le jeter quand cela ne nous arrange pas. Peut être en Europe le cas est différend, mais certainement pas au Maroc", a-t-il souligné.
Le ministre a tenu à préciser qu'elle "n'a été, à aucun moment, inquiétée, ni enlevée ni séquestrée", comme l'avait rapporté certains médias espagnols. "Elle a été en discussion avec les membres de sa famille et quand elle a renié sa marocanité, elle a regagné les Iles Canaries d'où elle était arrivée, ne remplissant plus les conditions normales d'accès au Maroc", a-t-il rappelé.
"Elle a pu rentrer en territoire espagnol parce qu'elle a une carte de séjour. Et la carte de séjour espagnole lui a été délivrée sur la base de ses papiers d'identité marocains", a souligné M. Fassi Fihri.
"Le gouvernement espagnol a voulu régler le cas de Aminatou Haidar en lui proposant d'abord l'asile politique de manière rapide. Chose que Haidar a refusé. Il lui a été par la suite proposé la nationalité et le passeport espagnols, à titre exceptionnel, qu'elle a refusés tout autant", a expliqué M. fassi Fihri.
Elle a ainsi refusé une solution de sortie "dite humanitaire parce qu'elle n'est pas dans l'humanitaire. Elle est dans une logique politique avec des instructions reçus d'ailleurs", a affirmé le ministre.
"Et ce sont ses commanditaires qui sont responsables vis-à-vis de la région, de la stabilité de la région et du règlement du problème de la question du Sahara", a-t-il dit.
Et le ministre de s'interroger sur la véritable question humanitaire que les médias espagnols n'évoquent pas : la question des séquestrés dans les camps de Tindouf en Algérie. Il s'est demandé pourquoi le Haut commissariat aux réfugiés n'entre pas dans ces camps pour effectuer le recensement et assurer conformément à son mandat la protection de ces personnes? Et quelle est la situation humanitaire de plusieurs milliers de personnes ?
"Une question que les médias espagnols ne se posent pas", a-t-il déploré.
"Ces personnes n'ont pas droit au retour librement consenti pour rejoindre leurs familles et, à titre provisoire, de travailler librement en Algérie ou ailleurs conformément au droit humanitaire international. Ce sont les seuls cas de réfugiés au monde qui n'ont pas droit à la protection du HCR", s'est-il indigné.
Pour M. Fassi Fihri, les autorités algériennes conditionnent aujourd'hui la normalisation des relations bilatérales avec le Maroc et la construction du Maghreb par la résolution de la question du Sahara, déplorant que l'Union pour le Maghreb arabe (UMA) ne soit pas, dans ce contexte de blocage, un vrai partenaire pour l'Union européenne.
Il a, en outre, souligné que certaines parties cherchent "toujours à prendre en otage l'opinion publique ou certaines sensibilités espagnoles pour leur rappeler leur devoir et obligations vis-à-vis d'un dossier qui a aujourd'hui plus de 40 ans".
En réponse à un journaliste espagnol sur l'autorisation de retour de Haidar que le Maroc aurait accordé, M. Fassi Fihri a expliqué que le Royaume "n'a jamais donné cette réponse et qu'au contraire, la réponse négative a été immédiatement communiquée au gouvernement espagnol dès qu'il en a exprimé la demande officiellement".
Concernant les relations maroco-espagnoles, le ministre a souligné que depuis des années, les deux pays "construisent patiemment ces relations dans le sens de l'intérêt réciproque".
"Nous avons fait beaucoup pour construire. Lorsqu'il s'agit de l'immigration c'est avec le Maroc que l'Espagne discute. Les perspectives commerciales, économiques et d'investissement ou encore le partenariat euroméditerranéen c'est aussi avec le Maroc que l'Espagne discute et non avec ceux qui ne veulent pas de Maghreb", a-t-il assuré.
Le Maroc œuvre à normaliser ses relations avec les voisins et réaliser l'intégration du Maghreb, a ajouté M. Fassi Fihri, en vue d'assurer la quiétude et le retour des familles qui sont sur le territoire algérien depuis plus de 40 ans.
"Nous constatons au Maroc que les négociations n'évoluent pas à cause d'une position rigide et fermée des autres parties, l'Algérie et le Polisario, alors que le Conseil de sécurité appelle à une solution de compromis et à une solution politique négociée. Et le Conseil de sécurité appelle à une négociation sur la base du réalisme et du sens du compromis. Malheureusement, les autres parties ne font preuve ni de réalisme ni de sens du compromis", a conclu M. Fassi Fihri
MAP 08-12-2009

Le projet démocratique marocain est visé par un "plan diabolique ficelé en Algérie" (Biadillah)

Le projet démocratique et moderniste du Maroc est visé par un "plan diabolique ficelé en Algérie", a affirmé, samedi à Laâyoune, le secrétaire général du Parti Authenticité et Modernité (PAM), M. Mohamed Cheikh Biadillah

"Cette stratégie diabolique dangereuse" vise à attenter à l'unité du pays et à barrer la voie devant l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara", a souligné M. Biadillah lors d'une conférence de presse, tenue en présence de membres du Conseil national du PAM et de parlementaires issus des provinces du sud du Royaume.

Ce plan intervient directement après que l'envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, M. Christopher Ross, ait exprimé son intention d'effectuer une deuxième visite dans la région, a fait observer M. Biadillah.

Et d'ajouter que l'affaire de la dénommée Aminatou Haidar s'inscrit également dans le sillage de ce plan diabolique qui vise à porter atteinte à l'unité et à l'intégrité territoriale du Maroc.

M. Biadillah a précisé, dans ce sens, que la tenue de cette rencontre à Laâyoune est porteuse de plusieurs messages symboliques, notamment signifier au monde entier que le peuple marocain dans son ensemble est mobilisé derrière SM le Roi Mohammed VI pour défendre la patrie et le projet sociétal démocratique et moderniste en cours dans le Royaume.

Pour sa part, M. Fouad Ali El Himma, membre du Bureau national du PAM, a indiqué que "nous aspirons envoyer à partir de la ville de Laâyoune un message clair à tout le monde, en particulier aux dirigeants du voisin algérien, que l'initiative d'autonomie n'était pas conçue comme ils le prétendent pour gagner du temps, mais se veut une proposition sérieuse qui procède d'une réelle volonté du Maroc de régler définitivement la question du Sahara".

M. El Himma a ajouté, dans ce sens, que les dirigeants algériens tentent de saper cette initiative après qu'ils aient pris conscience qu'elle représente un danger pour le régime algérien, allusion faite notamment à la question de la Kabylie et des Touaregs, et que le Maroc est résolument engagé à mettre en œuvre l'autonomie dans les provinces du sud. MAP 07-12-2009

Saturday, December 05, 2009

APS : AGENDE ALGERIENNCE DE SERVICE DE PROPAGANDE

Voilà ce que le HCR dit:
Appeal on humanitarian grounds by UN High Commissioner for Refugees, Mr. António Guterres, in respect of Ms. Aminatou Haidar
Briefing Notes, 4 December 2009
This is a summary of what was said by UNHCR spokesperson Andrej Mahecic – to whom quoted text may be attributed – at the press briefing, on 4 December 2009, at the Palais des Nations in Geneva.
In light of the rapidly deteriorating condition of Ms. Aminatou Haidar, of Laayoune, on hunger strike at the airport in Lanzerote since 16 November, the High Commissioner appeals on the basis of UNHCR's good offices and on strictly humanitarian grounds, to the governments of the two states directly concerned, Spain and Morocco, to consider any measure that could facilitate her movement and end the current impasse.
Et voilà ce que l'APS écrit:

Le HCR exhorte le Maroc et l’Espagne de faciliter le transfert d’Aminatou Haidar vers El-Ayoun NEW YORK (Nations unies) - Le Haut Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Antonio Guterres, a exhorté vendredi le Maroc et l’Espagne de faciliter le transfert, vers El-Ayoun occupée, de la militante sahraouie des droits de l’homme Aminatou Haidar, en grève de la faim à l'aéroport de Lanzarote, aux Iles Canaries, depuis le 16 novembre. "Eu égard à la dégradation rapide de l'état de santé de Aminatou Haidar, en grève de la faim à l'aéroport de Lanzarote depuis le 16 novembre, le Haut Commissaire lance un appel en vertu des bons offices du HCR et, pour des motifs purement humanitaires, aux gouvernements des deux Etats directement concernés, l'Espagne et le Maroc, afin d'envisager toute mesure pouvant faciliter son transfert et sortir de l'impasse actuelle", a indiqué le HCR dans un communiqué.
Cherchez l'erreur....

Les narcotrafiquants du "Poilsario" usent des armes de guerre: Des fusils-mitrailleurs saisis à Tindouf

Les narcotrafiquants usent désormais d’armes de guerre pour convoyer leurs passeurs. En effet, la criminalité transfrontalière prend de l’ampleur en épousant le dangereux axe qu’est le recours à l’usage d’armes de guerre.Ainsi, des fusils-mitrailleurs et des pistolets automatiques ont été saisis au cours de plusieurs opérations récentes diligentées par les unités des gardes-frontières de la Gendarmerie nationale dans le Grand Sud. Les éléments des gardes-frontières de Hassi Zegdou, dans la wilaya de Tindouf, ont tendu une embuscade jeudi sur la piste de de Tabelbala et ouvert le feu en direction de trois véhicules de narcotrafiquants. La fouille de deux véhicules immobilisés, le troisième étant en fuite, a permis la saisie d’un pistolet-mitrailleur de marque Kalachnikov avec trois chargeurs garnis et une quantité de plus de deux tonnes de kif traité, soit 2631 kilogrammes. Par ailleurs, treize kilogrammes de cannabis ont été saisis chez un trafiquant appréhendé jeudi soir en plein centre-ville de Ghardaïa. Selon la Sûreté de wilaya, la drogue, conditionnée sous forme de plaquettes, était destinée à la commercialisation locale. Agissant sur renseignements, et après une filature de trois mois, le dealer a été arrêté au moment où il tentait d’écouler une partie de la marchandise prohibée, a-t-on précisé. Ces deux opérations des services de la Sûreté ne sont pas isolées en elles-mêmes. Elles ne sont qu’une partie des efforts déployés pour contrer le développement de la criminalité, toutes tendances confondues, qui s’amplifie et se répand fort dangereusement à travers tout le pays. Ce constat est vérifiable à la lecture des communiqués transmis quasi quotidiennement à la presse pour publication, par les services des gardes-frontières, de la Gendarmerie nationale ainsi que par ceux de la Protection civile et des Douanes. Faut-il aussi rappeler, ici, l’appel pressant lancé en avril 2009 par les responsables de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt). C’est une véritable sonnette d’alarme qui avait été alors tirée au regard de l’augmentation des quantités de cannabis, saisies ces dernières années. A cet effet, le directeur général de l’Onldt, Abdelmalek Sayeh, a mis en garde la menace qui guette l’Algérie et qui compromet sérieusement son avenir. Il a relevé que le fléau de la drogue prend une «ampleur alarmante», dans ses vecteurs de vente et de consommation. C’est ce qu’il avait alors déclaré lors d’une rencontre de trois jours organisée par l’Onldt, en collaboration avec l’organisme français «Groupe Pompidou». Le malaise social qui découle de ce trafic touche hélas surtout les jeunes qui sont, de plus en plus, à la recherche d’un refuge dans la drogue. D’autre part, l’Onldt a souligné que l’Algérie séduit les trafiquants par sa position géographique aux portes de l’Europe. Une grande partie de la production marocaine de cannabis passe par nombre de ports algériens vers l’Europe. 73,87% transitent vers l’Europe et 26,13% sont destinés à la consommation locale. Les localités de prédilection des réseaux de trafic de cannabis sont situées le long des frontières algéro-marocaines, en plus de celles d’El Bayadh, de Naâma et d’Oued Souf dans le Sud-Est. Durant la période allant de 1992 à 2008, 116,4 tonnes de cannabis ont été saisies dont 38 tonnes en 2008... des chiffres hallucinants.
Abdelkrim AMARNI,L'EXPRESSION 05-12-2009

Tuesday, December 01, 2009

La classe politique exprime son indignation face à l'attitude de la dénommée A. Haidar et refuse de céder au chantage

La classe politique a exprimé son indignation face à l'attitude de la dénommée Aminatou Haidar et a fait part de son refus de céder au chantage.

Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération indique que sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, une importante réunion s'est tenue, mardi au siège du ministère avec les secrétaires généraux et dirigeants des partis politiques nationaux, toutes tendances confondues, au sujet des derniers développements de la question du Sahara marocain.
A cette occasion, M. Taïb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a rappelé que, face aux avancées réalisées par le Maroc sur la scène internationale à la faveur de la soumission de son Initiative d'autonomie, les adversaires de l'intégrité territoriale ont développé une stratégie négative, à la fois en termes de blocage du processus de négociations d'une solution politique et de sa déviation par, notamment, l'instrumentalisation méthodique et pernicieuse de la thématique des droits de l'homme.
Dans ce contexte, et au moment où M. Ross entamait des consultations pour la tenue d'une deuxième réunion informelle, plusieurs opérations, financièrement soutenues, diplomatiquement programmées et médiatiquement encadrées ont été engagées par les adversaires du Royaume, rappelle le communiqué, précisant que le reniement par A. Haidar de sa nationalité marocaine, le 13 novembre dernier, et sa remise de son passeport marocain et de sa carte d'identité nationale s'inscrivent dans ce cadre.
Le débat a essentiellement porté sur ce cas particulier, ainsi que sur la demande, aujourd'hui exprimée, par les autorités espagnoles pour la remise du passeport marocain à A. Haidar.
Les dirigeants des partis politiques nationaux ont tous relevé que A. Haidar s'est mise elle-même dans cette situation, au service d'un agenda politique fixé par ses commanditaires extérieurs. Au demeurant, son refus de toutes les propositions soumises par les autorités espagnoles dévoile ses véritables intentions.
A. Haidar, qui a bénéficié de son passeport national pendant des années, a décidé, dans un acte de défi aux autorités marocaines et de provocation à l'égard des sentiments nationaux de l'ensemble du peuple marocain, de remettre volontairement son titre de voyage marocain et sa carte d'identité nationale, poursuit la même source.
Elle a regagné, en toute logique et conformément aux normes en vigueur, son lieu d'embarquement, d'où elle provenait, les Iles Canaries en Espagne, pays dont elle détient, par ailleurs, une carte de séjour en vigueur, octroyée sur la base de son titre de voyage marocain.
Dans ces conditions, explique le communiqué, le passeport marocain, comme tout autre document national officiel, exige respect et déférence envers la Mère Patrie et ne peut faire l'objet d'affront, d'actes de mépris ou encore, de manœuvres basses ou d'agissements sensationnels.
L'ensemble des forces vives du pays, ajoute le communiqué, déclarent leur indignation face à l'attitude de l'intéressée et expriment leur refus de céder au chantage d'A.Haidar et de ses donneurs d'ordre.
Pour toutes ces considérations, et tout en soulignant l'importance des relations bilatérales maroco-espagnoles, les partis politiques, unanimes, considèrent que le sujet ne peut faire l'objet d'une intervention étrangère, d'où qu'elle provienne, s'agissant d'une décision nationale et d'une émanation souveraine, consécutive à la décision d'A.Haidar de se mettre, elle-même, en porte à faux avec la législation marocaine, a-t-on affirmé de même source.
Les partis politiques demandent au Gouvernement de Sa Majesté le Roi de ne pas accéder à la demande des autorités espagnoles, souligne le communiqué.
Enfin, la classe politique marocaine relève la coïncidence de cette affaire avec le récent enlèvement de 3 ressortissants espagnols, en territoire mauritanien et la démonstration aujourd'hui faite d'une implication de plusieurs groupes dans les actes terroristes dans la région et la connivence avérée de personnes vivant dans les camps de Tindouf.
Pour les partis politiques nationaux, ajoute-t-on, la situation dans la région et sa fragilité exigent un effort collectif afin de répondre à l'impératif de sécurité et aux attentes des citoyens relatives au progrès socio-économiques et à l'intégration maghrébine, telle que vivement souhaitée, aujourd'hui, par la communauté internationale. RABAT MAP 01-12-2009

Friday, November 27, 2009

Appel à la mise en place d'un tribunal international pour juger les tortionnaires du Polisario

Un groupe de ressortissants Marocains originaires des provinces du Sud, installés en Espagne, et issus de tribus Sahraouies, ont demandé, vendredi, la mise en place d'un tribunal international et impartial pour juger les crimes commis par les tortionnaires du Polisario et ceux qui les soutiennent.
Les membres de ce groupe, originaires principalement des tribus Sahraouies Rguibat, Filala, Azerguiyine, Ouled Dlim, Ouled Tidrarine, Ait Lahcen et Azouafit, ont dénoncé "les traitements inhumains et les tortures les plus atroces infligés par les mercenaires à nos ressortissants retenus de force dans les geôles de Tindouf".
Ils ont exigé, dans ce cadre, "la mise en place d'une instance judiciaire internationale et impartiale pour juger les crimes crapuleux et odieux des tortionnaires du Polisario et ceux qui les soutiennent et garantir ainsi le respect des droits de l'Homme tels qu'universellement reconnus".
Reçus par le Consul du Maroc à Bilbao (Pays Basque, nord de l'Espagne), M. Azzouz Abou El Kouroum, les membres de ce groupe ont exhorté "le Polisario et son protecteur l'Algérie de laisser le Haut commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) exercer librement son mandat tel que prévu par ses statuts pour réaliser un recensement exact des séquestrés de Tindouf et mettre ainsi fin à une polémique longuement et outrageusement nourri d'intoxication, d'amalgame, de mensonge et de propagande sur le nombre de ces séquestrés qui seront très heureux de regagner leur pays, le Maroc et l'accompagner dans son élan global aux plans politique, économique et social".
Le groupe a demandé, par ailleurs, à la dénommée Aminatou Haidar de "cesser immédiatement de jouer la victime, une attitude qui ne trompe plus personne, de mettre fin à ses contradictions criantes et d'opérer résolument un choix qui ne souffre aucune ambiguïté entre le patriotisme et la trahison".
Les représentants des tribus Sahraouis ont tenu également à réitérer leur mobilisation derrière le Souverain pour "faire obstacle aux séparatistes et leurs acolytes qui tentent désespérément de porter atteinte à l'unité du Royaume et torpiller les efforts du Maroc, à travers l'initiative d'Autonomie du Sahara dans le cadre de l'intégrité et de la souveraineté marocaine, saluée par la communauté internationale et qualifiée de sérieuse et crédible par le Conseil de Sécurité".
Les membres du groupe ont, dans ce contexte, exprimé "leur engagement ferme et leur appui sans réserve pour la défense de l'unité et l'intégrité du Royaume".
Ils ont lancé, par la même occasion, "un appel pressant à l'Algérie pour lever les barrières et ouvrir de son côté les frontières avec le Royaume du Maroc dans l'intérêt bien compris des deux peuples frères et favoriser ainsi un avenir prometteur pour tous les pays de l'Union du Maghreb Arabe qui a grandement et urgemment besoin de cette unité pour faire face aux défis combien majeurs qui guettent les peuples de la région". MAP 27-11-2009

Thursday, November 26, 2009

Des Mauritaniens réclament un tribunal international pour juger les tortionnaires des geôles du "polisario"

Un groupe d'anciens détenus dans les geôles du "polisario" a présenté mercredi à Nouakchott des témoignages accablants sur le traitement inhumain qui leur avait été infligé par leurs tortionnaires, réclamant la constitution d'un tribunal pénal international indépendant pour enquêter sur ces pratiques et en juger les auteurs.
Lors d'une conférence de presse organisée par l'"Association Mémoire et Justice", les membres du groupe, Sidi Ahmed Abidi Achlichel, Mohamed Fal El-Cadi, Ama Benbbeh Khalis et Mohamed Mokhtar Ould Alioune ont qualifié d'"inimaginables" les sévices et tortures qu'ils ont subis dans les centres de détention du "polisario".
Les atrocités auxquelles livraient les geôliers sur leurs captifs allaient "au-delà de l'imaginable et sont contraires aux droits les plus élémentaires des droits de l'Homme", ont-ils souligné.
Au cours de cette rencontre, qui s'est déroulée en présence de nombreux militants des droits de l'Homme et de représentants des Associations concernées, les membres du groupe ont souligné que le "polisario" s'est servi des Mauritaniens en détention dans ses geôles comme "boucs émissaires pour couvrir ses problèmes internes", les soumettant aux pires sévices corporels et psychiques que les tortionnaires puissent imaginer.
De nombreux détenus y ont perdu la vie alors que les tortionnaires continuent de jouir de la liberté et de l'impunité, ont-ils fait remarquer.
"Nous étions enterrés dans des trous et les tortionnaires, dont des dirigeants du polisario, se délectaient des sévices qu'ils nous infligeaient" parfois jusqu'à la mort, a précisé Mohamed Fal Ould El-Cadi, qui a passé quatre ans dans ces geôles.
Ama Benbbeh Khalis, un directeur d'école qui a passé sept ans en détention, a souligné que les tortionnaires se livraient, à tout moment, à des "pratiques sadiques" sur les détenus mauritaniens au point que ces derniers "en viennent à souhaiter la mort" plutôt de demeurer entre leurs mains.
"De nombreux détenus ont perdu la vie sous les coups des tortionnaires", a-t-il affirmé.
Les anciens détenus ont été unanimes a souligner la "responsabilité directe" du "polisario" dans ces pratiques inhumaines et à réclamer l'ouverture d'une procédure pour traduire les auteurs de ces sévices en justice.
Le président de Mémoire et Justice, Abderrahmane Ould Mohamed Moussa, avait ouvert la conférence de presse par une présentation de son Association qui, a-t-il précisé, oeuvre à "l'abri de la politique et de la surenchère" pour faire la lumière sur le sort des Mauritaniens disparus entre les mains du "polisario" et les circonstances de décès de ceux qui sont morts dans les camps de Tindouf.
Pour l'Association, a-t-il ajouté, le "polisario" est "pleinement responsable" du traitement inhumain subi par des centaines de Mauritaniens, tombés par simples concours de circonstances entre les mains de ses tortionnaires qui les ont soumis, sans raison, à toutes les formes de tortures corporelles et psychiques.
Les auteurs de ces atrocités doivent être jugés pour les actes infligés à des gens dont certains en sont morts et d'autres vivent avec des infirmités permanentes, a souligné Ould Mohamed Moussa.
A l'issue de la rencontre, l'Association a distribué un communiqué appelant le "polisario" a "reconnaître ses crimes contre l'humanité, commis sur la personne de Mauritaniens, à faire la lumière sur le sort des disparus dans ses geôles, à remettre les corps de ces derniers à leurs familles et à dédommager les victimes".
L'Association réclame la constitution d'un "tribunal international indépendant" pour enquêter sur cette affaire et déférer les auteurs de ces "crimes barbares" devant la justice. MAP NOUAKCHOUT 26-11-2009

Tuesday, November 24, 2009

Il est important de soutenir les efforts du Maroc pour la résolution de la question du Sahara (ministre belge)

Le ministre belge de la Coopération au Développement, M. Charles Michel, a souligné, mardi à Rabat, l'importance de soutenir les efforts du Maroc pour la résolution de la question du Sahara.

"Le gouvernement belge considère qu'il est important de soutenir les efforts du Maroc pour aboutir à une solution de la question du Sahara et salue la proposition d'autonomie formulée dans ce sens par la partie marocaine ", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse tenue conjointement avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, à l'issue des travaux de la 18ème session de la commission mixte maroco-belge de coopération au développement.
Pour ce qui est du statut avancé accordé par l'Union européenne au Maroc, M. Michel a précisé que le gouvernement belge continuera à appuyer les initiatives marocaines pour faire en sorte que ce rapprochement avec l'UE devienne une réalité.
Le ministre belge a par ailleurs évoqué les différents volets du Programme indicatif de coopération 2010-2013 adopté par les deux pays dans le cadre de la réunion de la commission mixte, portant entre autres sur les secteurs de l'eau et de l'agriculture, le programme de bourses et la coopération déléguée.
Pour sa part, M. Fassi Fihri a souligné la forte symbolique de la présence de LL.AA.RR le Prince Philippe de Belgique et la Princesse Mathilde à la clôture des travaux de la commission mixte maroco-belge, reflétant la "volonté ferme et l'intérêt confirmé" pour le renforcement de la coopération bilatérale dans les différents secteurs.
Il a en outre salué la décision de la Belgique de doubler l'enveloppe destinée à la coopération avec le Maroc en la portant à 80 millions d'euros, et de contribuer à hauteur de 4 millions d'euros à l'Initiative nationale de développement humain (INDH). Un geste qui témoigne, a-t-il ajouté, de la confiance marquant les relations entre les deux pays. MAP 23-11-2009

Sunday, November 22, 2009

Le Maroc déjoue une tentative algérienne d'introduire un membre de la soi-disant "jeunesse sahraouie" à un congrès à Beyrouth

La délégation de la jeunesse marocaine participant à la deuxième session du conseil central de l'union de la jeunesse arabe, qui s'est ouverte samedi matin à Beyrouth, a déjoué une tentative de l'Algérie de faire participer à cette session un prétendu membre de la soi-disant "jeunesse de Saguia El Hamra et Oued Eddahab".
Le dénommé Moussa El Ouali devait prendre part aux travaux de cette session en tant que membre de la délégation algérienne invitée à ce congrès, après que l'union de la jeunesse arabe ait gelé la participation de la prétendue "jeunesse de Saguia El Hamra et Oued Eddahab" à ses travaux lors des deux précédentes réunions de l'union, tenues à Tripoli (Libye) et à Damas (Syrie).
L'homme en question, venu au Liban avec un passeport algérien, a été expulsé des réunions de cette session après que la délégation de la jeunesse marocaine ait demandé aux organisateurs de se conformer à la décision de gel de la participation d'une quelconque organisation sahraouie aux travaux de l'union.
Les délégations des 12 pays arabes devant prendre part à ces travaux n'ont pas manqué de constater que le dénommé Moussa El Ouali n'avait rien de jeune sahraoui, tellement son accent était purement algérien, et qu'il éprouvait du mal à décliner le nom de la partie qu'il était censé représenter.
De sources proches des organisateurs, on indique que le dénommé Moussa El Ouali a bel et bien été invité à cette session en tant que membre de la délégation algérienne, mais les démarches de la diplomatie marocaine ont pu réussir à mettre en échec la tentative de l'Algérie et faire en sorte que le prétendu jeune sahraoui soit écarté des travaux de la session.
M. Abderrahim M'Rad, président de l'université libanaise internationale et président du parti de l'Union, initiateur de cette rencontre, a confirmé à la MAP que c'est la délégation algérienne qui avait invité le prétendu jeune sahraoui à cette réunion et a fait figurer son nom sur la liste de ses représentants aux travaux de cette session.
"Nous ne pouvons tolérer ce genre d'atteinte aux intérêts du Maroc", a dit le responsable libanais, ajoutant que "tout ce qui touche le Maroc touche aussi le Liban qui est compréhensif de la position du Royaume".
La délégation des jeunes marocains à cette session est composée des représentants de la jeunesse istiqlalienne, de la jeunesse Ittihadie, de la jeunesse socialiste, du mouvement de la jeunesse démocratique progressiste et des organisations des jeunesses de l'UMT et de l'UGTM. map 21-11-2009

Sunday, November 15, 2009

Document exclusif : Aminatou Haïdar drapée dans l’étendard algérien avec l’ambassadeur Baali



Si des doutes pouvaient encore persister dans certains esprits, cette image exclusive vient tous les balayer : oui, Aminatou Haïdar, présentée par certains médias comme la « passionaria » du Front Polisario, est en réalité un agent du pouvoir algérien. Si ce n’était le cas, comment expliquer qu’elle accepte de poser drapée avec l’étendard algérien durant l’été 2008, en compagnie de l’ambassadeur algérien à Washington Abdallah Baali. Cette photo vient également éclaircir un certain nombre de zones d’ombres relatives aux déplacements et au train de vie de M. Haïdar, qui serait donc intégralement prise en charge par le pouvoir algérien. Contacté au téléphone par « Polisario Confidentiel », une source proche du ministère des affaires étrangères algérien explique : « L’argent importe peu, pourvu que des coups médiatiques puissent être montés pour gêner les marocains et continuer à détourner l’attention de l’opinion publique algérienne des vraies questions… ». Le fait que Aminatou Haïdar soit si proche d’Abdallah Baali est également un révélateur de la position de l’ambassadeur algérien à Washington dans le dispositif mis en place pour promouvoir le front Polisario à l’international. En effet, comme l’a dévoilé « Polisario Confidentiel », Abdallah Baali gère directement la question du Sahara aux Etats-Unis, assisté par le cabinet de lobbying « Foley Hoag », qui a encadré Aminbatou Haïdar lors de ses déplacements dans la capitale américaine et lui a organisé des entretiens avec la presse US.
Puisqu’ « une image vaut mille mots », cette photo exclusive de l’activiste en compagnie de son « sponsor » devrait faire méditer un certain nombre de sympathisants du Front Polisario, qui pensent que Mme Haïdar serait victime d’un mauvais procès de la part du Maroc. Ce dernier a, rappelons-le, a décidé de la renvoyer vers les Iles Canaries samedi 14 novembre 2009, après qu’elle ait refusé de s’acquitter des formalités d’entrée. Le militantisme serait-il soluble dans les pétrodollars ? Il semblerait que oui, puisque Mme Haïdar a semble-t-il cédé à la tentation, et s'est compromis avec le pouvoir algérien au point de tout accepter...
Polisario Confidentiel

Monday, November 09, 2009

L'association de défense des victimes de la répression dans les camps Tindouf adhère au contenu du discours royal

L'Association de défense des victimes de la répression dans les camps de Tindouf a exprimé son adhésion au contenu du discours adressé par SM le Roi Mohammed VI à la Nation, vendredi à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche Verte.
Dans un communiqué de l'Association, dont copie est parvenue à la MAP, l'Association souligne que "la question du Sahara est une question capitale tant pour le Maroc que pour les Marocains. Il s'agit d'une question d'existence et non d'une affaire de frontières".

L'association, dont le siège est à Boujdour, a indiqué que le discours royal est porteur d'un message clair aux adversaires de l'intégrité territoriale du Royaume en rappelant que le temps des manœuvres et des complots est révolu.

Elle a également salué les démarches annoncées dans le discours royal relatives à la restructuration du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes (CORCAS) et la révision du champ d'action de l'Agence de développement des provinces sahariennes et de sa compétence territoriale afin de réaliser un développement économique et social équitable pour toute la région.

L'association s'est, par ailleurs, félicité du renouvellement de l'appel "la patrie est clémente et miséricordieuse", et de la disposition du Maroc à accueillir chaleureusement les séquestrés de Tindouf, faisant assumer la responsabilité de ce conflit fomenté à l'Algérie. MAP 10-11-2009