Wednesday, April 07, 2010

Quand le séparatisme et le terrorisme riment ensemble : LE POLISARIO et L'AQMI deux visages, même monnaie

Après de longues semaines d’attente, la lumière vient d’être enfin jetée sur les circonstances de l’enlèvement sur la très fréquentée route reliant Nouadhibou et Nouakchott en Mauritanie, le 29 novembre 2009, de trois humanitaires espagnols membres d’une ONG catalane transportant des aides pour les populations déshéritées de certains pays subsahariens, ainsi que sur l’affaire du kidnapping du couple d’italiens, le 18 décembre 2009, dans la région de Kobéni à plus de 700 kilomètres de la capitale Nouakchott.

En effet, après avoir confirmé par la voie de la Ministre mauritanienne des Affaires Etrangères, Madame Naha Ould Mouknass, que « toutes les personnes » ayant participé à l’enlèvement en Mauritanie, en décembre, d’un couple d’italiens captifs, avaient été arrêtées, Nouakchott vient d’annoncer que le principal auteur de l’enlèvement par Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) des trois otages espagnols a été inculpé et écroué en compagnie de cinq de ses acolytes, sans parler de deux autres qui ont été placés sous contrôle judiciaire.

Dans la même foulée, les autorités judiciaires mauritaniennes ont annoncé, le 29 mars, que 20 personnes ont été inculpées et écrouées pour leur présumée appartenance à un groupe de trafiquants liés à Aqmi.

Ces récents développements illustrent la détermination de la nouvelle équipe dirigeante mauritanienne pour en finir avec l’utilisation de leur territoire par les groupes criminels et terroristes. Alarmés, en effet, par la multiplication des trafics en tous genres dans leur pays et par les mouvements des groupes terroristes liés à la branche maghrébine d’Al Qaida, les services de sécurité mauritaniens ont déployé, de fil en aiguille, leurs investigations pour traduire en justice les auteurs des actes odieux d’enlèvement de ressortissants européens.

L’enquête a ainsi révélé que ces actes ont été l’œuvre de réseaux criminels évoluant en toute impunité dans le vaste no man’s land que représente le triangle frontalier entre la Mauritanie, l’Algérie et le Mali. Pis encore, ces criminels ne sont autres que des trafiquants issus des camps du front polisario à Tindouf dont certains sont en exercice dans les structures « militaires » de ce mouvement séparatiste basé dans le sud ouest algérien.

Les investigations ont, d’autre part, confirmé que l’enlèvement des trois otages espagnols, dont deux sont encore entre les mains de Mokhtar Belmokhtar, émir d’AQMI au Sahel, n’aurait pu s’effectuer sans la contribution du dénommé Omar Ould Sid’Ahmed Ould Hamma alias Omar Sahraoui, membre du front polisario qui vient d’être reconnu par la justice mauritanienne comme étant le principal auteur du rapt en question et écroué à la prison centrale de Nouakchott.

Selon des sources sécuritaires mauritaniennes, en plus de l’arrestation de cet individu directement lié à Mokhtar Belmokhtar, qui l’a radicalisé et entièrement canalisé dans le soutien logistique à la « cause jihadiste » d’Aqmi, en s’appuyant sur le réseau criminel qui s’active depuis les camps du front polisario, les autorités mauritaniennes ont également inculpé plus d’une vingtaine d’autres personnes dans la même affaire parmi lesquelles ont pu être identifiés certains « militaires » en exercice au sein du front polisario dont, nous dit-on, le dénommé Mohamed Salem Mohamed Ali Ould Rguibi, âgé d’une cinquantaine d’années et qui exerce dans la 4ème région militaire du f.polisario dite «M’heriz», le dénommé Mohamed Salem Hamoud, âgé d’une vingtaine d’années et qui exerce dans la même région militaire, ainsi que Nafii Ould Mohamed M’Barek, âgé d’une quarantaine d’années qui avait exercé dans la 7ème région militaire du f.polisario avant de s’engager dans la contrebande et le trafic entre Zouerate et Atar, au nord de la Mauritanie.

Au-delà de toutes ces considérations, il devient évident que les résultats de l’enquête des autorités mauritaniennes ont mis en exergue l’étendue des connexions développées par les « émirs sahéliens » d’Aqmi dans les rangs des groupes criminels qui s’activent dans les états de la région où ils ont reçu pour mot d’ordre de « sous traiter » les activités terroristes de la branche maghrébine d’Al Qaida et de kidnapper les ressortissants occidentaux avant de les revendre aux structures de cette organisation stationnées dans le vaste nord du Mali.

Cette affaire constitue une énième preuve démontrant la manière avec laquelle Aqmi profite de la persistance des conflits séparatistes dans la région à l’image du conflit du Sahara marocain pour s’acheter les services de certains séparatistes qui sont facilement orientés vers la facilitation de l’activisme terroriste face à l’incapacité de leurs dirigeants du polisario de leur offrir des perspectives politiques sécurisantes pour leur avenir.Nouakchott le 014-04-2010

Monday, April 05, 2010

Les évasions des séquestrés est un "message" à la communauté internationale (défenseur de droits de l'Homme)

La poursuite des évasions de séquestrés des camps de Lahmada constitue, en soi, un "message" à l'opinion publique internationale pour la levée du siège imposé à ces populations retenues par les séparatistes, a estimé Ahmed Khor, défenseur des droits de l'Homme et ancien membre du +polisario+.
"Certaines organisations internationales et associations des droits de l'Homme internationales traitent la cause des séquestrés avec légèreté, en se contentant de recueillir les propos des membres du +polisario+, de la mission du Comité international de la Croix-Rouge à Tindouf ou de dirigeants algériens", a fait remarquer M. Khor, dans une déclaration au journal du Maghreb diffusé dimanche soir par la chaîne Medi 1 Sat.
Relevant "la duplicité" dont font montre certaines organisations de droits de l'Homme, notamment leur alignement sur les positions algériennes au détriment des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, il a appelé les Nations Unies à réaliser un recensement effectif de ces populations afin de leur permettre de bénéficier de leurs droits.
M. Khor a également exhorté la communauté internationale à intervenir pour le règlement du conflit artificiel dans la région, affirmant que les séquestrés rejettent les thèses séparatistes du polisario, comme en témoigne la poursuite des évasions massives que connaissent ces camps de la honte. 05-04-2010 MAP

Un groupe de 17 personnes des camps de Tindouf rallie la mère patrie

Un groupe de 17 personnes, dont deux femmes et deux enfants, ont rallié récemment la mère patrie, après avoir réussi à fuir les camps de Tindouf.
Les membres de ce groupe, âgés de 20 à 56 ans, sont arrivés dimanche à Laâyoune, après avoir rejoint le Royaume via le poste frontalier de Guergarate, dans l'extrême sud du Maroc.
Dans une déclaration à la presse, M. Al Mahjoub Al Harti (50 ans), a indiqué avoir regagné son pays en réponse à l'appel royal "la patrie est clémente et miséricordieuse".
Il a attiré, à cette occasion, l'attention sur la situation difficile dans laquelle vivent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, appelant à une intervention pour "la levée du siège imposé à nos frères dans ces camps afin qu'ils puissent regagner leur pays, le Maroc, et y vivre auprès des leurs dans la quiétude et la sérénité".
Pour sa part, M. Mohamed Ahmed Salem Ould Bahia (48 ans), a exprimé sa satisfaction et sa joie de se retrouver dans son pays, précisant qu'il avait été à la fois "manipulé et la victime d'idéologies mensongères orchestrées par les éléments du polisario contre le Maroc".
La plupart des séquestrés à Tindouf sont animés par la volonté de regagner le Royaume, leur pays, mais le siège qui leur est imposé les en empêche, a-t-il dit.
Les membres de ce groupe viennent s'ajouter à 74 autres personnes, dont des femmes et des enfants, qui ont récemment rallié la mère patrie, mettant un terme à des années de souffrances dans les camps de Tindouf.
LAAYOUNE - MAP 05-04-2010

Sunday, April 04, 2010

Un Sénateur français favorable à une commission d'enquête internationale sur la situation des séquestrés à Tindouf

Le Sénateur français, M. Michel Thiollière a fait part, vendredi à Lyon, de son "étonnement" face à l'absence d'une commission d'enquête internationale sur la situation des personnes séquestrées dans les camps de Tindouf, au sud ouest de l'Algérie.

MM. Thiollière et Jean-Pierre Villard, ancien élu de la ville de Saint-Etienne, ont souligné, lors d'une rencontre avec une délégation du "collectif Watanouna" pour la libération des Marocains séquestrés à Tindouf, que l'absence d'une enquête sur la situation dans ces camps, est "incompréhensible".
La communauté internationale "ne peut ignorer" ce qui se passe dans ces camps et qu'il puisse y avoir des violations des droits de l'homme, d'où la nécessité de "s'informer", ont souligné ces responsables politiques français.
Cette position a été exprimée par les deux hommes politiques français après avoir entendu les témoignages poignants de Abdellah Lamani et Mohamed Tahiri, deux anciens détenus dans les geôles du polisario à Tindouf, pendant plus de 23 ans, "coupés du monde et subissant toutes sortes de violence, de maltraitance et d'humiliation" (torture, travaux forcés, malnutrition, mauvaises conditions d'hygiène etc.).
M. Michel Thiollière, élu de la Loire au Sénat (Parti Radical-majorité présidentielle), a précisé à la MAP qu'il se rendra cette année, avec d'autres collègues de la Chambre haute du Parlement français, dans les provinces du Sud pour rencontrer d'autres anciens détenus à Tindouf et constater la situation dans la région.
La rencontre de MM. Thiollière et Villard avec les membres du "collectif Watanouna" pour la libération des Marocains séquestrés à Tindouf s'inscrit dans le cadre des efforts du collectif pour attirer "l'attention de l'opinion internationale sur les violations des droits de l'Homme qui y sont commis", a indiqué à la MAP sa présidente, Mme Naïma Elmcherqui.
Créé en 2005 à l'initiative de personnalités provenant du milieu associatif et d'horizons divers, ce collectif, qui a pour slogan "Tous pour la libération des Marocains séquestrés à Tindouf", vise également à "dénoncer l'asservissement des familles, des femmes et des enfants dans les camps de la honte, contrairement aux conventions et droits internationaux", selon Mme Elmcherqui, grande actrice marocaine et ambassadrice bénévole de l'UNICEF.
Le collectif avait organisé en 2005 une marche nationale pour exprimer la solidarité et le soutien des marocains avec leurs concitoyens séquestrés à Tindouf et appeler à leur libération "immédiate et sans condition", une manifestation qui a bénéficié d'une large couverture médiatique tant au niveau national qu'international, a-t-elle rappelé. MAP 04-04-2010

Thursday, April 01, 2010

Exclusif :selon l’OTAN, l’Algérie bloque le Sahara pour être "La force prépondérante du Maghreb"

Selon un document de l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord), qui traite des questions de sécurité en Méditerranée, et dont Polisario Confidentiel a pu se procurer copie (à télécharger ici ), le Sahara était, avant la colonisation espagnole de 1884, « placé sous le contrôle du Sultan du Maroc ». Le Royaume Chérifien, dès son accession à l’indépendance, a par ailleurs, selon ce même document, immédiatement « réaffirmé ses revendications sur cette région ».
Selon l’OTAN, « Un état autonome sahraoui, souhaité par Alger, servirait de butoir aux ambitions marocaines », car Alger estime que « De la solution imposée aux sahraouis, dépendra la prépondérance de l’Algérie ou du Maroc dans le Maghreb ». Ainsi, selon les experts de l’OTAN, le soutien historique de l’Algérie au Front Polisario relève plus d’une stratégie de puissance régionale que d’une adhésion idéologique. A ce propos, l’OTAN souligne que le Front Polisario est très marqué, dès sa création, par l’idéologie marxiste, et est constitué d’un noyau dur de militants antiroyalistes. Le rôle de l’Algérie dans le conflit est, toujours selon la même source, absolument fondamental, puisque le conflit du Sahara alimente la diplomatie algérienne au début des années 80 dans sa croisade contre le Maroc. Revenant sur le référendum, l’OTAN estime que l’ONU a suspendu son organisation en raison des « risques d’instabilité qu’il entrainerait » et des nombreuses divergences quand au recensement des populations habilitées à voter. Ce document, rédigé au sein d’un rapport global concernant les questions de sécurité en Méditerranée, prend toute sa signification à l’aune des récents développements dans la région, et l’augmentation des risques d’insécurité, notamment dans la zone grise du Sahel.La récente annulation du Rallye Paris-Dakar, ainsi que les informations concordantes sur l’installation de bases arrières d’Al Qaïda au Sahel, constituent autant d’éléments qui sont en défaveur du projet du Polisario et confortent le Maroc dans son initiative d’autonomie.
soucre www.polisario-confidentiel.com 02-04-2010