Saturday, January 29, 2011

Algérie: marche de l'opposition le 12 février pour "le départ du système"

Une marche pour demander le "départ du système" a été fixée au 12 février à Alger par une Coordination nationale pour le changement et la démocratie, regroupant des organisations de la société civile et des partis d'opposition, a-t-on appris samedi auprès des organisateurs.
"La manifestation initialement prévue le 9 février aura finalement lieu le samedi 12 février, jour de repos hebdomadaire. Les travailleurs et les étudiant pourront ainsi y participer", a déclaré à l'AFP le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH) Musatapha Bouchachi.
Cette coordination, née le 21 janvier dans la foulée des émeutes du début janvier qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés, avait alors annoncé son intention d'organiser une marche autour du 9 février, date anniversaire de la proclamation de l'état d'urgence en Algérie.
Une commission préparatoire a été installée à l'issue d'une réunion vendredi des initiateurs de cette manifestation, a ajouté Me Bouchachi.
Outre la LADDH, cette coordination comprend des syndicats autonomes d'enseignants, des organisations estudiantines, des partis politiques, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, opposition) notamment, et des représentants de la société civile.
"Nous réclamons un changement de régime", a déclaré de son côté à l'AFP le président du syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (SNAPAP) Rachid Maalaoui, responsable de la commission préparatoire.
Ils revendiquent la levée de l'état d?urgence, instaurée il y a 19 ans, mais surtout "le départ du système". S'appuyant sur les exemples de Tunisie et d'Egypte, ils ont souhaité adopter le slogan "système dégage", mettant l'accent sur les revendications économiques et sociales, dont le chômage des jeunes (plus de 20% d'entre eux sans emploi) et la crise du logement, fréquemment à l'origine d'émeutes.
Me Bouchachi, a indiqué que l'itinéraire de la marche sera communiqué deux jours avant sa tenue.
La Coordination s'attend à ce que l'autorisation des autorités pour leur marche du 12 février soit refusée.
Samedi dernier, d'importantes forces de l'ordre avaient quadrillé les entrées de la capitale et le centre-ville pour empêcher une marche organisée par le RCD. Les militants de cette formation s'étaient retrouvés bloqués devant le siège du parti par des centaines de policiers.
Les manifestations de rue sont interdites à Alger depuis juin 2001 quand une marche en faveur de la Kabylie avait tourné à l'émeute faisant huit morts. AFP 29-01-2011

Monday, January 24, 2011

HRW épingle le polisario pour violations des droits humains

L'Organisation américaine Human Rights Watch (HRW) a épinglé, dans son rapport 2011, publié lundi, le polisario pour l'arrestation de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, au motif d'avoir "exprimé publiquement son soutien" à la proposition marocaine d'autonomie.

L'organisation américaine des droits de l'Homme basée à New York, qualifie de "violations des droits humains commises par le polisario" l'arrestation du militant sahraoui.
Il a été "appréhendé alors qu'il rentrait d'une visite" au Sahara, au cours de laquelle il "avait exprimé publiquement son soutien" à la proposition marocaine d'autonomie.
Le "polisario avait annoncé finalement sa libération le 6 octobre", ajoute HRW.
"A l'heure où nous rédigeons ce chapitre, Salma reste sous le contrô le du Polisario, tandis que le Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés s'emploie à organiser sa réinstallation dans un lieu de son choix", ajoute l'ONG américaine.
Au lendemain de l'arrestation de Ould Sidi Mouloud, ancien responsable de la police du polisario, le 21 septembre dernier, par des milices du polisario, en territoire algérien, au motif d'avoir soutenu publiquement le plan marocain d'autonomie au Sahara, Human Rights Watch avait appelé à sa libération "immédiate", rappelle-t-on.
Human Rights Watch avait, dans ce cadre, rappelé à l'Algérie "sa responsabilité quant à la nécessité de garantir les droits de toutes les personnes se trouvant sur son territoire", en l'occurrence "le droit à la libre expression" de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud.
NEW-YORK MAP 24-01-2011

Sunday, January 23, 2011

Décès d'un Algérien qui s'est immolé par le feu à l'est d'Alger

La victime, brûlée au troisième degré sur la quasi totalité du corps, avait été transférée dans un état critique à l'hôpital de Douéra
ALGERUn Algérien de 35 ans qui s'était immolé par le feu le 18 janvier en plein centre-ville de Dellys, dans l'est de l'Algérie, est décédé samedi soir des suites de ses brûlures, a-ton appris dimanche de source locales. Karim Bendine, célibataire et souffrant de troubles mentaux, est mort à l'hôpital de Douéra à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest d'Alger, où il avait été admis après avoir tenté pour des raisons inconnues de mettre fin à ses jours en s'immolant par le feu. La victime, brûlée au troisième degré sur la quasi totalité du corps, avait été transférée dans un état critique à l'hôpital de Douéra. Sept autres tentatives de suicide par le feu ont été enregistrées en Algérie depuis le 12 janvier. Ces tentatives sont intervenues après un retour au calme en Algérie, secouée du 6 au 9 janvier par des émeutes contre la cherté de la vie, émeutes qui avaient fait cinq morts et plus de 800 blessés.
© La Dernière Heure 2011 -VIA AFP INTERNET 23-01-2011

Marche RCD a ALGER 22/01/2011...le régime mafieu vit ses dérniers jours

Saturday, January 22, 2011

La "déliquescence" du polisario pousse la jeunesse des camps de Tindouf dans les bras des recruteurs d'AQMI (Think tank)

Washington- La "déliquescence" du polisario pousse une jeunesse spoliée de ses droits à Tindouf dans les bras des recruteurs d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique et des réseaux de trafic de tous genres, soutient une analyse publiée par le site électronique Atlantic-Community.Org, une plateforme de réflexion transatlantique indépendante qui s'intéresse aux défis stratégiques de l'Amérique du nord et de l'Europe.

Tirant profit d'une telle situation, le groupe terroriste d'AQMI soustraite une partie de ses activités auprès de séparatistes accréditant ainsi la thèse attestant "des liens avérés entre Al-Qaeda et des membres du polisario", relève l'auteur de cette analyse, Antonin Tisseron, un chercheur à l'institut européen Thomas More.
L'auteur de cette analyse rappelle, dans ce contexte, qu'un membre notoire du polisario, arrêté par les autorités maliennes, a avoué qu'il fournissait un soutien logistique aux islamistes terroristes, notant que "cet aveu fait écho à l'implication de Omar Sahraoui - un autre membre des séparatistes - dans le kidnapping de ressortissants espagnols".
Citant des experts en matière de lutte antiterroriste, l'étude souligne qu'"AQMI a revu à la hausse le droit de passage des produits de contrebande, ce qui lui permet de payer ses intermédiaires, mercenaires et informateurs, qui interviennent dans cette +industrie hybride+ qu'est le kidnapping, outre l'acquisition de moyens de communication, de munitions et d'armes".
Antonin Tisseron rappelle aussi que plusieurs trafiquants de drogue sont "proches des dirigeants du polisario", un constat qui est d'autant plus alarmant que selon des chiffres d'Interpol, quelque 50 tonnes de cocaïne, d'une valeur estimée à un 1,8 milliard de dollars, circulent en Afrique de l'ouest chaque année.
Citant un rapport du Département national mauritanien de la sécurité, réalisé en 2008, cet expert indique que pas moins de "70.000 armes à feu circulaient la même année en Mauritanie, un chiffre en hausse sous l'effet de l'intensification des activités criminelles des membres du polisario".
Les auteurs dudit rapport ont fait savoir que des membres séparatistes, familiers de la topographie de la région, "s'adonnent au trafic des armes et utilisent à leur propre avantage la porosité des frontières avec la Mauritanie", poursuit-on de même source, faisant observer que cette même porosité favorise le passage des migrants clandestins vers la cô te atlantique, puis le Maroc, ainsi que le trafic des cigarettes.
Antonin Tisseron estime, dans ce cadre, qu'une approche globale est indispensable pour faire face au terrorisme dans la région, faisant observer que les activités d'AQMI au Sahel constituent "sans doute un indicateur de la faiblesse de certains Etats, qui a causé des drames humains et des situations de crise qui sont encore plus profondes que le terrorisme".
MAP 22-01-2011

Algérie: sept policiers blessés lors d'une manifestation interdite à Alger

Sept policiers ont été blessés samedi dans des heurts avec des partisans du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD, opposition) devant leur siège à Alger d'où devait partir un cortège pour une manifestation interdite par les autorités, a rapporté l'agence algérienne APS.Saïd Sadi, président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) qui avait appelé à la manifestation, a indiqué par téléphone à l'AFP qu'"il y a eu plusieurs blessés et parmi eux, le chef du groupe parlementaire du RCD Othmane Amazouz, et de nombreuses arrestations" devant le siège de son parti où ses partisans avaient rendez-vous avant la marche prévue sur le Parlement.Certains manifestants brandissant des algériens mais aussi parfois les couleurs de la Tunisie criaient "Algérie démocratique" ou "le pouvoir, y'en a marre", a constaté l'AFP.Peu après, un journaliste de l'AFP a également vu le chef régional du RCD à Bejaia (260 km à l'est d'Alger), Reda Boudraa, la tête couverte de sang après avoir reçu un coup de bâton. Il a été évacué dans une ambulance avec un autre manifestant blessé.Le député et porte-parole du RCD Mohsen Belabbes a fait état à la mi-journée de six blessés.L'AFP a été témoin de plusieurs arrestations musclées, surtout des jeunes. L'un d'eux a été traîné par cinq hommes en civil dans la rue vers l'entrée d'un immeuble où il lui ont passé les menottes.Arezki Aïter, le député RCD de Tizi Ouzou, principale ville de Kabylie, a été interpellé puis relâché une heure plus tard, selon son parti.Dès le début de la matinée, quelque 300 personnes s'étaient retrouvées bloquées par des centaines de membres des forces de l'ordre casqués et équipés de matraques, boucliers et gaz lacrymogène, devant le siège du RCD sur l'avenue historique de Didouche Mourad, les Champs Elysées algériens.Les manifestants devaient en partir pour la place de la Concorde, dans le centre, et marcher vers 10H00 GMT en direction de l'Assemblée nationale populaire, le Parlement."Je suis prisonnier dans le siège du parti, a déclaré Saïd Sadi par haut-parleur depuis le premier étage de l'immeuble. Je ne peux pas partir d'ici", a-t-il affirmé aux manifestants et dizaines de journalistes présents."On ne peut pas mener de lutte pacifique quand ont est assiégé", a-t-il clamé.Dans la rue, ses partisans brandissant des drapeaux algériens et d'au moins deux autres de la Tunisie voisine où la population a renversé il y a une semaine 23 ans de dictature, criaient: "Etat assassin", "Jazaïr Hourra, Jazaïr Democratiya" ("Algérie libre, Algérie démocratique").Entre les chants patriotiques, on pouvait aussi entendre en français "le pouvoir, y'en a marre" et lire une pancarte appelant à "la dissolution des instances élues".Dès vendredi soir, les autorités avaient pris des dispositions pour quadriller la capitale après que le RCD eut confirmé son intention de manifester malgré l'interdiction décrétée par la wilaya (préfecture) d'Alger. En milieu de nuit, des dizaines de véhicules blindés étaient déjà en position dans le vieux centre historique.Des barrages ont aussi été érigés à l'entrée est de la ville et au moins trois bus transportant des manifestants de Kabylie ont été bloqués dès vendredi soir, selon des témoins cité par le quotidien El-Watan mais déterminés "à continuer à pied".Sur la place de la Concorde, dans le centre, des dizaines de véhicules blindés étaient stationnés et des centaines de membres de la protection civile et de la police étaient postés dans la matinée. Devant le palais présidentiel, sur les hauteurs d'Alger, une douzaine de véhicules blindés armés de canons à eau veillaient également.Dans le ciel, un hélicoptère surveillait la situation.L'Algérie a vécu au début de janvier cinq jours d'émeutes contre la vie chère qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés. Le mouvement s'est arrêté après l'annonce par le gouvernement de mesures baissant les prix des produits de première nécessité.AFP ALGER 22-01-2011

Friday, January 21, 2011

La persistance de conflit du Sahara a engendré un "mariage d'intérêts" entre le polisario et AQMI (Expert international)

La persistance du conflit artificiel du Sahara marocain a engendré " un mariage d'intérêts " entre le polisario et Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), a affirmé vendredi à Marrakech, M. Charles Saint Prot, directeur de l'Observatoire d'Etudes Géopolitiques à Paris.
"La revendication insensée d'un Etat séparatiste rejoint le désir d'AQMI d'avoir un débouché sur l'Atlantique", a indiqué M. Saint Prot lors d'une séance plénière dans le cadre de la 2e rencontre internationale sur la Sécurité en Afrique."Le polisario et AQMI sont deux organisations terroristes impliquées dans les trafics locaux y compris la drogue", a-t-il soutenu, notant que de nombreuses études ont mis en exergue la collusion de plus en plus évidente entre le polisario et AQMI.Les complicités sur lesquelles ce mouvement peut compter sont essentiellement liées à sa véritable nature qui est avant tout une officine de grand banditisme, a-t-il expliqué, faisant observer que les deux groupes terroristes ont recours au recrutement de mercenaires, d'autant plus qu'ils sont tous issus de la même matrice algérienne."Le polisario est une création algérienne, AQMI est l'ancien GSPC, ancien GIA algérien qui, selon certains, serait lui-même une création d'une branche des services algériens", a poursuivi cet expert.Les activités du polisario, a-t-il ajouté, constituent un grave facteur de déstabilisation dans la région du Maghreb, relevant que "cette agitation encouragée par un sponsor qui nuit de ce fait à la sécurité régionale vient s'ajouter au développement des activités terroristes d'AQMI".La lutte contre le terrorisme au Maghreb et au Sahel implique de mettre fin à l'agitation du polisario, a-t-il dit.Animé par plusieurs experts et chercheurs de haut niveau, ce panel a été dédié au thème : "complicités locales et alliés objectifs d'AQMI". MAP Marrakech 21-01-2011

L’ambassadeur algérien aux USA veut redorer l’image du Polisario avant le 21 janvier

Alors que le Maroc et le Polisario doivent se rencontrer dans les prochains jours lors de pourparlers informels dans la banlieue de New York, l’on apprend de source proches du ministère des affaires étrangères algérien que les récentes affaires liant Al Quaïda au Maghreb Islamique (AQMI) au Front Polisario inquiètent les responsables de la diplomatie algérienne, qui souhaiteraient que le front se « refasse une santé », du moins sur le plan médiatique.
C’est ainsi que plusieurs collaborateurs de Abdelkader Messahel, le ministre délégué aux affaires étrangères, qui cogère le dossier du Polisario à l’international avec le DRS, les services secrets algériens, ont tenu une réunion avec les principaux lobbyistes travaillant pour le compte de l’Algérie à Washington, dont les sociétés « Foley Hoag » et « Independent Diplomat », afin de leur demander d’établir une « stratégie médiatique permettant au Polisario de découpler son image de celle s’Al Quaïda au Maghreb Islamique (AQMI) ». 21-01-2011 Polisario Confidentiel

Wednesday, January 19, 2011

Algérie: un père de 6 enfants tente de s'immoler dans l'est

Un père de six enfants a tenté mercredi de s'immoler par le feu dans la ville d'El Oued, à l'extrême est de l'Algérie, non loin de la frontière avec la Tunisie, selon des journalistes locaux, portant à huit le nombre de cas similaires ces sept derniers jours dans ce pays.
Afif Hadri, 37 ans, vendeur à la sauvette de denrées alimentaires depuis trois ans dans ce marché avait eu une altercation avec un policier qui voulait l'empêcher d'écouler sa marchandise conformément à une directive officielle de combattre le commerce informel.
Il s'est alors aspergé d'essence mais n'a pu mettre mettre à exécution son projet de s'immoler car des témoins autour de lui l'en ont empêché, ont indiqué les journalistes locaux.
Ses jours ne sont pas en danger, selon ces sources.
Le 17 décembre, un jeune tunisien à qui les autorités avaient refusé un permis pour vendre dans la rue des fruits et des légumes a mis fin à ses jours en s'immolant par le feu. Sa mort a marqué le début d'une révolte populaire qui a contraint à l'exil le président tunisien Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans.
Cette tentative algérienne est le huitième cas du genre dans ce pays depuis le 12 janvier.
Le dernier en date, mardi soir à Dellys, dans l'est, était considéré par les autorités locales comme "un cas isolé", car cet homme de 35 ans prénommé Karim est qualifié de "cas psychiatrique".
Le blessé avait été transféré au centre hospitalier de Douera, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest d'Alger.
"Il a été admis hier soir (mardi) dans un état grave. Il est brûlé à 95% au 3e degré", avait indiqué mercredi matin un interne interrogé au téléphone par l'AFP, se refusant à tout pronostic.
Mercredi, la presse avait aussi rapporté le cas d'une femme, la première, qui a tenté lundi de s'immoler par le feu au sein de l'Assemblée populaire communale (APC, mairie) de la localité de Sidi Ali Benyoub, à quelque 450 km au sud-ouest d'Alger.
Elle a été convaincue par un employé d'y renoncer et s'en est tirée avec une blessure à la main.
En Algérie, des émeutes contre la flambée des prix des produits de base ont fait, entre le 6 et le 9 janvier, cinq morts et plus de 800 blessés. Le gouvernement avait alors ordonné une baisse des prix sur les aliments de base. AFP 19-1-2011

Monday, January 17, 2011

Le geste de Mohamed El Bouazizi est en train de faire école en Algérie

les cas d’immolations par le feu se multiplienten Algérie . Rien que pour la journée d’hier trois jeunes Algériens ont eu recours à cet acte ultime.Le fait, renouvelé dans des lieux très éloignés les uns des autres, ne peut être le résultat d’une imitation machinale de ce tragique mode de protestation auquel le jeune Tunisien de Sidi Bouzid a été contraint. Si son sacrifice a été déclencheur d’un mouvement national de révolte, c’est que ses concitoyens y ont vu l’expression de la capacité de s’indigner d’un quidam qui n’avait aucune ressource pour faire valoir son droit au minimum social. Mohamed a étudié, sûrement cherché du travail, avant de se rabattre sur le gagne-pain de marchand ambulant de fruits et légumes. Quand il fut dépossédé de son capital, il a tenté un recours auprès d’une administration qui lui a fermé la porte au nez.Mohamed El Bouazizi n’a pas la chance d’avoir ni un proche dans l’administration pour intervenir auprès de la police, ni les moyens de corrompre l’agent qui vient de lui confisquer son bien pour exercice illicite d’un commerce. Et le proconsul, auquel il voulait expliquer l’utilité de sa charrette et de la marchandise dont on vient de le déposséder, refuse ou n’a pas le temps, de l’écouter.Sans la ressource du copinage, du népotisme et sans moyens de corrompre, il ne reste aux oubliés du système, pour s’éviter la privation qui les accable ou préserver leur dignité agressée, que les poches d’État de droit qui subsistent dans quelques recoins des institutions. À l’évidence, pas à la sous-préfecture de Sidi Bouzid. Mais nulle part ailleurs en Tunisie, si l’on en juge par l’onde de choc national qui a suivi le suicide du jeune marchand ambulant.Ni dans beaucoup d’endroits en Algérie quand on voit la contagion sacrificielle qu’il a suscitée dans notre pays aussi. Façon de dire : “nous sommes aussi des El Bouazizi.”Le suicide est un vieux mode de protestation pour ceux qui n’attendent plus de secours de la société et de son État. Mais l’immolation par le feu, par son caractère spectaculaire et par l’idée message de douleur qu’elle contient, se veut un message de souffrance extrême de son auteur. L’immolation par le feu est un suicide politique. Si l’émeute est un mode d’expression collective de mécontentement, le sacrifice douloureux et solitaire est destiné à nous tourmenter, à tourmenter les responsables de la peine du sacrifié et à tourmenter les témoins de cette peine.Ce n’est pas un hasard, si les plus hauts responsables s’inquiètent de cette avalanche de suicides et de tentatives de suite. Plus que l’émeute, plus que la harga qui s’inscrit tout de même dans l’espoir d’un au-delà géographique, elle traduit un profond état de désespérance. Et comme ces suicides surviennent tous sur des thèmes qui engagent la responsabilité de l’État, le logement et l’emploi, on comprend que le pouvoir se sente tragiquement interpellé.Ironie de notre situation : le pétrole qui a fait notre malheur, en termes d’injustice sociale, sert aujourd’hui, sous forme de bidons d’essences, de sinistre mode de dénonciation de cette injustice.
M. H.musthammouche@yahoo.fr L'EXPRESSION 17-01-2011

Un collectif d'experts africains plaide auprès du SG de l'ONU en faveur de la proposition d'autonomie au Sahara

Le réseau des experts internationaux africains, un collectif de compétences de divers domaines d'activité, a adressé, lundi à partir de Dakar, une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, pour plaider en faveur de la pertinence de la proposition marocaine d'autonomie au Sahara et appeler à un "engagement sérieux des négociations dans la perspective d'une solution politique à un conflit qui n'a que trop duré".
"Après une étude approfondie de l'Initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie de la région du Sahara, les membres du réseau des associations et experts africains confirment que l'initiative d'autonomie proposée par le Royaume du Maroc a mis en place un climat de confiance qui facilitera l'aboutissement à une solution politique mutuellement acceptable, lit-on dans le texte de la lettre."Les membres du réseau demandent à M. le Secrétaire Général des Nations Unies, et à son Envoyé Spécial, d'exhorter les parties concernées à participer activement à la création d'un climat animé par le souci exprimé par le Conseil de Sécurité en faveur d'une solution politique à un conflit qui n'a que trop duré et qui pose des problèmes considérables d'ordre humanitaire, notamment à la population de Tindouf, entravant ainsi la stabilité et le développement de la région", affirment les auteurs du document.Et de livrer une série d'arguments plaidant en faveur de la proposition marocaine qui constitue l'unique voie pour un règlement pacifique et définitif à la question du Sahara."L'initiative marocaine d'autonomie est présentée suite aux décisions successives du Conseil de Sécurité des Nations Unies notamment sa décision 1429 du 30 juillet 2002, qui, en l'absence d'un progrès dans la mise en oeuvre du plan de règlement onusien, a appelé les parties concernées par le conflit à la recherche d'un règlement politique", indiquent à ce sujet les signataires de la lettre, relevant également "la conformité de l'initiative marocaine aux standards internationaux se rapportant à l'affaire du Sahara, notamment la résolution 1541 de l'Assemblée générale des Nations Unies qui a expressément reconnue que l'autonomie peut être considérée comme une des formes de l'autodétermination".Et de faire remarquer aussi dans le cadre de cet argumentaire, que "l'initiative marocaine s'inspire des expériences de certains pays démocratiques voisins en matière d'autonomie" et offre une multitude de garanties comme "l'engagement à incorporer les dispositifs de l'autonomie dans la Constitution du Royaume du Maroc, ce qui est de nature à lui donner une place particulière dans l'ordonnancement juridique national, et constitue par conséquent un gage de son développement et de sa stabilité, en plus des compétences élargies prévues pour la région autonome au niveau institutionnel".Dans la perspective d'un règlement mutuellement acceptable, les réseaux des associations et d'experts africains appellent également le Secrétaire Général des Nations Unies à oeuvrer pour assurer "la participation effective de l'Algérie dans le processus de négociation en respectant ses engagements internationaux et les décisions du Conseil de Sécurité des Nations Unies se rapportant à l'affaire du Sahara"Ils expriment également l'ardent souhait de "permettre à la population des camps de Tindouf d'exercer, conformément aux standards internationaux des droits humains, en particulier les libertés de circulation, d'expression, de rassemblement et de constitution d'associations".Les membres du réseau appellent, par la même occasion, le Secrétaire général de l'ONU à garantir au Haut commissariat aux réfugiés (HCR) "les conditions nécessaires pour mener ses activités dans la région en toute liberté notamment pour la réalisation du recensement de la population des camps de Tindouf et faciliter les rencontres individuelles avec les populations des camps loin de toute entrave de la part des autorités sous lesquelles elles se trouvent".Le réseau des experts internationaux africains pour le soutien à la proposition d'autonomie a été crée ce week-end à Dakar à l'occasion d'un colloque sur "L'autonomie des provinces du Sud marocain : Souveraineté Nationale, développement local".Le collectif qui regroupe des compétences africaines de différentes nationalités, s'assigne pour objectif de mener une opération de communication et de sensibilisation auprès des sociétés civiles et des institutions africaines en faveur de l'initiative marocaine qui constitue une voie salutaire pour régler pacifiquement la question du Sahara qui handicape les efforts d'intégration au niveau du continent. MAP 17-01-2011

Sunday, January 16, 2011

Grogne des Algériens du Canada contre la dégradation des conditions de vie dans leur pays d'origine

Plusieurs dizaines d'Algériens, établis au Canada, ont dénoncé, samedi à Montréal, "l'injustice et le déni de droit, la violence et la dégradation continue des conditions de vie" dans leur pays d'origine.
Les protestataires ont appelé, lors d'un imposant rassemblement, à "l'arrêt de la répression et à la libération des jeunes arrêtés lors des émeutes", tout en revendiquant le droit à une "vie décente".
Les manifestants ont également appelé à instaurer un "Etat de droit" et scandé des slogans appelant à la démocratie, au bannissement de la répression, à davantage de liberté d'expression et au respect des droits de l'Homme. Ils ont, de même, dénoncé le chô mage massif des jeunes, la dégradation des conditions de vie et l'absence de liberté.
Les protestataires, qui ont exprimé de vive voix leur mécontentement, ont sillonné les rues du centre-ville de Montréal avant de marquer une pause devant le consulat de leur pays où ils ont donné lecture à une "Déclaration de solidarité avec le peuple algérien".
"Le soulèvement populaire de ces derniers jours exprime, encore une fois, l'écoeurement, la rage et le ras-le-bol des populations, des jeunes en particulier", lit-on dans la Déclaration, dont la MAP a obtenu copie.
La déclaration précise que "ces jeunes, qui se comptent par millions et qui constituent l'avenir de l'Algérie, ont besoin de notre soutien pour arracher leurs droits à la liberté, à un Etat de droit et à une vie décente".
"Devant cette situation devenue au-delà de l'intolérable, nous, Algériennes et Algériens du Canada, interpellés par les récents événements tragiques qui ont endeuillé bien des familles algériennes, affirmons notre solidarité avec notre peuple et appuyons ses revendications sociales et politiques", selon la Déclaration.
Ils ont rappelé notamment que "le peuple algérien vit dans des conditions désastreuses en dépit de la richesse de son pays", appelant à l'édification d'un Etat de droit et à l'amélioration des conditions de vie des citoyens, ajoute la déclaration.16-1-2011 MAP

Wednesday, January 12, 2011

واشنطن بوست :أدلة عديدة على الصلة بين البوليساريو وتنظيم القاعدة


كتبت (واشنطن بوست)، أول أمس الثلاثاء، أن هناك "أدلة عديدة" على الصلة بين (البوليساريو) وتنظيم القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي.
وذكرت الصحيفة الأمريكية بأن السلطات المغربية أوقفت، في إطار محاربة التطرف العنيف، في مطلع يناير الجاري 27 شخصا، من بينهم عضو بتنظيم القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي، مضيفة أن هذه المجموعة كانت تخطط لارتكاب اعتداءات إرهابية في المغرب.
والأدهى من ذلك، يقول كاتب المقال جينيفر روبين، فإن هذه الشبكة الإرهابية، التي يتزعمها مغربي مرتبط بتنظيم القاعدة في بلاد المغرب الإسلامي، كانت "تهدف إلى إقامة قاعدة خلفية في البلاد لزرع الرعب" في المنطقة.
ونقلا عن مقال نشر مؤخرا في صحيفة (نيويورك تايمز)، أشار روبن إلى العثور على مخبأ للأسلحة بأمغالا على بعد نحو 220 كلم من مدينة العيون، التي كانت في نونبر الماضي مسرحا لأعمال عنف قامت بها "عصابات مسلحة ضد قوات الأمن المغربية أسفرت عن مقتل 11 فردا من قوات الأمن".
وأضاف أن الملاحظين كانوا قد أعربوا عن خشيتهم من أن تشكل أحداث العيون "مدخلا لتنظيم القاعدة، من أجل التوغل بالمنطقة وزرع الفوضى بها".
ومن جانبه، أكد سفير المغرب في واشنطن عزيز مكوار، الذي نقلت (واشنطن بوست) تصريحاته، أن "هناك معلومات ما فتئت تتوالى تدعم وجود روابط بين عناصر من البوليساريو والقاعدة"، في إشارة إلى احتجاز تنظيم القاعدة لثلاثة مواطنين إسبان كرهائن.
وحذر الدبلوماسي المغربي، في هذا الصدد، من الخلط بين "الإرهاب الذي تمارسه جبهة البوليساريو وتهريب المخدرات والبشر، وأنشطة تنظيم القاعدة"، التي تشكل جميعها عوامل تهدد منطقة المغرب العربي والساحل.
وشدد مكوار على أن "أفضل طريقة لتفادي هذا الوضع تكمن في التعاون الكامل والتام"، مع انخراط الجزائر، التي تأوي آلاف الصحراويين، والتي تعد الداعم الرئيسي (للبوليساريو)، مذكرا في هذا السياق بأن المغرب قدم سنة 2007 مقترحا للحكم الذاتي تحت السيادة المغربية، وصفته الولايات المتحدة والأمم المتحدة ب"الجدي وذي المصداقية".
وأكد أن هذا المخطط يعد "بكل تأكيد الحل الأمثل لوضع حد لهذا النزاع ولمعاناة السكان القابعين في مخيمات تندوف في الجزائر"، مضيفا أن استمرار هذا النزاع سيمكن تنظيم القاعدة على تكثيف أنشطته، ونشر عدم الاستقرار في المنطقة".

Tuesday, January 11, 2011

Semmar, la banlieue pauvre d'Alger, où circulent des milliards

Rues boueuses et défoncées, éclairage inexistant, et constructions grossières, Semmar, à l'est d'Alger, a l'apparence pauvre d'un quartier déshérité.
Mais cette banlieue sombre est le royaume des grossistes alimentaires qui brassent des milliards de dinars et ont été mis en cause dans la flambée des prix qui a provoqué cinq jours d'émeutes meurtrières.
L'activité qui s'y déploie échappe au contrôle de l'état, et au fisc qui a tenté d'imposer l'usage des chèques pour les transactions les plus importantes: une mesure que beaucoup considèrent comme la cause des troubles récents.
La méfiance règne à Semmar et, mardi, un journaliste de l'AFP a été invité par un employé d'un commerce de gros à ranger stylo et calepin. "Si on vous confond avec un contrôleur du fisc vous risquez d'être agresséé", a assuré le jeune homme. "Faites attention en repartant", a-t-il conseillé.
Les grossistes s'y sont installés à la fin des années 90, aprés une période où cette zone islamiste était secouée par des attentats quotidiens.
L'Etat, étranglé par sa dette, avait alors décidé de lever son monopole sur le commerce extérieur, poussé par les institutions financières internationales.
Les sociétés "d'import-import" se sont multipliées, concentrant leurs activités sur l'imporation de produits et de biens de tous genres, dans un pays dont l'essentiel des exportations est représenté par le pétrole et le gaz.
A Semmar, les dépôts se résument à des locaux aux plafonds hauts, aux murs nus et au sol en béton. Derrière de lourdes portes métalliques s'entassent des marchandises importées de tous les continents. A l'extérieur, attendent des camions venus des quatre coins d'Algérie.
En face des entrepôts s'élève un haut mur gris, le long d'une voie ferrée. Il cache un bidonville, avec ses baraques en parpaings et en tôles dont les toits sont lestés de pierres et de pneus pour résister aux bourrasques de vent. Dans les tas d'ordures, des moutons cherchent une maigre pitance.
Un commerçant se souvient comment, toujours à la fin des années 90, la municipalité de Semmar a attribué gratuitement des lôts à bâtir à des habitants que la misère risquait de pousser "dans les bras des groupes armés". Et comment se sont alors noués les destins de plusieurs communautés.
Les importateurs ont offert aux habitants démunis de construire des dépôts de marchandises dont ils deviendraient les locataires. Rapidement, le lieu est devenu le temple d'une économie parallèle "où les milliards en liquide circulent tous les jours, loin des circuits officiels et du fisc", explique le même commerçant.
Longue barbe, silhouette fine, sweet marron sur gandoura grise, l'homme se tenait discrètement à l'écart de son local. Et il avoue ne s'en approcher que lorsqu'il est assuré de la qualité du visiteur, dans cette zone islamiste où les agents de l'Etat ne sont pas les bienvenus.
"Lorsqu'on devine la visite d'un contrôleur du fisc, on se passe rapidement le mot grâce à des guetteurs et on ferme", confesse un autre commerçant.
"Si l'agent de l'Etat parvient quand même à rentrer dans un local, il va se retrouver face à un employé qui va jouer l'idiot et qui, de toute façon, n'a aucun document à lui présenter", ajoute-t-il.
Pour juguler cette économie parallèle et arrêter l'évasion fiscale, le gouvernement a décidé de généraliser l'utilisation du chèque, rare en Algérie, pour les paiements supérieurs à 500.000 dinars (5.000 euros) dès fin mars.
Les grossistes ont anticipé les sommes à verser au fisc et ont augmenté les prix, déclenchant la colère des consommateurs. Le gouvernement a décidé d'attendre.
"La loi dit que les paiements supérieurs à 500.000 dinars doivent être réglés par chèque mais elle ne fixe pas de date", a expliqué dimanche à l'AFP le ministre de l'Intérieur Dahou Ould Kablia. "Ce que la voie réglementaire a fait elle peut le défaire et elle peut le corriger". AFP 10-01-2011

Monday, January 10, 2011

Algérie : Qui sème la misère, récolte la colère ! Les émeutes qui se multiplient ces derniers jours

En Algérie sont les conséquences des politiques mises en place par les gouvernements algériens successifs, de la corruption et du népotisme qui caractérisent ces deniers, de la misère et de l’oppression dans lesquels ces dirigeants ontmaintenus la population algérienne, du mal être dans laquelle elle vit. La CNT dénonce une fois de plus ces politiques autoritaires qui ne serventque quelques uns au détriment du reste de la population de ce pays. La CNTaffirme son soutien aux luttes en cours et son opposition à la répressionqui s’abat sur les manifestants. La CNT demande la libération despersonnes détenues et l’arrêt des poursuites contre les émeutiers ainsique la levée de l’état d’urgence. Solidarité entre les peuples ! -- Confédération nationale du travail.
Secrétariat international - groupe Afrique33, rue des Vignoles, 75020 Paris, Franceafrica@cnt-f.orgwww.cnt-f.org - www.cnt-f.org/international

Sunday, January 09, 2011

Emeute en Algérie : les premières victimes tombent, 3 morts et une centaine de blessés

Effectivement le quotidien El-watan rapporte que deux manifestants blessés lors des manifestations de vendredi ont succombés à leurs blessures, l’un dans la région de M’sila et plus précisément à Ain El Hedjal, et le second à Bousmaïl, dans la wilaya de Tipaza. Une autre victime aurait été enregistrée, mais pas de précision pour le moment. Se qui porte le bilan provisoire à 3 morts et une centaine de blessés.
Un imam a aussi échappé à un lynchage, à Bab-El-Oued sur le parvis de la mosquée, il fut sauvé grâce à l’intervention de la police.
Source : El-annabi.com 08-01-2011

(2) URGENT: Emeutes à Oran et Alger Bab El Oued ce soir 05 01 2011

Emeute en Algerie 2011 nouvelle video Riot in Algeria 2011 new video

ÉMEUTES DU SUCRE ET DE L’HUILESELON UN BILAN DU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR: Trois morts et près de 400

Le premier mort a été déploré à Aïn Lahdjel, dans la wilaya de M’sila, le second dans la ville de Bou Ismaïl, dans la wilaya de Tipasa et le troisième a été enregistré à Tidjelabine, wilaya de Boumerdès.
Après un black-out total, qui a caractérisé les scènes d’émeutes nocturnes, ressemblant à un film dramatique à huis clos, le bilan est tombé hier, éclairant quelque peu ce qui s’est passé lors de ces trois derniers jours. «Trois personnes ont été tuées et environ 400 (dont 300 agents des forces de sécurité) ont été blessées depuis jeudi dans les actes de violence ayant touché plusieurs villes du pays», a déclaré hier, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia. «Le premier mort a été déploré à Aïn Lahdjel, dans la wilaya de M’sila. Il s’agit d’un jeune qui a été tué par balle, au moment où il tentait de faire intrusion dans un commissariat de police», a précisé M.Ould Kablia dans une déclaration à la Chaîne III de la Radio nationale. «Le deuxième mort a été enregistré dans la ville de Bou Ismaïl, dans la wilaya de Tipasa. Il est mort à l’hôpital des suites de blessures», a-t-il ajouté, précisant que «les conditions de cette mort restent à élucider. La troisième personne, décédée à Tidjelabine (Boumerdès), a été retrouvée calcinée dans un hôtel incendié par les émeutiers» a-t-il précisé. «Les actes de violence ont également fait 320 blessés parmi les forces de sécurité, y compris la police et la Gendarmerie nationale, et moins d’une centaine parmi les jeunes», a encore indiqué le ministre. Ainsi, 2 morts et près de 400 blessés ont été enregistrés, suite aux émeutes qui ont marqué le week-end. Cette situation chaotique, qui a vu les manifestants s’approcher même du Palais du gouvernement, touche actuellement plus de 20 wilayas à travers le territoire national. Toutes nos tentatives pour obtenir des informations des services de sécurité sont restées vaines. Selon les échos parvenant des différentes régions du pays, les affrontements d’une rare violence entre les manifestants et le CNS ont repris depuis la nuit d’hier à Alger, Annaba, Oran, M’Sila, Laghouat, Mostaganem, Sétif, Mascara, ainsi qu’à Tizi Ouzou, Boumerdès, Bouira ainsi qu’au sud du pays. Pendant tout ce temps-là, l’information «officieuse» a suppléé le vide sidéral laissé par l’information officielle. Selon certaines sources, il y aurait eu entre 3 et quatre morts. Informations que nous n’avons pu recouper faute de répondant des services de sécurité avec lesquels il nous a été impossible de prendre attache. La contestation a gagné le chef-lieu de la wilaya de M’sila se soldant par la destruction des institution publiques dont la direction de l’éducation, totalement saccagée. Une autre victime aurait succombé à ses blessures à Boumerdès. Nous n’avons pu confirmer cette information qui est donnée sous toute réserve. La gestion, purement sécuritaire des évènements, alimente davantage la psychose et l’inquiétude de la rue et donne libre cours aux rumeurs les plus folles. Selon une source sécuritaire, «la conjoncture actuelle, se trouve être une aubaine pour quelques firmes internationales des équipements paramilitaires». Ainsi, «une quantité importantes de près de 15.000 pistolets à impulsions électriques Taser made in Italia, sera importée ces jours-ci pour équiper les policiers», précise notre source.«Les conséquences de ces émeutes risquent tout bonnement d’amplifier le cercle de mécontentement», estiment des observateurs. «Ces émeutiers fustigés par ceux qui observent, avec angoisse et impuissance, ces scènes de destruction, identifiés comme voyous, habitant des baraquements, et autres localités chaudes seront à terme, rejoints par d’autres catégories par la grâce des pénuries et des tensions grandissantes», mettent en garde ces observateurs. Sur un autre plan, partiellement bloquée le premier port commercial du pays, déjà en bute aux multiples difficultés, se trouve totalement paralysé. Cette situation est exacerbée par les émeutes avec le risque de pénuries et des surcoûts très graves.
Mohamed BOUFATAH L'EXPRESSION 09-01-2011

Saturday, January 08, 2011

Algérie: Les émeutes ont déjà fait trois morts

Trois morts. Tel est le bilan encore provisoire des émeutes qui se sont éclatées depuis quatres jours à travers plusieurs régions du pays.

Un deuxieme manifestant blessé par balle vendredi après midi à Ain El Hedjal,dans la region de M’sila, vient de succomber à ses blessures aujourd’hui 07 janvier au niveau de l’hopital de Mustapha à Alger.

Rappelons que le vendredi, lors d’affrontements avec les policiers,il a été enregistré un mort et 03 blessés.

Par ailleurs, un manifestant de 32 ans est mort vendredi lors d'une manifestation à Bousmaïl, dans la wilaya de Tipaza , dans des affrontements avec la police, a appris l'agence afp samedi 08 janvier de source médicale.

source: ELWATAN.COM 08-12-2010

Algérie : nuit d'émeutes à Bab el Oued

ZAPPING TV5monde : REVOLTE JEUNESSE ALGERIENNE TUNISIENNE

Algérie: «Une crise sociale aux conséquences imprévisibles»

Jean-Pierre Peyroulou est chercheur associé au Centre d'étude des mondes africains à Paris et à ce titre spécialiste des questions algériennes. Comment expliquer la flambée contestataire qui gagne les villes d'Algérie? Le point de départ, c'est l'augmentation du prix des denrées de première nécessité. En 2008, contrairement à l'Égypte, l'Algérie n'avait pas connu d'événements, car le pouvoir joue en général un rôle d'amortisseur en subventionnant les prix des denrées de base. Là, il y a eu plusieurs facteurs: l'augmentation des prix, l'annonce de la hausse de 50% du salaire des policiers, très mal vécue dans un pays où la police est considérée comme une force purement répressive. Il y a aussi un effet d'entraînement par rapport aux mouvements sociaux et à la révolte inédite en Tunisie. Le sentiment très fort d'injustice est entretenu par un taux de chômage très élevé. Quelles conséquences ces émeutes peuvent-elles avoir pour le pouvoir algérien?D'abord, il faut rappeler que les émeutes en soi ne sont pas un phénomène nouveau: il y a des milliers de micro-émeutes chaque année en Algérie, sans que cela remette en cause le pouvoir. Ensuite, on saisit très mal la nature du pouvoir algérien. Certains considèrent que le pays est tenu par un homme fort, à la tête de l'État, d'autres jugent que (le président) Abdelaziz Bouteflika n'est que le paravent d'un régime dominé par l'armée. Les récentes fuites de WikiLeaks montrent que les Américains eux-mêmes s'interrogent et n'ont pas de réponse. C'est très certainement un pouvoir clanique, fondé sur un équilibre fragile entre plusieurs forces, un homme fort, l'armée et les renseignements, les puissances économiques, etc.Quelle est la marge de manoeuvre du régime pour sortir de cette situation? Il y a plusieurs réponses possibles. Il y a la réponse économique, qui consiste à remonter les subventions sur les denrées de base. Et il y a une réponse politique, plus difficile. Parce que l'État est en panne et la société aussi. Les partis ne sont que de petites écuries, sans existence réelle dans la société. Il n'y a pas non plus de relais à la contestation dans la société civile: il n'y a pas de véritable syndicat, face à la toute puissante UGTA (proche du pouvoir, ndlr), capable de fédérer le mécontentement.

Algérie. L'«incendie» se propage

L'«incendie» ne s'éteint pas en Algérie. Les affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont repris, hier, dans la plupart des grandes villes du pays.
Le pouvoir est déconnecté de la dure réalité sociale de la population. Il ne réagit que lorsqu'il y a de la casse!»Difficile pour ce jeune participant aux émeutesde donner entièrement tort aux commerçants clandestins qui les ont déclenchées pour protester contre la décision des autorités d'interdire la vente sur les trottoirs.«Le pouvoir veut lutter contre le commerce informel, c'est une bonne chose, mais il doit d'abord offrir du travail aux jeunes», dit-il. «La mal vie et la misère»Devant le commissariat de police du quartier populaire de Bab el Oued, d'où est partie la contestation, des familles de jeunes arrêtés tiennent un rassemblement pour exiger la libération de leurs enfants.«Les vrais casseurs n'ont pas été arrêtés. Nos enfants ont voulu protester contre la mal vie et la misère», affirme une femme, venue apporter de la nourriture à son fils de 18 ans en garde à vue. Rumeurs de pénurieDe fait, les émeutes qui se sont poursuivies, hier, pour le troisième jour, sont devenues le moyen préféré de la population pour exprimer son ras-le-bol de la cherté de la vie. La hausse des prix, notamment sur le sucre et l'huile, s'est accompagnée de la pénurie de lait et de la rareté de la farine, sur fond de rumeurs sur le retour massif des pénuries de produits alimentaires. Et pas seulement à Alger, où les affrontements ont repris, en fin d'après-midi, dans les quartiers Belcourt, au centre-ville, et Bordj el Bahri, à l'est. À Bejaia, en Kabylie, les manifestants ont fermé plusieurs routes. À Annaba, épargnée jusqu'à présent par la contestation, de violents incidents ont éclaté après la grande prière. À Oran, deuxième ville du pays, une marche de protestation a été entamée dans le centre-ville, bouclée par d'importantes forces de police. Les manifestants ont commencé à brûler les poubelles, les pneumatiques usagés et à casser les abris des arrêts de bus. À l'est des affrontements ont aussi éclaté à Tebessa, ville toute proche (50 km) de la Tunisie, elle-même déchirée par des tensions sociales très vives depuis trois semaines. Des protestations sans banderoles ni leader qui n'ont pas fait de mort, mais des dégâts matériels importants. «C'est le peuple qui va payer» À Oran, la police a reçu l'instruction de ne pas intervenir, laissant la rue aux émeutiers, qui brûlent et saccagent les édifices publics. Elle a toutefois renforcé sa présence, notamment autour des maisons des hauts responsables de l'État. Lors de la grande prière hebdomadaire, les imams d'Algérie ont appelé au calme. «La sérénité et le calme sont de grandes grâces d'Allah. Il faut les préserver», a lancé un prédicateur dans un sermon retransmis en direct par la radio nationale. L'imam, dont l'identité n'a pas été précisée, suit dans son discours une ligne définie par le ministère des Affaires religieuses car en Algérie l'islam est religion d'Etat. Les Algérois sont partagés sur les émeutes et la casse.«Je suis contre la destruction, c'est le peuple qui va payer après les réparations. On peut revendiquer pacifiquement les choses», affirme un commerçant. La France a appelé hier ses ressortissants résidant ou voyageant en Algérie à observer des mesures de précaution. Près de 35.000 Français sont recensés en Algérie dont 90% de binationaux.
Ali Idir avec AFP

Friday, January 07, 2011

Extension des émeutes dans une Algérie riche où les Algériens sont pauvres (presse française)

Paris, 07/01/11- La presse française était unanime, vendredi, à souligner l'ampleur des émeutes sociales qui se sont étendues d'est en ouest et gagné en violence dans une Algérie "embrasée", comme le soulignent "Libération", "France Soir" ou "Le Monde" qui résume la profondeur du malaise sous le titre: "Une Algérie riche, des Algériens pauvres".
Le correspondant de "Libération" rapporte que les manifestations et émeutes se sont propagées comme une trainée de poudre "dans toute l'Algérie, dressant le même constat que son confrère du +Monde+ sur place, qui a relevé que l'extension des émeutes d'est en ouest et dans de grandes villes, peut difficilement être banalisée".
Certes, la hausse spectaculaire des prix des denrées de base a été le déclencheur de ce nouveau cycle de colère de la population, mais la presse française pointe d'autres causes du mal en plus de la vie chère: chômage, manque de logements et surtout ce "sentiment de mal vie" chez la jeunesse algérienne indignée de sa situation dans un pays riche, qui croule sous une masse monumentale de revenus des hydrocarbures.
Car la population "ne comprend pas comment sa situation peut être si difficile dans un pays riche du pétrole qui se vante de disposer d'un confortable tapis de 120 milliards d'euros de réserves. Le sentiment d'injustice croît et les Algériens se sentent abandonnés", écrit +Libération+.
Les journaux français font également le parallèle avec les émeutes de la faim d'octobre 1988 à Alger qui avaient fait plusieurs centaines de morts.
Aussi, les promesses du gouvernement d'un retour à un +prix normal" de l'huile et du sucre paraissent "fortement décalées par rapport à un mouvement qui exprime un profond sentiment de mal vie chez la jeunesse algérienne", estime "Le Monde".
Et ce "mal de vivre n'est pas prêt de disparaître", souligne le même quotidien dans un autre article intitulé: "Une Algérie riche, des Algériens pauvres".
L'Etat algérien "baigne dans une opulence financière enviable" grâce aux prix élevés du pétrole qui lui ont permis de se constituer "un matelas de devises de 115 milliards de dollars de réserves de change".
Mais cette "pléthore d'argent ne fait que masquer les maux chroniques du pays. Le régime politique est étouffant et sclérosé. Et le pays est mal géré", souligne "Le Monde".
"L'argent public coule à flot, mais il est trop souvent mal utilisé. Au lieu de servir à gommer les disparités sociales, il les creuse au profit d'une caste de privilégiés proches du pouvoir".
Pour "Libération" comme pour "Le Monde" la "gabegie est souvent la règle" et la corruption "omniprésente".
Et les Algériens "savent tout cela" et se révoltent, car le "mal vivre n'est pas prêt de disparaitre", conclut "Le Monde". En écho, "Libération" cite le politologue Rachid Grim: "La jeunesse algérienne voit la richesse insolente de ceux qui ont le pouvoir, elle voit les scandales quasi quotidiens de corruption et la gabegie de ces mêmes milieux. Tout cela ne peut mener qu'à la rue. D'autant qu'il n'y a absolument aucune autre possibilité pour le peuple de s'exprimer".

ثورة الجوع تزحف على أغنى بلدان المغرب الكبير

بياتريس خديج من الجزائر - أ ف ب

نزل شبان مجددا في الساعات الأخيرة إلى الشارع في مدن عدة في الجزائر احتجاجا على غلاء المعيشة وقلة المساكن والبطالة في هذا البلد الغني بالمحروقات.

وليل الأربعاء الخميس اندلعت أعمال شغب في حي باب الواد الشعبي في العاصمة الجزائرية حيث تظاهر عشرات الشبان ورشقوا مركز الشرطة المحلي بالحجارة. كما خربوا واحرقوا متجر وكيل سيارات "رينو" حيث دمروا حوالي 10 سيارات.

وكالعادة احرقوا إطارات قديمة لقطع الطريق امام التعزيزات الامنية، وفي الوقت نفسه نزل شبان الى الضاحية الغربية للجزائر العاصمة احتجاجا على ارتفاع الاسعار.

ومساء الاثنين قطع آلاف الشبان طرقات في تيبازا (70 كلم غرب العاصمة الجزائر) احتجاجا على ظروف العيش الصعبة.

وكان التوتر واضحا أول أمس الأربعاء في مدينة وهران (430 كلم غرب الجزائر) بعد ان احرق عشرات الشبان اطارات وقطعوا الطرقات بجذوع اشجار والقوا مقذوفات على سيارات.

وكتبت صحيفة "وهران" أمس الخميس ان شبانا اقتحموا مستودعا وسرقوا منه اكياسا من الطحين في وقت تشهد فيه اسعار الخبز ارتفاعا وتلوح في الافق ازمة قمح.

وتسعى الحكومة إلى طمأنة الناس في حين تشهد الجزائر تظاهرات منذ أسبوع احتجاجا على ظروف العيش الصعبة.

وأول أمس الأربعاء أكد وزير التجارة مصطفى بن بادة ان "الدولة ستستمر في دعم السلع الاساسية".

ومنذ اشهر تشهد كافة المناطق في الجزائر تظاهرات احتجاجا على عدم توفر مساكن اجتماعية وتفشي الفساد. وفي الوقت نفسه تهدم مدن الصفيح غير المشروعة.

واشارت الصحف في الاسابيع الماضية الى سلسلة حوادث وقعت في هذه الاحياء وسقط خلالها جرحى.

وقبل بدء ولايته الثالثة في 2009 تعهد الرئيس عبد العزيز بوتفليقة ببناء مليون شقة لتحل مكان المساكن التي دمرها الزلزال في 2003، وبسبب زيادة عدد سكان البلاد ثلاثة اضعاف (35.6 مليون نسمة) منذ الاستقلال في 1962.

وتم تسليم 10 آلاف مسكن هذه السنة في الجزائر.

وبحسب صندوق النقد الدولي، فان 75% من الجزائريين اليوم هم دون الثلاثين من العمر واكثر من 20% من الشباب عاطلون عن العمل.

وهذا الوضع يدفع بهم الى الهجرة الى اوروبا. ولعدم حصولهم على تأشيرات دخول يجازفون بحياتهم ويحاولون الوصول الى اوروبا على متن زوارق قديمة. وكل شهر تفشل محاولات العشرات منهم لكن ليس هناك احصاءات دقيقة حول هذه الهجرة.

وأمس الخميس دق محمد صائب ميزت الاختصاصي في العلوم الاجتماعية كبير الباحثين في مركز بحوث الاقتصاد التطبيقي من اجل التنمية، ناقوس الخطر. وصرح "اخشى من تدهور الاوضاع" في حين تعيش البلاد في ظل نظام طوارئ مفروض منذ العقد الاسود المناهض للإسلاميين في تسعينات القرن الماضي.

ويوافقه زميله ناصر جابي الرأي مؤكدا انه يمكن لهذه الاحداث "ان تتأزم اكثر" حتى وان "أصبحت أعمال الشغب رياضة وطنية في الجزائر".

وقال ميزت "هناك عدوى عندما نقارن هذه الأحداث مع ما يحصل في تونس" حيث اوقعت تظاهرات اربعة قتلى منذ دجنبر "حتى وان لم تكن الاوضاع شبيهة تماما". واضاف "هناك حرية اكبر هنا والجزائر دولة غنية بالمحروقات".

ويرى اختصاصي العلوم الاجتماعية نور الدين حقيقي الاستاذ في جامعة الجزائر "ما علينا فعله هو ان نضع حدا لمساعدة الدولة. للشباب حياة سهلة ويطالبون بالمزيد".

روبورتاج مصور لثورة الجوع في الجزائر



Wednesday, December 22, 2010

Sahara: démantèlement d'un important réseau de trafic de drogue—(AFP)

Les présumés trafiquants de drogue arrêtés début décembre et durant le week-end dans le Nord du Mali et en Mauritanie étaient les principaux membres d?"un des plus importants réseaux" dans le Sahara, ont affirmé lundi à l'AFP des sources sécuritaires, malienne et nigérienne.
"Nous avons arrêté, dimanche, un autre élément à la frontière entre le Mali et l?Algérie. A ce stade de l?enquête, nous pouvons dire qu?avec la Mauritanie, nous venons d?arrêter les principaux membres d?un des plus importants réseaux de trafiquants de drogue dans le Sahara", a déclaré un responsable malien des services chargés de la lutte contre le trafic de drogue.
L'armée mauritanienne avait annoncé le 7 décembre avoir tué deux hommes et en avoir capturé sept, durant une attaque contre une "bande de trafiquants de drogue" dans l'est de la Mauritanie, à la frontière avec le Mali.
Puis, le 9 décembre, les forces de sécurité malienne avaient arrêté dans le désert du Sahara six "gros" trafiquants de drogue, "issus des rangs du Polisario" qui lutte pour l'indépendance du Sahara occidental, selon une source sécuritaire.
"C?est un réseau qui a, selon nos estimations, déjà transporté de très nombreuses tonnes de drogue à travers le Sahara, en direction de l?Europe", a affirmé la même source malienne.
Une source sécuritaire nigérienne, de passage à Bamako, a également affirmé à l'AFP: "C?est l?un des principaux réseaux de trafiquants dans la zone du Sahara, surnommé +Polisario+ parce qu'il était composé à plus de 90% d?éléments issus des camps du Polisario. Il avait des relais dans chaque pays de la bande sahélo-saharienne".
"Début décembre, alors qu?elles tentaient de faire passer une dizaine de véhicules chargés de drogue, des +mules+ de ce réseau avaient été attaquées par l?armée tchadienne, à la frontière avec le Niger", selon la même source.
Au moins sept personnes du réseau seraient actuellement détenues en Mauritanie et deux autres au Mali, selon les recoupements de l?AFP.
Le présumé chef du groupe, un Sarahoui appelé Soultani Ould Ahmadou Ould Baddi, alias Sléitine, avait été atteint d?une balle à l?abdomen au moment de son arrestation en Mauritanie, selon la même source malienne.
Parmi les personnes arrêtées figurent Farha Ould Hmoud Ould Maâtallah, ancien militaire vivant dans les camps de réfugiés sahraouis de la région de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie), ainsi que Breika Ould Cheikh, présenté comme un élément du Polisario, et Lahcen Ali Ould Brahim, surnommé Grandayzar, né en 1970 à Tiaret en Algérie.
Parlant des liens supposés entre ces trafiquants arrêtés et Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), une source proche du dossier a affirmé à l?AFP: à ce stade des enquêtes, "on ne peut pas parler de collusion". "Mais l?une des personnes arrêtées reconnaît avoir, pour des raisons financières, livré à plusieurs reprises des vivres à Aqmi", a ajouté cette source.
Copyright © 2010 -AFP (BAMAKO)

Sunday, December 19, 2010

AQMI convoite un débouché sur l'Atlantique via le Sahara en infiltrant et en offrant ses services au polisario (Fox News)

Washington - Le groupe terroriste d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique (AQMI) convoite un débouché sur l'Atlantique via le Sahara, en infiltrant et en offrant ses services au polisario, soutient vendredi la chaîne d'information américaine Fox News.
"AQMI veut s'assurer un débouché sur l'Atlantique via le Sahara, un objectif souvent évoqué par les militants de ce groupe terroriste dans les forums de discussions en ligne", avertit Fox News, notant que pour ce faire, AQMI, qui sévit en Afrique du nord, a mis en place une stratégie qui vise "à infiltrer et à offrir ses services au polisario".Citant des services de renseignements nord-africains, la chaîne d'information US souligne, en effet, que pas moins de "cinquante neuf (59) dirigeants et membres du polisario ont été récemment impliqués dans des activités d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique"."Etant donné qu'AQMI a pu pénétrer les territoires de pays comme le Mali, la Mauritanie, ou encore le Niger, ce groupe terroriste a, sans aucun doute, montré l'intérêt de bouger ses cellules de recruteurs au Sahara (...), dans le but inavoué d'établir des bases dans la région. L'objectif étant la création d'une zone qui s'apparenterait à la Somalie ou au Yémen", analyse, pour sa part, Walid Phares, consultant de Fox News et membre éminent de la Foundation for the Defense of Democracies, basée à Washington.Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique, qui a vu le jour en Algérie, est détenteur d'un triste record d'attentats perpétrés dans la région, note Fox News, qui a diffusé des enregistrements vidéos inédits sur AQMI, rappelant que ce groupe a été derrière le double attentat-suicide, perpétré à Alger en 2007, qui a fait 41 morts, y compris parmi le personnel des Nations unis.Des rapports concordants lient ce groupe aux tentatives d'attentats qui visaient des bâtiments de guerre américains croisant dans le Détroit de Gibraltar et l'ambassade des Etats-Unis à Bamako, ainsi qu'aux opérations de kidnapping contre des ressortissants étrangers, outre des attaques meurtrières sur les territoires des pays de la région, rappelle encore Fox News.Des documents confidentiels obtenus récemment par Wikileaks font état des préoccupations que suscitent les menaces d'AQMI, relève-t-on de même source, en expliquant que ces télégrammes demandent aux ambassades US dans la région du Sahel de collecter "des informations sur AQMI et d'autres groupes terroristes" et d'"établir des rapports sur leurs plans et intentions de mener des attaques contre les intérêts des Etats-Unis et des pays alliés". Lesdits documents demandaient également la collecte d'informations sur les armes de destruction massive et "la détection de tout indice suggérant que des groupes terroristes internationaux veulent utiliser à leur propre avantage des conflits politiques, ethniques, tribaux ou religieux", poursuit la chaîne d'information américaine.Steve Emerson, Directeur exécutif du Projet d'investigation sur le terrorisme (IPT), a déclaré à Fox News qu'"AQMI, dont la menace n'a pas été sous-estimée par l'Administration US, constitue un danger pour l'Occident et les Etats-Unis", rappelant que ce groupe terroriste avait, l'année dernière, pris pour cible des intérêts américains"."Il s'agit là d'un nouveau front de guerre pour les Etats-Unis, qui requiert une riposte agressive, car AQMI possède un potentiel de croissance qui placerait ce groupe terroriste au même niveau qu'Al-Qaeda dans la péninsule arabique", a mis en garde cet expert US.Emerson et Phares conviennent que l'Administration américaine est consciente de la menace que pose AQMI, bien que "la stratégie nationale antiterroriste US souffre d'un manque de perception de la menace stratégique que fait planer Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique sur toute la région en termes de recrutement et de coordination"."Il y a une préoccupation au sujet de ce que fait AQMI, mais pas au sujet de ce que ce groupe terroriste est capable de faire et fera dans la région", note Walid Phares, estimant que "la capacité de projection de notre analyse de sécurité nationale est limitée, dans la mesure où elle ne tient pas compte du pouvoir qui sous-tend une idéologie".L'analyste de Fox News met, par ailleurs, l'accent sur la nécessité de poursuivre les pourparlers sur le Sahara pour servir la cause de la paix, notant qu'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique ne se départira pas pour autant de ses visées de "pénétration au Sahara et bien pire encore dans le cas d'établissement d'un état polisarien, car, met-il en garde, il s'agit là ni plus ni moins des objectifs avoués d'Al-Qaeda".

L'Algérie qui prétend défendre les DH omet son expulsion arbitraire de 45.000 familles marocaines (association)

L'Algérie qui prétend aujourd'hui défendre les droits de l'Homme omet ce qu'elle avait fait subir à 45.000 familles marocaines victimes d'expulsion arbitraire de son territoire en 1975, a souligné M. Miloud Chaouch, président de l'Association des marocains victimes d'expulsion arbitraire d'Algérie (AMVEAA).
"A travers cette expulsion arbitraire, l'Algérie avait a fait fi des valeurs, principes et coutumes des droits de l'Homme tels qu'universellement reconnus, d'autant plus que cette agression coïncidait avec la célébration des journées internationales des droits de l'Homme et du migrant", a ajouté M. Chaouch, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse organisée, samedi à Rabat, à l'initiative de AMVEAA, en partenariat avec le ministère chargé des Marocains résidant à l'Etranger sous le thème: "Rendre justice aux Marocains victimes d'expulsion arbitraire d'Algérie en 1975, responsabilité de tous".
Il a également indiqué que cette rencontre s'assigne pour objectif de faire renaître la mémoire collective de ce triste souvenir.
L'AMVEAA souligne ainsi la nécessité de faire de la réhabilitation des victimes d'expulsion arbitraire d'Algérie et la récupération de leurs biens une cause nationale et une responsabilité de tous.
Elle vise également, à travers l'organisation de cette conférence, à créer un
comité technique chargé d'évaluer les préjudices matériels et moraux subis afin de porter plainte contre l'Etat algérien devant la justice algérienne et internationale.
L'AMVEAA a pu s'ouvrir sur les organisations internationales à travers sa participation aux 14-ème et 15-ème sessions des droits de l'Homme de l'ONU lors desquelles elle a porté à la connaissance des participants les éléments juridique et humanitaire de cette affaire et a organisé un sit-in à Genève, a-t-il rappelé.
L'association a par ailleurs, exprimé sa condamnation des "positions immorales et fallacieuses des ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume", notamment par des tribunes médiatiques algériennes profitant de chaque occasion pour tenter de ternir chaque l'image du Maroc, sans oublier les manoeuvres du parti populaire espagnol (PP) qui a affiche publiquement son hostilité envers le Maroc.
Elle a, à cet égard, dénoncé la motion non contraignante du parlement européen concernant les derniers événements de Laâyoune, appelant à plus de mobilisation de la société civile marocaine pour défendre les causes sacrées de la nation et faire face aux complots fomentés par les ennemis du Maroc.
Le programme de cette conférence internationale qui coïncide avec la célébration de la journée internationale des droits de l'Homme et le 35-ème anniversaire d'expulsion arbitraire collective des Marocains d'Algérie en 1975,
comprenait la projection d'un documentaire évoquant l'histoire de cette agression, témoignages à l'appui.
Figuraient également au menu de cette rencontre, des interventions de plusieurs experts internationaux ayant trait notamment à l'adaptation juridique
de l'expulsion arbitraire des Marocains d'Algérie en 1975 et aux mécanismes de la poursuite judiciaire à l'encontre de l'Etat algérien.
RABAT MAP 18-12-2010

Friday, December 17, 2010

Un Marocain victime d'une agression physique à Pretoria de la part du polisario

Un Marocain a été victime, vendredi, d'une agression physique de la part de membres de la délégation du polisario au 17ème festival mondial de la jeunesse et des étudiants, dont les travaux se poursuivent jusqu'au 21 courant à Pretoria.

Hassan Touri, qui a visité ce matin le stand marocain pour exprimer son soutien à l'intégrité territoriale de son pays, a clamé haut et fort la marocanité du Sahara et scandé des slogans manifestant l'attachement des Marocains à leur mère-patrie, avant d'être attaqué, d'une manière lâche, par des séparatistes, devant les yeux des congressistes et visiteurs.

La victime, qui a la nationalité sud-africaine, a porté plainte pour agression et injures.

Mardi soir, des membres de la délégation marocaine ont été la cible d'agressions barbares de la part des membres des séparatistes du Polisario, rappelle-t-on. MAP 17-12-2010

Tuesday, December 14, 2010

Alger refuse l’accès d’Amnesty aux camps de Tindouf

Amnesty International souhaite mener une enquête sur le dissident du Polisario Mustapha Salma qui a été refoulé vers la Mauritanie, ainsi que sur d’autres cas de violation des droits humains dans les camps de réfugiés de Tindouf, mais l’Algérie s’y oppose. Cette déclaration de Malcolm Smart, directeur chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord d’AI, traduit toute la difficulté que trouve l’organisation de défense des droits humains à avoir accès aux campements de Tindouf en Algérie. « Nous voulons examiner ces questions sur le terrain, mais notre souhait se heurte au refus des autorités algériennes », a expliqué Malcolm Smart. « Nous ne sommes pas prêts à accepter un accès limité en Algérie », a insisté le responsable d’AI précisant que « la très petite section » d’Amnesty en Algérie « trouve des difficultés à travailler dans ce pays ». Amnesty International souhaite « avoir accès à tout le territoire algérien y compris aux camps de Tindouf » contrôlés par le Polisario.Mais, regrette le responsable d’AI « le gouvernement algérien nous a informés qu’en raison de nos reproches sur la situation en Algérie, nous ne pourrons pas visiter ce pays pour y mener des recherches ». Après l’arrestation de Mustapha Salma le 21 septembre et sa détention au secret par le Polisario pendant plusieurs semaines pour avoir soutenu la proposition marocaine d’autonomie au Sahara Occidental, Amnesty International avait mené campagne pour la libération du dissident. « Le soutien pacifique au plan d'autonomie ne doit pas être perçu comme un acte qui justifie les restrictions imposées à la liberté d'expression », avait affirmé l’organisation internationale. KATHERINE BAUER 15-12-2010

Saturday, December 04, 2010

Quand des espagnols étaient massacrés par le Polisario en 1979 (ABC) :

Cuando los españoles fueron masacrados por el Polisario en 1979 (ABC): un mensaje a sus amigos de la paz.
Version Espagnole :(par google translation)Incluso después de la retirada de los españoles en 1975, el Polisario ha continuado atacando a civiles españoles en 1979.Una cosa que parece olvidar un montón de amigos españoles que apoyan plenamente el Polisario.Una imagen del diario español ABC de archivo (también apareció en Al Massae).Algunos españoles no han olvidado los ataques terroristas del Frente Polisario en su contra, pusieron un sitio que dice que todos estos crímenes entre 1977 y 1987: http://www.memorialdevictimas.org/Dime, mis amigos españoles, cuando es que Marruecos ha iniciado ataques contra España después de 1975? Dime, cuando Marruecos fue asesinado e incluso trató de matar a los españoles en 1975?¿Por qué entonces el apoyo a los separatistas del Polisario? ¿Por qué no apoyo a la paz?¿Has visto alguna vez el apoyo a los marroquíes vascos separatistas o Catalns?¿Por qué entonces el apoyo del Polisario separatistas español? a sabiendas de que legalmente, la ocupación del Sáhara es marroquí?El Sahara nunca será la provincia española 53a: para hacer que sea simple, que destruiría los 34 millones de marroquíes antes de hacerlo.El gran evento de mañana en Casablanca no es un anti-español: Esta es una manifestación por la paz, el respeto mutuo y para decir no a las acciones del Partido Popular español, que sirven poco de paz y de los pueblos la región.amigos españoles: Tenemos la obligación, impuesta por la geografía de nuestros dos países viven juntos. No hay 36.000 opciones, o vivimos en paz, todos, de la mano, o buscamos problemas y nos olvidamos de nuestros verdaderos enemigos: el desempleo, el racismo, la pobreza ...Debido a que los españoles son nuestros amigos, los saharauis son nuestros hermanos, nos ayudan a hacer la paz: este es el mensaje que desea transmitir.La elección es tuya!Version Française : Même après le retrait des Espagnols en 1975, le Polisario a continué d'attaquer les civils espagnols en 1979.Une chose que semble oublier une bonne partie des amis Espagnols qui soutiennent pleinement le Polisario.Une image de l'archive du journal Espagnol ABC (paru aussi sur Al Massae).Certains Espagnols n'ont pas oublié les attaques terroristes du Polisario à leur encontre, ils ont mis en place un site qui retrace tous ces crimes entre 1977 et 1987 : http://www.memorialdevictimas.org/Dites moi, chers amis espagnols, quand est-ce que le Maroc a entrepris des attaques contre l'Espagne après 1975 ? Dites moi, quand le Maroc a tué ou même essayé de tuer des Espagnols en 1975 ?Pourquoi alors soutenir les séparatistes du Polisario ? Pourquoi ne pas soutenir la Paix ?Avez-vous déjà vu des Marocains soutenir les séparatistes Basques ou Catalns ? Pourquoi alors des Espagnols soutiennent-ils les séparatistes du Polisario ? tout en sachant que légalement, le Sahara n'est pas en occupation Marocaine ? Le Sahara ne sera plus jamais la 53ème province espagnole : pour y arriver, c'est simple, il faudrait exterminer les 34 millions de Marocains avant de le faire. La grande manifestation de demain à Casablanca n'est pas une manifestation anti-Espagnole : C'est une manifestation pour la paix, pour le respect mutuel et pour dire non aux actions du Parti Populaire Espagnol qui ne servent en rien la paix et les peuples de la région. Amis Espagnols : Nous avons l'obligation, imposé par la géographie de nos deux pays, de VIVRE ENSEMBLE. Il n y a pas 36.000 choix, soit on vit en Paix, tous, la main dans la main, soit on se cherchera des problèmes et nous oublierons nos vrais ennemis : Le chômage, le racisme, la pauvreté... Parce que les Espagnols sont nos amis, les Sahraouis sont Nos frères, aidez nous à faire la paix : c'est cela le message que je désire vous transmettre.A vous de choisir !
bigbrother.ma 27-11-2010

Le PAM appelle le gouvernement à soumettre le dossier de Sebta, Mellilia et des présides occupés à la 4ème Commission de l'assemblée générale de l'ONU

Rabat, 04/12/10- Le groupe du Parti Authenticité et Modernité (PAM) à la Chambre des Conseillers a appelé samedi le gouvernement à soumettre le dossier de Sebta et Melillia et des autres présides occupés à la 4-ème commission de l'assemblée générale de l'ONU.
Intervenant lors de la séance plénière tenue par la Chambre des conseillers pour l'examen de la position du parlement espagnol concernant la question de l'intégrité territoriale du Maroc, le président du groupe du PAM à cette chambre, M. Abdelhakim Benchemmach, a appelé à une enquête internationale sur les crimes contre l'humanité commis par l'Etat espagnol lors de sa guerre coloniale contre le peuple marocain.Il a dans ce sens rappelé les crimes atroces commis par l'Espagne contre les Marocains alors qu'elle occupait le nord du pays en utilisant des gaz toxiques qui ont fait des dizaines de milliers de victimes parmi les civils, endommagé la majorité des terres cultivables, empoisonné le cheptel et l'espace forestier et causé un nombre important de malades atteints du cancer.En adoptant une décision hostile au Maroc, c'est cette image que le parlement espagnol veut rappeler aux Marocains en adoptant une position hostile au Royaume, a-t-il dit, rappelant les souffrances endurées par les Marocains à cause des pratiques coloniales, notamment les gaz toxiques dont les effets se poursuivent encore aujourd'hui parmi une large tranche de la population du Royaume.Et d'ajouter que l'Espagne persiste à mettre en évidence la poursuite de la mentalité coloniale au niveau de sa classe politique dans le traitement des affaires du peuple marocain.M. Benchemmach a relevé que l'Espagne, qui fait face à une grave crise économique, a pris l'habitude d'exporter ses crises intérieures au Maroc, ajoutant que l'approche coloniale de l'Espagne est encore présente même si le Maroc a fait de ce pays un partenaire privilégié et souligné que le partenariat avec le voisin du Nord est une nécessité absolue.Il a appelé à cet égard à suspendre tous les programmes de coopération avec l'Espagne dans les affaires relatives à l'immigration clandestine, au trafic de drogue et au terrorisme. MAP 05-12-2010

Friday, December 03, 2010

Le parlement espagnol condamne le Maroc : Quand le Racisme se prend une voix démocratique. Los Moros leur répond.

La babouche, Bélgha, c'est que le Moros doit bien protéger ses pieds. Le parlement espagnol et à l'unanimité vient de faire la demande au gouvernement espagnol de condamner le démantèlement du campement de Laayoune, tout en appelant à "intensifier les relations de l'Espagne avec le Polisario, représentant légitime du peuple Sahraoui". Blogueur assidu comme je suis, je me dirige vers un moros, pour lui demander son avis sur la chose.Alors, je demande aux parlementaires démocratiquement élus d'un pays démocratique de l'union européenne qu'est l'Espagne de se prendre un tapas, une cerveza et d'entendre la voix de Ce MOROS qui leur répond (l'équivalent du "nègre" quand un espagnol parle d'un Marocain).Portant sa babouche habituelle, sa djellaba et assis sur son âne qui broute du tbéne de qualité supérieur, ce Moros intello interpelle le développé parlement espagnol, dont les membres portent des accoutrements serrés dits"costumes et cravates".Il retira son sebssi (Pipe ancestrale pour fumer le tabac qui rend heureux -le fameux kif-) d'un coup vif et s'exprima. Vu que notre Moros a bien fait des études à Lqarawiyine, il a développé une rhétorique digne des 7lay9iya de jame3 lfna et il se lança :Mesdames, Messieurs les parlementaires du parlement Espagnol, Vous, chers élus, vous venez de condamner la violence du démantèlement du campement de Laayoune. Très bien. Mais qui sont les victimes de ces violences ? Qui selon HRW et Amnesty International sont au nombre de 13 morts, dont 11 SONT DES FORCES DE sécurité MAROCAINES. Nous voulons bien croire en votre bonne volonté chers parlementaires, sauf que vous êtes endoctrinés par une partie de la presse Espagnole qui a parlé de génocide au Sahara, d'extermination, de fosses communes, de centaines de morts : Une sorte de diabolisation continue du Maroc et des Marocains.Pourquoi n'avez-vous pas condamné votre presse qui vous a menti -pour vendre plus en ces temps de crise en jouant sur le racisme anti-Marocain- ? Votre presse s'est excusée de ses mensonges ? Oui, mais entre temps, cela a fait son effet : Le Marocain -Los Moros- est devenu le diable !Nous n'avons jamais dit que le Maroc est une démocratie développée. Le Maroc est certainement le plus démocrate de sa région (Maghreb), mais il n'a pas atteint le niveau de démocratie Espagnole.Mais alors, pourquoi enlevez-vous dans votre presse tout pouvoir décisionnel des Marocains comme si ils étaient des zombies téléguidés par le gouvernement (même si ils étaient 3 millions de zombies dans la rue pour vous dire : Oui à la paix).Vous diabolisez les Marocains, les colons du Sahara comme vous les nommez, et je vous signale que vous êtes démocrates. Et que d'autres démocrates avant vous, ont utilisé la diabolisation d'autrui pour aller vers une guerre mondiale : Hitler a été démocratiquement élu aussi. Pourquoi donc faites vous la parallèle avec le Maroc comme étant l'oppresseur ?S'agit-il d'une oppression si les forces de l'ordre démantèlent une manifestation ? Dans ce cas, votre pays est le premier oppresseur au Monde puisqu'il vient d'utiliser des bombes lacrymogènes contre ce que vous appelez "les musulmans de Melillia" pour ne pas les nommer les Marocains de Melillia ? On élimine d'emblée votre amour et votre envie de défendre les opprimés, car vous même vous opprimez violemment les manifestants de Melillia, vous torturez violemment même les vôtres, et vous ne voulez rien entendre sur le droit à l’autodétermination du peuple basque ?Et puis pourquoi le valeureux parlement Espagnol s'intéresse qu'à -la supposé- oppression Marocaine ?Pourquoi le Maroc est devenu votre cible numéro 1 ? Si vous en aviez le courage, vous auriez essayé de condamner la tuerie de votre armée postée en Afghanistan ou des centaines de civils Afghans sont tués chaque semaine ? Que vous a fait le peuple Afghan pour que vous le massacriez comme cela ? Montrez moi un seul afghan qui a commis un seul crime contre un seul espagnol et on croirait en votre haute bienveillance.Pourquoi -la supposée- souffrance du peuple sahraoui vous dérange mais pas celle du peuple Afghan ? Il n'y a que deux réponses :
Car le Maroc est par -sa putain de malchance- est votre voisin, chers démocrates du pays démocrate qu'est l'Espagne de l'entité démocrate qu'est l'Europe ?
Car vous vous en mordez les doigts d'avoir quitté -sans trop le vouloir- votre regretté 53ème province espagnole -le Sahara- ? Sachez chers démocrates du parlement Espagnol que vous ne reverrez jamais le Sahara sous une forme de dépendance Espagnole. On sait bien que vous n'êtes pas aussi cons de réclamer le Sahara ouvertement. Même si, avouons le, il y a bien des incultes parmi vous -comme chez les Moros d'ailleurs- comme ce sénateur Espagnol du Parti Populaire, porte paroles des affaires extérieures au Sénat qui dit que "l'Espagne n'a jamais donné (le Sahara au Maroc) dans un cadre juridique".Ce Monsieur serait-il entrain de se mentir puisque selon lui, l'Espagne n'a jamais donné le Sahara au Maroc ? Allons donc cher Mr le sénateur inculte, pourquoi il n y a plus d'armée ni d'espagnols au Sahara si le Sahara est toujours le votre ?Chers parlementaires espagnols -en partie- regretteriez vous d'avoir remis le Sahara au Maroc ? Vous en voulez à votre dictateur Franco qui a quitté précipitamment le Sahara alors qu'il était sur son lit de mort. Allez le lui demander, et ne nous cassez pas les couil***.En tout cas chers Messieurs les démocrates, si vous voulez reprendre, sous une forme ou une autre, le Sahara à travers un mini-état géré par vos protégés Polisariens, il faudrait passer sur le corps des 34 Millions de Marocains.Car si vous ne les éliminez pas tous (ou comme certains d'entre vous disent : les Marocains sont des cafards, il faudrait les écraser), ils seront heureux de vous rendre la monnaie.Et puis, vous déclarez, chers Messieurs les démocrates, que le Polisario est le représentant légitime du peuple Sahraoui.Dites-nous qu'est ce qui le rend légitime ? A-il été démocratiquement élu par le peuple Sahraoui ? Jamais. Son dirigeant, Mr Abdelaziz, est il été élu démocratiquement ? Jamais. Il règne depuis 1979 !Et puis, que faites vous des voix des Sahraouis Unionistes Marocains ? Pourquoi voulez-vous opprimer leurs voix ? Pourquoi êtes-vous pour le totalitarisme Polisario ?La légitimité du Polisario découle-elle de son combat armé ? Dans ce cas là, l'ETA serait aussi légitime que le Polisario puisque l'ETA a aussi des actions militaires contre l'Espagne.Le Moros que je suis, veut bien comprendre ce coté légitime dans le Polisario.Tiens, le Moros vous dit : OUI, le Maroc est pour l'autodétermination du peuple Sahraoui.Alors, allons y Messieurs les sénateurs, QUI VA VOTER POUR VOTRE RÉFÉRENDUM -le sénat espagnol a demandé la réalisation du référendum- ? Les Sahraouis de 1975 à qui vous aviez donné vos passeports ? Je vous signale qu'une grande partie d'entre eux sont... Morts !Qui va voter pour votre référendum tant rêvé ? Tous les habitants actuels du Sahara ? Vous savez très bien que le Polisario n'en voudra pas.Sinon, montrez nous comment vous allez faire pour déterminer qui est Sahraoui ou pas ?Allez vous faire un test génétique pour connaitre qui est Sahraoui ou pas ? Car comme vous le savez, les Marocains du nord se marient (eh oui, je suis sûr que vous allez la nommer, la colonisation par le mariage comme vous aimez décrire les Marocains du Sahara) avec les Marocains du Sud -du Sahara-. Leurs enfants sont-ils alors Sahraouis, Marocains ou ils n'ont pas droit au vote ?Et puis, vous êtes chers Mrs les parlementaires représentants du peuple "ami" espagnol, les derniers à parler de référendum pour les Sahraouis car vous refusez même aux vôtres -les catalans- de réaliser ce référendum ! Vous avez justifié ce niet catégorique au référendum des catalans par son caractère anti-constitutionnel.Le Maroc aussi a le droit de justifier ce refus du référendum au Sahara puisque la constitution Marocaine interdit toute atteinte à l'intégrité du territoire Marocain. Sauf si vous croyez que votre territoire a le droit d'être intègre et pas celui des "Moros".Les Moros que nous sommes aurions pu croire que votre parlement est animé de bonnes volontés si vous aviez demandé des excuses au peuple Marocain dont vous avez occupé les terres seulement parce qu'il était faible et tué des milliers par des armes chimiques au Rif. Vous auriez dit : ah, ça c'est le passé.Sauf que... votre pays tel qu'il est actuellement a été en partie construit par les ressources des terres Moros. Vous vivez au dépens du sang de nos mères et pères Moros, mais vous continuez avec votre aire hautain de chercher la confrontation avec les Moros ?Et puis une dernière question : Pourquoi vous vous acharnez autant sur le Maroc et les Marocains ? Le Maroc -après la fin de l'occupation espagnole au Rif comme au Sahara- a il entrepris des actes terroristes contre l'Espagne ? Non ?Alors pourquoi vous soutenez tant le Polisario qui a tué une centaine d'Espagnoles, et cela en 1978 après la fin de la présence espagnole au Sahara ? Si vous voulez soutenir le Polisario qui vous manipule par de la fausse information, allez y. Mais je vous prie, Moros que je suis, de soutenir la paix et non un camp ou l'autre, une paix qui permettra aux uns comme autres de cohabiter ensemble.Car sinon, cela va vous péter à la gueule comme à celle de toute la région : Les Marocains n'ont rien à perdre si ils perdent leur Sahara. Dans ce cas là, vous regretterez qu'il n y a pas eu un Juan Carlos pour vous dire : ¿Por qué no te callas?
Et puis, Le Moros repris son chemin sur dos d'âne, et rentra sous sa tente. Son harem l'accueillit avec les youyous habituels.

Thursday, December 02, 2010

Le polisario doit renoncer au terrorisme (Think tank US)

Washington- Le front polisario, qui ferme les yeux sur le mouvement de recrutement de militants au profit d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique (AQMI), "doit renoncer au terrorisme", lit-on dans une tribune publiée mercredi par le think tank US, The Hudson Institute.
"Le désespoir qui pèse sur la vie dans les camps de Tindouf constitue une aubaine pour les recruteurs des réseaux du trafic de drogue et les groupes islamistes", met en garde l'auteur de cette tribune, en citant des rapports établis par des services de renseignements de la région.Partant de ce constat alarmant, la même source fait observer que le conflit du Sahara "a des implications énormes pour l'Europe, l'Afrique du nord et l'Amérique du Sud", rappelant dans ce contexte que depuis 2002, une vingtaine de ressortissants européens ont été kidnappés et ont été ou tués ou libérés moyennant rançons."Si le Sahara devient le prochain Afghanistan, les répercussions seront désastreuses" pour ces trois ensembles géographiques, note l'article, ajoutant que la Colombie se plaint que l'Afrique du nord "soit devenue une plaque tournante pour les mêmes barons de drogue qu'elle s'évertue à combattre chez elle".La montée en puissance d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique "menace la stabilité de la Mauritanie, du Mali et du Niger, et est de nature à fournir des zones de repli aux franchises d'Al-Qaeda d'où elles risquent de se métastaser et prendre une ampleur internationale", souligne l'auteur de cette tribune.Pour mieux appréhender les enjeux du conflit du Sahara, l'auteur de cette contribution invite, d'autre part, "à considérer la triste histoire de la famille de Ould Sidi Mouloud: trois frères dont la vie devait être identique, mais qui a néanmoins pris des trajectoires opposées, aussi différentes que ce qui séparait Berlin Ouest et Berlin Est" du temps de la guerre froide.En 1979, rappelle la même source, Mustapha, Mohamed et Hafid ont été kidnappés par les milices du polisario, ainsi que leur mère et "ont fini dans les camps de Tindouf, sans infrastructures sanitaires, ni eau potable, sur le sol algérien", ajoutant que Mohamed Cheikh Ismaili a réussi à s'évader, en 1982, pour rejoindre son père au Maroc, "où il mène actuellement une vie prospère".Après avoir été assujetti toute sa vie "à la propagande anti-marocaine du polisario, Mustapha Salma regagne le Maroc où il a pu constater l'ouverture et la prospérité de la société, un environnement qui contraste avec la dictature du parti unique qui sévit dans les camps de Tindouf", ajoute la tribune."Pour avoir librement exprimé son point de vue au sujet du plan marocain d'autonomie à un journal espagnol et aux médias marocains et arabes, Mustapha Salma s'est vu stigmatiser par le polisario en tant que traitre", déplore l'auteur de l'article, ajoutant qu'il a décidé de regagner les camps pour y défendre la proposition marocaine et mettre en place un groupe démocratique.Son enlèvement par les milices du polisario est intervenu avant que Mustapha Salma n'ait pu réaliser ses projets, rappelle-t-on de même source, qui dénonce son confinement par le polisario et l'interdiction aux journalistes de l'approcher.Citant son frère Hafid, la tribune note que ce dernier a confié sa peur du sort qui a été réservé à Mustapha Salma, et "des représailles dont il peut lui même faire l'objet ainsi que les membres de sa famille pour oser exprimer une opinion différente de la ligne tracée par le polisario"."Ils risquent d'être torturés et tués", dénonce l'auteur de l'article."Si le polisario persiste à persécuter les dissidents et à gonfler les rangs d'Al-Qaeda, les pourparlers sur le Sahara sous les auspices de l'ONU risquent de demeurer stériles au moment même où la région attire de plus en plus d'islamistes radicaux qui ambitionnent de créer un autre bastion d'Al-Qaeda", conclut la tribune.MAP 02-12-2010

Wednesday, December 01, 2010

Déclaration à la presse de M. Hilale suite à la libération de M. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud

Genève- Après moult tergiversations, et en dépit d'un chantage éhonté de l'Algérie et du polisario, M. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud a été remis, hier matin, au délégué du HCR, sur le territoire mauritanien, a déclaré, mercredi, M. Omar Hilale, ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations unies à Genève, précisant que M. Mustapha Salma se trouve, depuis hier soir, à Nouakchott.

Dans une déclaration à la presse, le diplomate marocain a indiqué que M. Mustapha Salma a été acheminé à Nouakchott, en coopération avec les autorités mauritaniennes, pour un entretien en tête-à-tête et confidentiel avec le représentant du HCR, au sujet de ses choix de son pays de résidence et ce, conformément aux Statut et procédures du HCR.

M. Hilale a exprimé, à cette occasion, les remerciements du Royaume du Maroc au HCR et autres Organisations internationales, ainsi qu'aux Etats qui ont exercé des pressions, depuis les premiers jours de l'arrestation de M. Mustapha Salma, sur l'Algérie et le Polisario, afin d'obtenir sa libération immédiate et inconditionnelle.

La libération de M. Mustapha Salma n'absout pas l'Algérie, pays hô te des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, de ses responsabilités internationales au sujet de l'arrestation de ce militant des droits de l'homme, sur son territoire et sa remise au Polisario, a tenu à souligner M. Hilale, rappelant, qu'à ce titre, l'Algérie assume, collectivement avec le Polisario, la responsabilité des sévices et tortures physiques et psychologiques infligés à M Mustapha Salma, durant sa période de détention.

A cet égard, M. Hilale a déclaré que le Royaume du Maroc rend hommage tout particulièrement au HCR, qui n'a pas cédé aux intimidations de l'Algérie et du polisario, qui ont tenté, sans succès, d'instrumentaliser son intervention humanitaire en faveur de M. Mustapha Salma à des fins de propagande politique et de falsification de la réalité sur le terrain.

Il a ajouté que la libération de Mustapha Salma, suite au refus de l'Algérie de le libérer à partir de Tindouf, s'est déroulée conformément au droit international, sur le territoire d'un Etat souverain, la Mauritanie, où il a été remis au Délégué du HCR.

M. Hilale a rappelé la mobilisation de l'ensemble des forces vives du Maroc, ainsi que les Institutions Gouvernementales et la société civile pour la libération de ce défenseur des droits de l'homme, arrêté, le 21 septembre dernier, après avoir exprimé publiquement son soutien à l'Initiative marocaine d'autonomie.

Enfin, et tout en déclarant que le Maroc respectera pleinement les choix que Mustapha Salma déclinera au HCR, au sujet de son pays de résidence, M. Hilale a réitéré l'appel du Maroc pour la garantie de la pleine jouissance par M. Mustapha Salma de ses droits à la liberté d'expression et de mouvement.MAP 02-12-2010